Le plan divin n’est pas si divin
S’en remettre au plan divin
Quand on s’en remet au plan divin, c’est-à-dire qu’on pense que quelque chose d’extérieur à nous (la vie, l’univers, dieu…) sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… en réalité on s’en remet au plan archontique : le plan de la matrice artificielle.
Pourquoi ?
Parce qu’on s’en remet à quelque chose d’extérieur à nous, “une intelligence supérieure” qui décide à notre place. Pour se rassurer, on se dit qu’il a forcément prévu quelque chose qui finit bien pour la petite fourmi humaine que l’on est. Parce que quand même, c’est Dieu, hein. Ou c’est la vie, c’est l’univers, etc. Nous, on essaie de faire les choses bien, hein, il y a pas de raison que ça finisse mal pour nous. Alors on fait confiance. Et puis de toutes façons on n’a pas le choix.
(Je la fais très courte et je vais pas plus m’étendre sur ce sujet ici mais “essayer de faire les choses bien”, c’est chercher à plaire à Dieu pour aller au paradis. En faisant ça on n’est pas du tout branché sur nous-même, notre soi, et notre capacité de choisir ce que l’on veut vraiment vivre et créer à partir de notre fréquence unique. Je te renvoie sur ma vidéo : le bien et le mal n’existent pas)
Alors qu’est-ce qu’on fait ?
Je suis pas en train de dire que Dieu est mauvais ou qu’il ne veut pas notre bien. Je dis plutôt que dans notre perception limitée, on appelle Dieu quelque chose qui ne l’est pas. Dieu c’est nous. Il n’est pas à l’extérieur. Il ne gère pas l’univers du dessus avec des grandes mains. Ça, c’est ce qui gère la matrice artificielle.
Donc, nous sommes Dieu. Le plan c’est nous. Si on le veut bien. Mais on consent à se soumettre à ce plan extérieur de la matrice car nous avons oublié que nous sommes Dieu.
Comment je me suis rendue compte de cette énormité ?
J’étais dans mon lit. J’en avais marre d’être esclave du système financier qui finance les projets de vie par la dette : c’est horrible. C’est une telle pression sur les épaules, on est obligé de continuer à être esclave pour pouvoir un jour espérer que les choses soient à nous et qu’on soient plus libres. On doit prévoir notre liberté par l’esclavage d’abord. C’est horrible. Bref. J’en ai marre.
Alors je décide intérieurement, à partir de mon autorité, de ne plus créer à partir de ce système.
Et là, je sais plus trop ce qui s’enchaine, mais je crois que j’ai un peu peur. Oui j’ai peur de sortir de ça parce que je ne sais pas ce qui m’attend derrière. Et si je faisais une connerie ? (Là tout simplement c’est mon ego qui flippe, car il a besoin de se raccrocher à ce qui est connu.)
Et là, comme pour me réconforter je me rappelle (mon ego se rappelle) “le plan divin” : non c’est bon, je fais confiance, et ça ira.
Sauf que cette fois, une évidence m’arrive en même temps. Et je prends conscience que le plan divin dans ma conception des choses, il est en fait représenté comme une espèce d’immense personnage avec plein de bras qui prend les gens et les déplace comme sur un plateau de jeu.
Et là, je me dis “ah mais non, Dieu c’est pas du tout lui !!!!”
Je suis sidérée… car j’ai adhéré à ça depuis je sais pas combien de temps…
En fait Dieu c’est moi, mais je l’avais oublié.
Et en prenant conscience de ce “jeu matriciel”, il n’agit plus sur moi, car je n’y consens plus. Je décide que je reprends ma liberté.
Par contre mon ego s’est pris un sacré coup de panique, du style “mais non, tu ne peux pas faire ça : si tu te déconnectes de Dieu… Mais t’es folle, tu vas finir comment ? Tu vas vivre dans le vide hein ??? Qu’est-ce qui va nous arriver ?”
Alors je l’ai réconforté. Je lui ai dit :”T’inquiète pas, on ne sera jamais seuls. On est avec notre conscience. Il est là le vrai Dieu.”
Conclusion
J’ai encore du mal à réaliser la vérité et le fait que le plan divin – auquel on adhère à fond quand on est dans une forme de recherche de spiritualité – c’est en fait pas du tout Dieu mais le plan de la matrice artificielle… c’est un truc de fou.
Moi qui pensait que j’étais “déjà” libérée de ça, mais non en fait. Tout ne se décolle pas d’un seul coup alors. Ça se fait quand même petit à petit. Le temps d’intégrer les choses.
En conclusion, tant que je consens à être utilisée (dans mon cas, ça utilise beaucoup le levier d’aide aux autres par exemple), je ne suis pas libre de co-créer ma vie avec mon esprit divin (le vrai Dieu en moi, pour simplifier).
Deux questions pour t’aider si ce sujet fait écho en toi
Si tu as l’habitude de faire confiance au plan divin et de t’en remettre à ça, tu peux peut-être te poser ces deux questions pour sentir si c’est vraiment ajusté dans l’instant :
- Depuis quel endroit choisis-tu de faire confiance ?
Est-ce que c’est depuis un endroit qui se sent impuissant face à la vie et les évènements et qui a besoin d’être apaisé ? Depuis un endroit qui ne sait pas vraiment ce qu’il veut et qui se dit que la vie sait mieux que lui là où il doit être et ce qu’il doit faire ?
- A qui choisis-tu de faire confiance ?
Est-ce que c’est extérieur ou intérieur à toi ? Est-ce que ça fait appel à la vie, l’univers, Dieu extérieur ? Ou est-ce que ça fait appel à ton autorité intérieure ? A ton esprit divin ? à Dieu en toi ?
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui…
Crédit photo : Austin Chan sur Unsplash


