J’ai accompagné des pionniers !

Et je n’en suis pas peu fière…

Le week-end dernier, j’animais un stage de 2 jours avec la Méta®, cette méthode de ouf qui permet de se reconnecter avec qui on est vraiment, quand notre « qui je suis vraiment » est bien enfoui sous toutes les couches mises en place par nous-mêmes en réaction à la famille, la société, les copains, et tous ceux qu’on côtoie de près ou de loin en grandissant.

Et pour la première fois, j’ai eu des clients masculins. Et une majorité en plus. Sur les 4 participants, 3 hommes.

D’abord je me suis questionnée : est-ce que je vais savoir accompagner des hommes ?

Petit retour en arrière

Jusqu’à présent, mes expériences professionnelles m’ont fait baigner dans des milieux plutôt masculins : j’étais ingénieure, puis jardinier. Les hommes étaient majoritaires, voire parfois j’étais la seule femme. A cette époque, ça me convenait bien ces milieux d’hommes. J’étais refroidie par les expériences à l’école, au collège ou au lycée, où les filles étaient méchantes entre elles. Comme si il y avait un concours qu’il fallait à tout prix gagner en rabaissant les autres.

Puis en découvrant la Méta®, j’ai retrouvé un univers féminin. J’ai connu la Méta® avec d’autres femmes aussi fan que moi de cette méthode, j’ai été formée par des femmes avec d’autres femmes. Ça m’a fait du bien de me retrouver entourée par des femmes ayant chacune cette volonté profonde de grandir pour elle-même tout en étant attentive à ses consœurs. J’ai été nourrie et je me suis réconciliée avec les groupes de femmes. J’ai fait partie d’un groupe de femmes bienveillant pour de vrai. Pas cette bienveillance vide de sens à la mode et prônée à toutes les sauces. Une vraie bienveillance du cœur. On veille les unes sur les autres.

Cette réconciliation avec les femmes dans la vraie vie a été la partie visible de ma réconciliation invisible avec la femme en moi. Cette période m’a permis de me réconcilier avec le fait d’être une femme. J’aime être une femme aujourd’hui. Ça ne me viendrait plus à l’idée de préférer être un homme.

Être une femme ou être un homme, c’est quoi cette question ?

Finalement, le vrai truc derrière cette question homme/femme, c’est que nous les femmes, on grandit avec dans nos cellules cette information comme quoi être une femme c’est nul et c’est vraiment pas de chance. ça fait plusieurs millénaires qu’être une femme c’est pas cool, voilà le genre de choses qu’on a pu vivre : on nous choisit pour donner une descendance, on a pas notre mot à dire sur quoique ce soit, notre corps est un défouloir à pulsions, l’homme a le pouvoir de vie ou de mort sur nous, avoir un pouvoir de décision sur les trucs basiques du quotidien c’est déjà chaud donc décider de ce qu’on veut faire de notre vie n’en parlons même pas. J’en passe et des meilleures comme disent les anciens.

Donc même si aujourd’hui c’est quand même vachement mieux et vachement moins risqué d’être une femme, en tout cas en occident (il y a eu des pionnières et je les en remercie), tous ces trucs ça laisse des traces.

Les traces inconscientes qui restent chez nous aujourd’hui :

  • Une femme qui veut sortir indemne de sa vie : elle ne fait pas de vague et elle fait tout pour faire plaisir aux autres et tout faire bien et comme il faut. C’est l’archétype de la Sainte.
  • Une femme qui veut un minimum avoir ce qu’elle veut dans la vie parce qu’elle a compris qu’en incarnant la Sainte sa vie serait chiante à mourir : elle obtient ce qu’elle veut en manipulant, en prenant le pouvoir sur l’autre, parce que faut quand même pas trop que ça se voie qu’elle est capable de décider pour elle-même, ça pourrait faire désordre. C’est l’archétype de la Pute.

On a un vrai job à faire de reconnexion avec nous-même pour sortir de ces schémas dont on a hérité et qu’on utilise malgré nous pour vivre notre vie.

Et les hommes dans tout ça ?

Je fais une petite généralité pour introduire ce que j’ai envie de dire par la suite et parler des hommes : être victime ou être bourreau, dans les deux cas ça détruit.

Je sais que je risque de faire hurler en écrivant ça. « Quoi ? Comment tu oses minimiser les dégâts causés aux femmes qui sont victimes des hommes ? »

Je minimise rien du tout. Être victime laisse des séquelles, être bourreau laisse des séquelles. Ça se fait pas au même niveau c’est tout.

Les hommes aussi ont besoin de se réconcilier avec eux-mêmes.

Toute comme les femmes peuvent se couper d’une partie d’elles-mêmes pour survivre, de peur d’être trop faibles, trop manipulables, trop vulnérables, les hommes peuvent se couper d’une partie d’eux-mêmes, de peur de faire du mal aux femmes, ou aux autres de manière plus générale. Parce qu’être bourreau ça laisse des traces aussi.

Les hommes aussi ont besoin de reconnecter une partie d’eux-mêmes. Et la Méta® les aide pour ça, tout comme elle nous aide, nous les femmes, qui sommes de plus en plus nombreuses à être fan de cette méthode.

Pourquoi ça m’a autant touché d’accompagner des hommes ?

Le week-end dernier, des hommes m’ont fait confiance pour que je les aide à reconnaître leurs fonctionnements naturels pour ensuite transformer des choses qui leur tiennent à cœur dans leur vie.

Leurs objectifs en participant à un stage Méta® avec moi :  ils voulaient mieux se connaitre pour, entre autres : que leur couple fonctionne bien ou mieux, qu’ils gèrent au mieux leurs relations professionnelles, qu’ils adaptent leur activité professionnelle à ce qu’ils aiment le plus et à ce qu’ils font le mieux, qu’ils arrêtent de vouloir être quelqu’un d’autre et qu’ils aiment leur propre manière d’être, de fonctionner et d’interagir avec les autres.

Pourquoi ce sont des pionniers à mes yeux ? Déjà parce qu’il y a très peu d’hommes qui se font accompagner avec la Méta®. Bien que cette méthode soit aussi percutante pour eux. Et aussi parce que je connais moins d’hommes que de femmes qui ont une exigence de développement personnel et qui osent des temps de recul pour se faire accompagner et remettre les schémas établis en question.

J’étais vraiment touchée d’être présente à ça, et de permettre cette transformation. Comme à chaque stage, je me sens privilégiée d’accéder à tant de beauté chez l’autre, mais là encore plus, car c’était nouveau pour moi d’être témoin de cette reconnaissance chez les hommes. Et ça c’était hyper touchant.

La beauté, c’est quand il y a de l’harmonie entre l’intérieur et l’extérieur. Et reconnaître des parties de soi, c’est mettre en cohérence l’intérieur et l’extérieur. Ça créé de l’harmonie et c’est beau.

C’est ça qui m’a touché. Que ce soit des hommes ou des femmes, chacun a besoin de se reconnecter avec qui il est, de faire la paix avec lui-même, d’accepter sa vulnérabilité comme ses forces.

Pourquoi le féminisme est dépassé ?

Je ne crois pas au féminisme. Ce n’est pas en se battant pour être l’égale de l’homme que la femme le sera. En tout cas ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je sais que c’est complètement paradoxal de dire ça car ces droits que nous avons aujourd’hui, des femmes se sont sans doute battues pour les faire valoir. Mais aujourd’hui le féminisme est dépassé. Aujourd’hui ce n’est plus le même monde. La vie est en constante évolution, les choses ne se font plus de la même façon. Rester dans le féminisme par loyauté envers ces femmes qui se sont battues pour leurs droits, ce n’est pas nous rendre service et ce n’est pas non plus leur rendre hommage, car pour continuer ce qu’elles ont commencé, il faut s’adapter et évoluer. Et maintenant, c’est vers soi qu’il faut regarder. Ce n’est plus le moment de blâmer l’autre pour ses manquements ou ses offenses. C’est le moment de regarder en soi, là où tu te manques à toi-même et où tu t’offenses tout(e) seul(e). Que tu sois une femme ou un homme. Il n’y a que comme ça qu’on fera avancer l’humanité.

Toi aussi tu veux faire ta part ?

Il reste des places aux stages de Tours (24&25 août) et de Nantes (7&8 septembre).

J’attire ton attention : mon tarif de lancement de 350€ pour les deux jours est toujours valable pour ces deux week-ends. Le prix va ensuite augmenter significativement pour être cohérent avec le potentiel de transformation que permet un stage Méta® et avec tout ce que je mets en œuvre pour être une coach en constante progression. En bref, la valeur apportée dans ta vie par un stage Méta®, c’est beaucoup plus que 350€. Donc si tu veux profiter de ce tarif exceptionnel, c’est le moment ! Envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com pour toute demande de renseignements ou d’inscription.

See ya !

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