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Faire la différence entre la pensée constructive et les pensées parasites
C’est quelque chose d’indispensable pour retrouver sa liberté d’être. C’est quoi la pensée constructive ? C’est celle qui est en lien vraiment avec qui nous sommes profondément. Ce qu’il y a d’important avec ça, c’est que notre pensée constructive EST constructive par définition : elle ne va pas nous rabaisser, nous culpabiliser, chercher à nous influencer. Elle est très furtive, spontanée, instantanée et elle peut disparaître très rapidement lorsqu’on n’a pas l’habitude de lui accorder de l’importance. Elle est très souvent remplacée en qualité, et en nombre, par des pensées parasites. C’est quoi les pensées parasites ? Ce sont des informations présentes dans l’invisible (c’est comme des pensées, les pensées…
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Infinie tristesse et incompréhension de la nature de l’expérience
Ici je vais parler de comment je vis la réalité depuis mon prisme de perception. Ça ne correspond pas forcément à tout le monde. C’est un partage / retour d’expérience que je fais, car ça peut peut-être aider à mettre de la clarté sur des ressentis latents pour les faire remonter à la conscience et avancer sur son chemin d’humanité. Mes blessures les plus sensibles ne sont pas celles liées à un manque de soutien ou d’acceptation de mon entourage en tant qu’enfant, ni à des évènements traumatisants qui m’auraient marqué dans mon enfance… comme pour tout le monde j’en ai eu, mais c’est comme si ce n’était pas vraiment…
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Guérir c’est grandir et grandir c’est guérir
Il y a une concomitance parfaite entre ces deux dynamiques. Qui cherche à guérir sans être d’accord pour remettre en question ses acquis ne pourra pas réellement guérir. Car grandir c’est remettre en question sa vision du monde et des choses. Qui cherche à grandir sans aller regarder en face et en profondeur ses enfants intérieurs blessés ne pourra pas réellement grandir. Ça me parait évident en l’écrivant là tout de suite mais ça ne l’est peut-être pas nécessairement dans la vie de tous les jours : car avec les années tout enfant est devenu en apparence un adulte. Or un enfant blessé ne grandit pas, il reste coincé dans…
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LA STRUCTURE ANCESTRALE ARCHAÏQUE DU SACRIFICE (CHEZ LA FEMME ?)
Contexte Ce matin, je me réveille tranquillement. On est dimanche, il est tôt… mon mari dort paisiblement à côté de moi. Quand j’ai suffisamment retrouvé mes esprits, je “scanne” machinalement mon état, et là je me rends compte que je lui en veux. J’ai du ressentiment envers lui. Alors qu’il n’y a aucune raison valable apparente. Hier soir on s’est endormis tranquilles, on a même eu du temps pour discuter à plusieurs reprises dans la journée, malgré ses heures de travail et les miennes, c’était constructif, pas de ressentiment à avoir qui serait un résidu de la journée d’hier. Je me sonde : pourquoi je ressens ça ? La réponse…
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Faire disjoncter son parent – Stratégie de survie de la perfection
[Il y a une longue introduction au sujet pour comprendre comment j’en suis arrivée à l’apprentissage que je décris dans ce post, si tu veux aller directement dans le vif du sujet, tu peux aller lire à partir de 👉. Avant, je raconte littéralement ma vie, mais le niveau de transparence dans lequel je vais là est suffisamment rare pour être souligné ^^ ] Je m’intéresse beaucoup aux fonctionnements humains. Qu’est-ce qui fait qu’on agit comme on agit ? Qu’on pense ce qu’on pense ? Qu’on dit ce qu’on dit ? Que quand machin dit ça untel réagit comme ça ? Alors que ce serait quelqu’un d’autre qu’il l’aurait dit, la…
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Quand j’oublie la joie…
J’oublie l’enthousiasme aussi. J’oublie ce qui me rend heureuse. J’oublie d’être heureuse tout simplement. C’est juste un oubli… Est-ce juste un oubli ? Je ne sais pas. Ce que je sais c’est que pendant un laps de temps (combien ???), j’ai oublié ce que ça faisait que de ressentir la joie. Si je pouvais m’en souvenir en un claquement de doigt, est-ce que je choisirai de claquer des doigts et de changer d’état ? Même pas sûr. Il y a quelque chose en moi qui se languit et se complait dans son état de tristesse, de nostalgie… de “ça va pas…” Il y a de l’inertie dans cet état. Jusqu’à…
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Un adulte n’est pas un adulte et un enfant n’est pas un enfant
En tout cas tels que notre compréhension des choses les définit aujourd’hui dans le sens commun sur lequel tout le monde tombe plus ou moins d’accord (les petites boîtes dans lesquelles on range ces concepts). En réalité, être un enfant est avant tout un état, “une sensation interne” : de joie, de curiosité, d’enthousiasme. C’est embrasser la vie et tout ce que l’on rencontre, ainsi que la joie de pouvoir expérimenter la matière. Être un enfant n’a rien à voir avec l’âge ou la maturité ou que sais-je… C’est juste que les enfants sont des enfants car ils viennent d’arriver et qu’ils ont encore la possibilité de connaître cette sensation…
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Manifeste de ma chaîne Youtube
Préambule Ce que je dis dans cette vidéo – et par extension dans chacune de mes productions – est le fruit de ma propre expérience et de ma propre perception des choses. Chaque chose est à prendre avec discernement par chacun, parce que c’est important de se construire chacun sa propre vérité intérieure. Si ce que je dis vous aide, tant mieux, c’est fait pour ça. Si ça ne vous aide pas, ou pire vous dessert, vous pouvez tout simplement considérer que ce n’est pas fait pour vous, et ne pas y accorder de crédit. Introduction Le but à travers mes vidéos, c’est d’aider ceux qui ont envie d’aller mieux,…
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Faux désirs : qu’est-ce qu’on fait avec ça ?
Et comment on peut les défaire avant même qu’ils ne se pointent ? déjà, c’est quoi un faux désir ? Faux désir : un truc qu’on croit qu’on veut, mais en fait quand on l’a, ça nous rend pas plus heureux que quand on l’avait pas. C’est en opposition avec un vrai désir : un truc qu’on a envie, et quand ça se produit, on se sent plus complet qu’avant de l’avoir eu/fait. Ça nous rend heureux, genre vraiment. L’ennui avec un faux désir, c’est que ça brouille les pistes : après on ne sait plus si on doit réaliser ses désirs ou pas. Est-ce qu’on doit vraiment aller vers…
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Devenit quelqu’un
Je suis un peu fébrile à l’écriture de ce texte. Enfin, écrire sur ce sujet me rend un peu fébrile. Mais c’est ça qui est intéressant. Vouloir devenir quelqu’un. Sans s’en rendre compte. Pour enfin pouvoir se sentir important. Reconnu. Suffisant. Aimé. Pour enfin avoir la permission d’exister. Et de recevoir. Enfin. Mais attention, quelqu’un de bien. Pas n’importe qui. Qui fait pas n’importe quoi. Quelqu’un de bien, oui. Faut pas déconner quand même. Mon ego a des valeurs… Non mais ! Mon conscient, lui, n’était pas au courant qu’il cherchait à devenir quelqu’un. On lui aurait dit ça, il aurait dit : “bah non, je crois pas.” Mais c’est…

















