Le piège de la toile du manque et de l’insécurité
La sensation de manque, la peur du manque et l’insécurité financière peuvent être représentés par une toile d’araignée géante dans laquelle nous sommes pris et bien ficelés.
Quelle proportion d’humain voit sa vie et ses choix (les petits comme les grands) dirigés par ses trois éléments, à ton avis ? Est-ce que toi-même qui me lis, tu te sens concerné par ça ?
Alors que…
Dans la réalité, le manque n’existe pas et la peur non plus
La sensation de manque, la peur du manque et l’insécurité sont des concepts liés au monde dans lequel nous vivons.
CE NE SONT PAS DES CHOSES FACTUELLES.
Ce sont des états intérieurs.
Or, comme elles sont reliées à des choses factuelles de notre quotidien (le montant sur notre compte en banque, telle dépense à venir, le budget mensuel du foyer, etc), nous les considérons comme réelles. Nous confondons ces états intérieurs avec la réalité.
Nous croyons que la réalité ce sont ces états intérieurs.
La réalité n’est pas ces états intérieurs.
Ces états intérieurs sont ce qui nous empêche d’accéder à la réalité
Pour nous : la peur du manque est réelle. Donner crédit à ces états intérieurs, c’est le piège dans lequel nous tombons x fois dans la journée, puis dans la semaine, puis dans le mois, puis toute notre vie en fait…
Or, la peur du manque, elle est énergétique. On peut la représenter comme une toile géante. C’est un maillage énergétique. Et nous y sommes reliés énergétiquement, à plusieurs endroits de notre être. Comme des fils qui viennent de partout depuis cette toile et qui viennent s’accrocher à nous.
Alors qu’est-ce qu’on fait ?
Concilier le fait d’être un humain sur Terre et de vivre d’une manière qui pourrait nous paraître complètement insouciante depuis notre point de vue actuel, sans même se poser la question du manque : c’est possible. Et ce serait beaucoup plus proche de la réalité que ce que nous expérimentons aujourd’hui.
Pour ça, il y a besoin de conscientiser les accroches que cette toile géante a à l’intérieur de nous, et choisir de les défaire, une par une. S’en détacher et les laisser partir. Pour se tourner vers nous-mêmes, vers qui nous sommes et ce que nous avons envie d’expérimenter ici.
Photo de Shannon Potter sur Unsplash


