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Le plan divin n’est pas si divin
S’en remettre au plan divin Quand on s’en remet au plan divin, c’est-à-dire qu’on pense que quelque chose d’extérieur à nous (la vie, l’univers, dieu…) sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… en réalité on s’en remet au plan archontique : le plan de la matrice artificielle. Pourquoi ? Parce qu’on s’en remet à quelque chose d’extérieur à nous, “une intelligence supérieure” qui décide à notre place. Pour se rassurer, on se dit qu’il a forcément prévu quelque chose qui finit bien pour la petite fourmi humaine que l’on est. Parce que quand même, c’est Dieu, hein. Ou c’est la vie, c’est l’univers, etc. Nous, on essaie…
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Le piège de la toile du manque et de l’insécurité
La sensation de manque, la peur du manque et l’insécurité financière peuvent être représentés par une toile d’araignée géante dans laquelle nous sommes pris et bien ficelés. Quelle proportion d’humain voit sa vie et ses choix (les petits comme les grands) dirigés par ses trois éléments, à ton avis ? Est-ce que toi-même qui me lis, tu te sens concerné par ça ? Alors que… Dans la réalité, le manque n’existe pas et la peur non plus La sensation de manque, la peur du manque et l’insécurité sont des concepts liés au monde dans lequel nous vivons. CE NE SONT PAS DES CHOSES FACTUELLES. Ce sont des états intérieurs. Or,…
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Un adulte n’est pas un adulte et un enfant n’est pas un enfant
En tout cas tels que notre compréhension des choses les définit aujourd’hui dans le sens commun sur lequel tout le monde tombe plus ou moins d’accord (les petites boîtes dans lesquelles on range ces concepts). En réalité, être un enfant est avant tout un état, “une sensation interne” : de joie, de curiosité, d’enthousiasme. C’est embrasser la vie et tout ce que l’on rencontre, ainsi que la joie de pouvoir expérimenter la matière. Être un enfant n’a rien à voir avec l’âge ou la maturité ou que sais-je… C’est juste que les enfants sont des enfants car ils viennent d’arriver et qu’ils ont encore la possibilité de connaître cette sensation…
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L’amour
C’est dans l’amour que nous pouvons baigner, nous recharger, créer, donner, offrir, recevoir. Vivre tout simplement. Sans amour, nous sommes desséchés, assoiffés, perdus, hagards, aux abois. On fait n’importe quoi. On finit par se faire du mal à soi-même. Aux autres. Il est temps d’inverser la tendance, de remonter la pente, de regoûter à cette énergie d’amour, de lui permettre de nous soigner, à tous les endroits où on a mal, à tous les endroits où on lui en veut parce qu’elle nous a abandonné, parce qu’on se sent seul, perdu, incompris, délaissé, et qu’on aurait envie de mourir pour que tout ça s’arrête. Tout ça peut cesser justement, mais…
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Les sociétés hautement évoluées
Dans une société hautement évoluée, il n’y a pas besoin de travailler pour subvenir à ses besoins. Les besoins naturels de base de chaque être sont pourvus par la société, sans qu’il n’ait rien à faire. De cette manière, il est possible de s’adonner à ses passions et ses expériences, et d’être naturellement gratifié en échange de cela, parce que chacun à quelque chose à offrir au collectif, à partir de qui il est, de ses spécificités individuelles (c’est la version du “travail” remise à l’endroit). Et les surplus de cette gratification sont redonnés naturellement pour contribuer au collectif. Quand on reçoit on peut donner. Dans une société où l’on…












