Le bélier est-il mieux que l'humain ?

L’humain n’est pas assez bien

Jusque dans ses cheveux

Hier matin, j’ai pris ma douche et je me suis lavée les cheveux. J’ai trop kiffé me laver les cheveux, avec un shampooing qui sent bon (bio, hein, on se refait pas totalement), avec  une texture crème, presque comme je l’aime mais à peine assez. Pouvoir se masser le crâne. Sentir l’eau qui balaye la mousse et toutes les saletés qu’elle contient et comme par magie ressortir comme neuf.

Est-ce qu’on se dit « quel pied, c’est trop bon de se laver les cheveux » quand on a jamais testé le « no poo » ?

En tout cas, pour avoir fait du no poo pendant un an, je peux te dire que chaque lavage de cheveux est un délice. Retrouver mes cheveux propres et les voir lisses, fluides et légers est un plaisir dont je ne me lasse pas.

C’est quoi le no poo ?

C’est le fait de ne plus utiliser de shampooing, la contraction de « no shampoo » en « no poo ». En gros : je ne me suis plus lavée les cheveux pendant 1 an. L’idée c’est de diminuer sa consommation de produits tout simplement, pour réduire son impact environnemental.

La théorie :

C’est que la fabrication de sébum  se régule d’elle-même, et en les brossant tous les jours au bout d’un certain temps ils n’ont plus l’air sale.

De la théorie à la pratique :

J’ai passé 1 an à me brosser les cheveux comme une malade et à vivre les cheveux attachés, parce qu’ils n’avaient pas l’air assez propre à mon goût. En gros, j’ai passé un an avec les cheveux sales. Mais en bonne écolo qui se respecte, faut faire des concessions.

C’est ok, si c’est assumé, où est le problème ?

Le problème c’est que je me suis fait croire que je trouvais ça trop bien. J’ai aussi voulu convertir toute ma famille. Bah oui, je voulais les rallier à ma cause, j’avais pas envie d’être la seule à sacrifier mon cuir chevelu et à me balader avec les cheveux crades. C’est trop dur d’être seul(e) à faire des efforts pour sauver la planète.

Jusqu’au jour où je suis allée chez le coiffeur, bien décidée à ce qu’il ne me lave pas les cheveux. Non mais, j’ai des principes moi. Tu parles, il me les a lavés au moins 4 fois. Et c’était trop bon.

Ce que je me suis fait subir « pour mes principes » :

  • Je me suis complètement abîmé les cheveux à force de les brosser comme une acharnée pour « répartir le sébum »
  • J’ai nié mon désir d’avoir les cheveux propres
  • J’ai bafoué mon plaisir de me laver les cheveux (j’adore les shampoings qui sentent bon, mais le shampooing c’est pas écolo, il y a un emballage et ça utilise des ressources naturelles).
  • Je me suis mariée avec des cheveux sales (pour l’anecdote).

C’est quoi l’énergie derrière le no poo ?

Si on gratte juste un peu derrière ce mouvement, il y a le désir de bien faire, de respecter la planète, de vivre en harmonie. Ça c’est beau et ça part d’un bon sentiment. Respectable.

Sauf que si on gratte bien derrière, et même encore un peu plus : ce beau mouvement est récupéré par l’égo pour être le faire-valoir d’un mouvement bien moins glamour.

Je l’ai nommé « l’Humain n’est pas assez bien ». Il se traduit de multiples façons.

Je ne vaux pas d’être propre. Je n’ai pas le droit de prendre du plaisir à me laver. J’ai même pas le droit de prendre du plaisir à quoique ce soit parce qu’étant donné mon niveau de nullité et de potentiel de destruction, je dois m’auto-punir. Je ne vaux pas de vivre pleinement mon incarnation.

L’humain n’est pas assez bien, car il impacte trop la planète et va la détruire. L’humain ne mérite pas de vivre sur la planète, seuls les animaux et les végétaux le méritent.

En plus l’humain a des désirs, des trucs qu’il aime faire ? Non, non, non. Qu’il se punisse bien jusqu’au bout, qu’il vive sans réaliser ses désirs, et surtout qu’il ne s’accorde pas de plaisir. Le devoir avant tout.

Ou alors qu’il s’accorde quelques plaisirs, mais coupables hein, ça serait dommage de kiffer pleinement, ça donnerait une raison d’en vouloir plus. Non, c’est trop dangereux.

Tout ça c’est des bonnes excuses pour fuir la réalisation de soi-même

Oui, parce que se réaliser, ça demande de faire un paquet de choix. Et chaque choix est un risque de rencontrer une intensité trop forte à gérer. Donc autant adopter un fonctionnement de négation de soi, de ses désirs, de la réalité, de son humain, etc. De continuer dans une suite de non-choix qui n’exposent pas trop, qui font faire profil bas, et continuent de te faire vivre une vie médiocre dans laquelle tu ne prends aucun risque : ni de t’affirmer, ni de te réaliser.

C’est le fonctionnement qu’on retrouve chez les écologistes, chez les gens qui sacrifient leur vie dans un travail qu’ils n’aiment pas, chez ceux qui se sabotent en utilisant 1/10 de leur génie, chez ceux qui se sabotent en échouant une ou plusieurs fois, chez ceux qui préfèrent ne pas travailler et/ou vivre en dehors du système parce que le système c’est Babylone, c’est le mal, etc.

Putain, c’est génial comme mécanismes de fuite.

C’est tellement génial que c’est ce que choisit de faire 99% des gens sur cette planète, chacun avec le modèle qui lui convient.

Oui c’est génial, sauf que…

C’est douloureux les gars de se nier !!!!

Pourquoi autant de gens font des dépressions, des burn out, des cancers, et tout et tout ?

Se nier toute sa vie c’est se faire vivre un putain de calvaire. Mais c’est un choix, et comme tout choix il est respectable.

C’est juste un peu du gâchis que de ne pas choisir d’aller regarder ses talents, ses potentiels, d’apprendre à les connaître, de les développer, et de les mettre au service des autres, non ? Ce qui est génial sur cette planète c’est que tu as le choix de te gaspiller, et totalement le droit de le faire.

Parce que l’humain est tellement bien fait qu’il peut choisir de s’auto pourrir toute sa vie, ou bien de découvrir ses talents et de vivre à partir de ça. Il peut librement choisir de vivre les deux extrêmes. Il n’y ni bon ni mauvais choix.

Mais il existe quand même plusieurs mécanismes pour encourager l’humain dans la voie de sa réalisation. Par exemple, juste le fait d’avoir des rêves. Les rêves c’est pas un truc qui existe pour rien. Et avoir envie de les réaliser c’est juste normal et sain. Autre exemple, vivre de ses talents a quelque chose de très nourrissant, quand on sait l’accepter et l’accueillir, et ne plus voir le danger derrière. C’est ultra kiffant en fait. Ça veut pas dire que c’est pas difficile. Mais c’est ultra kiffant.

Et toi t’en es où de ton humain ? Est-ce qu’il n’est pas assez bien ? Est-ce qu’il a envie de se réaliser ? Est-ce qu’il est prêt à le faire ? Est-ce qu’il se réalise déjà ?

Peut-être que t’as envie de te réaliser mais que tu ne sais pas comment faire ? Tu ne sais pas par où commencer ? Que tu as besoin de te connaître davantage et d’en savoir plus sur tes fonctionnements et tes talents innés ?

J’anime des stages de 2 jours pour t’aider à mettre ton focus à l’intérieur de toi et non plus à l’extérieur, pour découvrir tes fonctionnements, tes forces et tes talents innés. C’est plutôt cool de connaître le bagage avec lequel tu es arrivé sur Terre pour ensuite pouvoir diriger ton attention sur ce que tu veux faire et là où tu veux aller, non ? Toutes les infos sur les stages sont par ici.

Et aussi, en ce moment j’offre 30 minutes de coaching téléphonique aux personnes qui répondent à mon questionnaire. Clique ici pour en profiter !

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bobines de film cinématographique

Je ne peux plus me faire de films

Dans tous les sens du terme.

Je vais te raconter une anecdote que j’ai vécue cette semaine. Mardi soir précisément. Ça faisait un moment que Romain (mon mari) voulait regarder The Revenant, le film avec Leonardo DiCaprio. Et je lui avais dit que je voulais le voir aussi (bah quand même, Leonardo DiCaprio). Donc on attendait de trouver un moment propice pour voir ce film qui dure pas moins de 2h36. Ce fut mardi soir. Enfin c’est ce que je croyais.

Je plante le décor : Ça se passe au temps des cow-boys et des indiens. C’est massacres sur massacres. Pas de question, pas de pitié, pas d’humanité, juste du carnage.

En fait le film est interdit aux moins de 12 ans. Bah moi j’ai beau avoir 32 ans. Je ne peux toujours pas regarder ce film. Et je ne le pourrai jamais.

Pourquoi je te raconte tout ça ? Parce qu’au bout de 30 minutes, je me suis dit « C’est bon, j’arrête. J’arrête de regarder ce film. J’arrête de me faire du mal pour rien ». J’ai posé le choix conscient d’arrêter de me faire du mal avec ce film, de ne pas écouter la petite voix qui me dit : « Han, mais t’auras jamais vu le film qui a fait remporter l’oscar du meilleur acteur à DiCaprio. Quand les gens en parleront, tu pourras pas dire que tu l’as vu aussi et qu’il était super. » « Oh oui quel chef-d’œuvre, dur quand même, mais quel chef-d’œuvre ».  « Et toi qui aimais dire que tu étais cinéphile ? Ta réputation est foutue là ». Oui, c’est bon. Je suis prête à laisser derrière moi ma réputation de cinéphile qui ne me sert absolument plus aujourd’hui. Elle me permettait de me définir à un moment donné de ma vie, quand je ne me connaissais pas et que j’avais besoin de me raccrocher à une case pour me définir. Aujourd’hui je peux la laisser partir pour choisir consciemment de définir ma propre case, qui ressemble d’ailleurs plutôt à la forme de mon corps.

Mon rapport à ce film est une métaphore de ce qu’on peut se faire subir à nous-mêmes pour rentrer dans des modèles qui nous paraissent enviables. Je n’essaie plus de rentrer dans des schémas qui ne me conviennent pas. Je n’essaie plus de faire semblant et d’essayer parce que c’est cool, bien vu ou je ne sais pas quoi d’autre.

Avant je me serai forcée à regarder ce film. Tout comme je me forçais à rentrer dans des rôles, schémas et cases qui ne me ressemblaient pas. Devant mon écran, je me serais coupée de mon ressenti (tant bien que mal), parce que c’est cool d’avoir de la culture cinématographique et de pouvoir parler avec machin des films géniaux que tu as vu. (Géniaux pour qui ?)

Ok, c’est un grand film, le jeu d’acteur est ouf, le réalisme est dingue, le réalisateur est bourré de talent, blablabla blablabla… Mais là il y a un truc qui m’échappe. Pourquoi faire un tel film ? Comment peut-on être passionné par cette période glauque de l’humanité au point de la retranscrire en film pour continuer à se faire du mal avec ? Il y a un truc que je pige pas…

Ce que j’ai vécu pendant les 30 premières minutes (avant de dire stop) :

Je ne fais pas la différence entre la réalité et la fiction. Je suis dans le film avec les personnages. Le film m’a abîmé énergétiquement. Il a réactivé des vieilles mémoires de terreur dans mes cellules. Après j’étais en mode survie.

Après un tel film, il me faut plusieurs heures pour m’en remettre (même pour 30 minutes… même pour 15…). Et ces heures-là, je ne les passe pas à orienter l’énergie pour donner une direction à ma vie. Non, je les passe à sortir du mode survie, à me remettre en place, à remettre mon énergie d’aplomb. Ces heures pour moi sont perdues.

C’est pas le mode survie qui m’aide à grandir et à évoluer, et à atteindre ce que je veux dans ma vie. Le mode survie c’est le contraire de ça. Et passer des heures en mode survie, ça aide à NE PAS me focaliser pour atteindre ce que je veux vraiment dans la vie. Se mettre en mode survie c’est se bullshiter grave : « non mais tu comprends, moi je peux pas me fixer des objectifs et encore moins les atteindre, je dois avant tout gérer ma survie ». SAUF que la survie tu la crées, inconsciemment, parce que c’est vachement plus confortable de gérer sa survie que de devoir se regarder en face, se prendre en charge et tout défoncer pour réaliser ses rêves. OUI. Réaliser ses rêves demande plus de courage et plus d’énergie que de rester victime de soi-même. BAM.

Tu veux enfin t’aimer pour ce que tu es, commencer à t’écouter, et arrêter de te faire rentrer dans des schémas et des rôles qui ne sont pas toi mais dans lesquels tu te forces à rentrer parce que tu penses que tu seras bien vue ? (Par qui ?)

J’ai planifié des nouvelles dates de stage : 2 jours pour découvrir qui tu es vraiment, accepter de te respecter pour ce que tu es et pas pour ce que tu devrais être, écouter ton ressenti et apprendre à te focaliser sur tes talents et ce qui fait que tu es toi plutôt que sur tes manques. Être capable de dire non à ce qui ne te convient pas, que ce soit un film, un rôle, une croyance…

Les prochains stages :

Tours : 24&25 août

Nantes : 7&8 septembre

Paris : 12&13 octobre

Nantes : 9&10 novembre

Les détails et infos sur les stages sont par ici.

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Photo on Visual hunt

Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

Reconnecte tes envies profondes pour changer la face du monde

Cette semaine, j’ai décidé de te parler en vidéo. J’ai envie de faire passer mon message directement sans y aller par 4 chemins.

Ma flamme à moi, t’aider à te reconnecter à la tienne. Pourquoi ? Pour qu’on change le monde. Et pas qu’on fasse semblant. On a assez perdu de temps.

Ma vidéo fait suite à mon article de la semaine dernière. Tu peux le relire en cliquant dessus :

La vie commence par l’envie

Tu as envie de te reconnecter à ta flamme. Je peux t’aider à le faire. Ça commence par aller regarder à l’intérieur de toi, reconnaître toutes tes parties, te débarrasser de ce qui ne t’appartient pas et reconnecter l’ensemble de ce qui est toi. Et enfin t’aimer. Et t’autoriser à vivre la vie dont tu rêves. La Métamorphose a ce super pouvoir.

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La vie commence par l’envie

Ou pourquoi le mode de pensée écologique et tout ce qui s’en rapproche est anti-humanité.

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE.

Ce n’est pas notre rôle, en tant qu’humain, de protéger la planète, les écosystèmes, les espèces animales ou végétales en voie de disparition… La Terre sait ce qu’elle fait. Et elle ne s’attend pas à ce qu’on prenne sa défense. Qui est-ce que je suis pour dire ça ? Ça je n’en sais rien. Ce n’est pas la planète qui me l’a dit. Mais je le dis quand même car quand je vois ce qu’un humain est capable de faire et de créer, je sais que la planète est capable de le faire et de le créer à SON niveau. Oui, la planète a son propre niveau de conscience, son propre niveau de puissance et son propre niveau de création.

Notre rôle, en tant qu’humain, c’est d’incarner notre puissance, d’expérimenter qui on est, qui on est venu être, de jouer au jeu de la vie. Seulement si on le veut bien. On peut choisir aussi de repousser l’échéance de se choisir soi-même. Ce n’est que repousser l’échéance. Combien de temps ? Combien de jours, de mois, d’années, de vies ?

Pose-toi simplement cette question : « pourquoi je fais ce que je fais ? » C’est quoi la cause racine de tes actions : Ton envie ? Ou ta peur de manquer. Ton envie ? Ou ta peur de ne pas être aimé. Ton envie ? Ou ta peur de mourir.

Mon mur Facebook se remplit d’alertes écologiques sur l’état de la planète, des espèces animales en voie de disparition, de la pollution des océans, de la maltraitance animale, etc, etc. Je devrais être contente, il y a 5 ans, c’est moi qui partageais ces articles, ces vidéos, ces posts. Et je me sentais un peu désespérée et très seule face au manque de réactivité de mon entourage. Aujourd’hui tout le monde en parle, youpi ! Oui, je devrais me réjouir.

Sauf que…

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE. Ou encore, la même idée dite de manière un peu différente : ce n’est pas en ayant peur de manquer et peur de mourir qu’on va sauver la planète.

Pour avoir été écolo 15 ans de ma vie, je sais aujourd’hui que ce qui me poussait à l’être, c’était ma peur de manquer et de mourir.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de mettre ce genre d’essence dans mon être. Je veux carburer à l’envie. A l’intensité. A LA VIE.

Quand je dis que l’écologie est anti-humaine, je fais un raccourci. Car pour moi il y a différents niveaux d’humanité. En fait, l’écologie maintient l’humain dans un bas niveau d’évolution, malgré ce qu’elle peut prétendre. Elle n’encourage pas l’humain à devenir libre et à exercer son pouvoir créateur conscient. Car pour le faire il faut justement être sorti du mode « survie » régi par la peur. Et c’est là-dessus que surfe la vague écolo : les peurs de manquer, de mourir et de ne pas être aimé.

Réveille-toi ! Arrête de chercher des causes extérieures à toi-même ! TA CAUSE, C’EST TOI !

C’est toi que tu dois sauver ! En fait, ce n’est pas vraiment sauver puisque tu ne vis pas encore. Pour le moment tu survis. Tu ne crois pas qu’il est temps d’aller à ta propre rencontre pour te faire enfin naître ?

Je suis Doris. Je suis née à 31 ans. Et toi ? A quel âge es-tu né(e) ? A quel âge naîtras-tu ? As-tu encore envie d’attendre avant de naître ? Sérieusement ?

Si ça te parle, et que tu as sérieusement envie de naître bientôt, inscris-toi à ma newsletter. Ça va décoller !