Attrape-rêves

Crée ta vie de rêve ?

Ah, la légitimité !

Il y a 8 mois, je présentais une offre en webinaire : Crée la vie de tes rêves. Je présentais cette offre qui consistait à accompagner des clients en illimité sur 3 mois pour, comme son nom l’indique, créer la vie de leurs rêves. Ou du moins commencer à le faire, parce que ça ne se fait pas en claquant des doigts. N’est-ce pas ?

A l’époque, c’était une première pour moi. C’était une prise de risque. J’ai testé. Je n’en ai pas vendu. Et en fait, j’étais soulagée de ne pas en vendre. Parce que je ne me sentais pas assez légitime pour vendre cette offre. Je me sentais moi-même en train de créer la vie de mes rêves, mais pas encore en train de la vivre. Je savais que j’étais en bonne voie, mais pas encore arrivée.

Bah devine quoi, aujourd’hui j’y suis. Je vis ma vie de rêve. Ma vie que je rêvais de vivre il y a 8 mois, je suis en train de la vivre aujourd’hui. 8 mois après : franchement ça va comme délai ! C’est raisonnable 8 mois pour atteindre ses rêves.

Et la vie de rêve que j’ai pour le futur, ce n’est pas ma vie de rêve d’aujourd’hui. Mais par contre je sais que ça va arriver. Parce que je sais maintenant que je sais créer ma vie de rêve. Parce que c’est là que je mets mon intention, mon focus et mon énergie tous les jours.

Aujourd’hui je pourrai reproposer cette offre, je me sentirais carrément légitime. Et ça, c’est une victoire de dingue pour moi.

C’est quoi ma vie de rêve ?

Par rapport à il y a 8 mois : Plus de kiff dans ma vie perso, plus de kiff dans ma vie pro, plus d’argent, plus de reconnexion à qui je suis vraiment et à ce que je veux vraiment, et plus de kiff d’être moi.

Qu’est-ce que ça n’est pas ma vie de rêve ?

Ce n’est pas une vie sans émotions négatives, sans passages à vide, sans inconfort. Ça, ça n’existe pas. C’est pas vraiment de la vie. C’est plutôt de la mort.

Le cadeau derrière l’inconfort

Ces moments font partie de ma vie de rêve. J’apprends à les accepter, à accueillir cet inconfort, à traverser ces passages à vide. Ils font partie de mon chemin et chercher à les éviter c’est comme refuser d’avancer. Car chaque passage chaotique a un cadeau à la clé : un apprentissage et donc un rapprochement avec moi-même.

La mécanique de croissance

Parce que tes rêves d’aujourd’hui sont une passerelle vers tes rêves de demain, suivre tes rêves est une mécanique pour grandir grâce au désir, plutôt que de subir les apprentissages de la vie. Parce que la vie te fera évoluer que tu le veuilles on non. Tu peux choisir d’aller dans son sens ou choisir d’y résister. A ton avis, qui va gagner ?

Un rêve non réalisé continue à flotter dans l’air en t’attendant… et il peut attendre trèèèès longtemps. Tu préfères ne pas l’atteindre parce que ce serait dommage de le réaliser ? T’as peur de te sentir démuni après ? Sans but ? En fait, c’est juste un mécanisme pour t’empêcher d’avancer.

Car un rêve réalisé laisse la place à un nouveau rêve, et ainsi de suite… c’est sain, c’est la mécanique de croissance.

Mon prochain rêve qui se réalise, c’est pas un petit rêve, c’est un grand : j’achète ma maison. Et c’est pour très bientôt !

Et toi, c’est quoi le prochain rêve que tu réalises ?

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Photo by Artem Beliaikin @belart84 from Pexels

Sortir de sa zone de confort ?

Les trucs que j’aime clairement pas faire vs les trucs qui me font peur.

On entend beaucoup parler de « Sortir de sa zone de confort ». Mais qu’est-ce que c’est au juste ?

J’ai testé pour vous ! Je me suis fourvoyé sur le sujet, un peu trop longtemps à mon goût, alors je vous partage mon retour d’expérience.

Avant, je m’obligeais à faire des trucs que j’avais clairement pas envie de faire. Parce que je pensais que c’était comme ça que j’allais progresser. En fait, c’est exactement comme ça que fonctionne notre système scolaire et la vie dans notre société en général. On a grandi en se forçant à faire des trucs qu’on n’avait pas envie de faire, car derrière il y avait l’autorité pour nous punir ou nous récompenser. Encore un putain de mécanisme interne à déconstruire. Mais pour le faire, encore faut-il mettre de la conscience dessus. C’est là que j’interviens aujourd’hui !

Donc, pour reprendre, une fois que j’avais fait ces trucs que je n’avais pas envie de faire, j’étais quand même contente de l’avoir fait, mais c’était pas pour autant que j’avais envie de recommencer. Vous savez, la satisfaction du devoir accompli (à défaut de ressentir le plaisir d’un désir assouvi …) Ça me paraissait même une montagne. Alors ok, je savais que j’étais capable de le faire mais à quel prix du coup…

Je te donne un exemple concret : il y a encore un an, j’étais vendeuse à domicile, j’allais chez des personnes qui invitaient leurs amis, je leur présentais les produits et après ils achetaient ce qui leur faisait envie. Et dans les méthodes de la société, trois semaines après l’atelier, il fallait faire l’appel de satisfaction. C’est-à-dire rappeler toutes les clientes présentes ce jour-là (et celles qui ne l’étaient pas) pour savoir si elles étaient contentes de leurs produits.

Et là, malheur, c’était la grosse corvée. J’ai toujours eu l’appréhension du téléphone. Je sais que je ne suis pas la seule. Donc je me suis forcée à le faire, plusieurs fois. Après je me disais, « génial, t’as réussi ! » Mais à quel prix en fait ? Quelle énergie j’avais mis à me préparer à ça (des fois plusieurs jours à l’avance), puis à le faire, pour un résultat que je ne pouvais même pas toucher du doigt, qui je pense était plutôt médiocre de toutes façons… Quelle énergie gaspillée. Et si j’avais mis cette énergie-là dans des activités qui me tenaient à cœur, que j’avais vraiment envie de faire et dans lesquelles je suis douée ? Le résultat aurait été beaucoup plus gratifiant, visible et nourrissant !

[Alors là je fais un petit aparté pour faire passer un message : on ne peut pas faire appliquer la même méthode à tout le monde… C’est du gaspillage de potentiel ! ]

Donc voilà, aller vers ce que je n’aimais pas faire, je pensais que c’était ça sortir de ma zone de confort. Parce qu’en effet c’est inconfortable. Mais ça l’est trop.

J’ai compris par la suite qu’il y a en fait différentes sortes d’inconfort.

Il y a l’inconfort qui fait chier parce qu’il ne mène à rien et il nous éloigne de nos envies profondes.  Je le sens aujourd’hui à l’intérieur de mon corps quand je vais vers cet inconfort-là. Ça coince. C’est même l’angoisse parfois. C’est pas la peur disons « saine », celle qui fait avancer. C’est la peur alarme qui dit que tu vas te jeter dans la gueule du loup et te faire dévorer tout cru.

Puis il y a l’autre inconfort. Celui qui nous fait freiner des 4 fers parce qu’on ne sait pas où on va, mais au final on sent à l’intérieur de nous qu’il y a une partie qui n’attend que ça !!! Cet inconfort-là, celui auquel je recommande vraiment de goûter, c’est celui qui nous fait expérimenter ce que c’est que d’être soi dans l’action qui nous rapproche de ce qu’on a envie d’être et de ce qu’on a envie de faire. Profondément.

Alors sortir de sa zone de confort, ok, mais pas n’importe comment. C’est ce que j’ai compris avec mon expérience. Parce qu’à côté des trucs que je n’aime pas faire (ou que je n’aime plus faire, genre « ça c’est bon j’ai assez donné ! »), il y a les trucs que j’aimerais vraiment faire, mais je n’ose pas parce que ça me fait flipper. Et pour autant je sais que ça me ferait grave avancer de les faire.

Et pas avancer vers une moyenne acceptable de ce que je suis capable de faire.

Avancer vers mon kiff, ma vibration, vers mon excellence.

C’est comme ça que j’ai envie de sortir de ma zone de confort. Et c’est comme ça que je t’invite fortement à le faire.

Tu es très certainement doué(e) pour des choses que tu ne soupçonnes même pas. Pour le découvrir, il faut oser passer à l’action, en suivant le baromètre que tu as naturellement à l’intérieur de ton corps. Il se situe dans le bas-ventre, cette zone qui brûle quand tu as profondément envie de faire quelque chose ou d’aller dans une certaine direction… Commence à l’écouter. Si tu prends cette habitude, ta vie va complètement changer.

Et c’est là que ton cerveau* entre en scène :

Argh, changer ??? Ah non, non, non, non, non… on a toujours fait comme ça, pourquoi changer aujourd’hui ? Regarde, tu es toujours vivant, non ? Et bah c’est grâce à moi. Et tu voudrais changer ??? C’est comme ça que tu me remercies ???

Je te rassure, c’est tout à fait normal !!!! Et c’est ce qui arrive lorsqu’on commence à écouter ses désirs plutôt que sa tête ! Il vaut mieux en être conscient, ça permet de relativiser et d’y aller quand même.

Alors, c’est quoi ta prochaine action qui te fera sortir de ta zone de confort en allant vers ton envie ? N’hésite pas à me la partager en commentaire, ça la rendra encore plus réelle !

*Oui c’est un raccourci, utilisé pour la rapide compréhension du lecteur et ne pas nuire à la fluidité de la lecture…

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Si ce n’est pas encore fait, inscris-toi à ma newsletter, ça peut être ça aussi sortir de ta zone de confort aujourd’hui, Hi hi hi 😀

Il y a quelques jours, j’ai fait mon lancement officiel sur Facebook en vidéo en tant qu’Accompagnante Métamorphose, tu peux aller la voir : j’y annonce une BIG NEWS pour mon lancement dont tu pourrais avoir envie de profiter !!! (tu peux même « liker » ma page par la même occasion, je dis ça je dis rien, hein, comme on dit…)

Tu veux savoir ce que c’est la Métamorphose ? J’ai écris des choses à ce sujet par ici et par ici : c’est ma page de vente.

As-tu déjà ramassé des prunes ?

Ou comment un si petit fruit est capable de me révéler la grande Magie

Fin août, fin de l’été, les bons fruits ont bien profité de la chaleur et sont gorgés de soleil. Prêts à s’offrir. C’est cadeau, c’est l’abondance, la nature qui s’offre à nous, gratuitement. Mmm, des bonnes prunes !!!

J’ai de la chance : quand mon papa était petit,  il a planté des pruniers avec son grand-père. Je peux aller chercher des fruits sous l’arbre tous les étés. Je n’ai pas besoin de passer par la case étal d’un commerçant. Et ça, non seulement c’est gratuit, mais ça n’a surtout pas de prix car c’est une expérience formidable. Si simple, mais si puissante.

Je suis remplie de gratitude lorsque je récolte. Je trouve ces instants magiques et magnifiques.

Je connais des personnes qui voient ça comme une corvée. Et surtout, il faut tout ramasser, pour ne pas gaspiller. Il faut faire des bocaux, il faut faire des confitures… Pourquoi se donner tant de peine ? Je ramasse ce que j’ai envie de manger. Le reste je ne le prends pas. C’est pour les animaux, les insectes, les habitants du sol. C’est loin d’être perdu ! Les bocaux de toute façon c’est beaucoup moins bon. Je préfère attendre l’année prochaine et remanger des vrais fruits. Et les confitures, ok j’avoue, c’est bon, mais la dose de sucre est trop élevée pour moi.

Manger des fruits qu’on vient de ramasser sous l’arbre, ou qu’on vient de cueillir, c’est tellement délicieux… Dans ces moments-là, je me sens connectée au Grand Tout. Je comprends et j’intègre à l’intérieur de mon corps pourquoi je suis venue m’incarner sur cette terre. Je ressens une profonde gratitude et une excitation juvénile, comme si c’était Noël à chaque fois. Cette année, j’étais tellement heureuse que je me suis rendue compte que j’avais envie d’inscrire cet instant en moi, pour m’en souvenir lorsque je me poserai LA question récurrente, celle qui je sais, se posera dans un futur plus ou moins proche, et qui est : « Mais qu’est-ce que je fous-là ? » (On peut ajouter « bordel » en fonction de l’intensité de la situation…)

Ma réponse sera alors « Souviens-toi des prunes ».

Et oui, j’ai beau traverser des moments d’intense peine ou tristesse, ou d’incompréhension, la Beauté de la Vie me rattrape toujours. Heureusement finalement. La Beauté de la Vie, celle qui m’émerveille tant… c’est ce fil qui me raccroche quand j’ai l’impression que tout est perdu et que je vais basculer dans le vide. C’est cette étincelle qui ravive ma flamme quand elle est sur le point de s’éteindre. C’est à la fois si simple, si évident, si gratuit et tellement puissant.

Et toi ? Je t’invite à faire quelque chose d’évident pour toi et de reconnaître sa puissance. Prends conscience de ce que tu fais, de l’état dans lequel tu le fais. Prends le temps de ressentir cette gratitude qui t’envahit, et imagine qu’elle est tellement puissante qu’elle s’étend jusqu’à l’autre bout de l’univers. C’est ta puissance qui s’exprime. C’est un merveilleux cadeau et c’est une clé vers ton pouvoir et ta liberté.

Il est temps de récolter les graines que la Vie a semées. Alors vas-y, récolte. « Harvest » ta vie.

En plus, une simple tarte au prune est une occasion de laisser s’exprimer sa créativité !


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Je range ma vie

Quand j’ai envie de passer à une autre activité, je range mon plan de travail, mon bureau, ma table ou même ma pièce…

En ce moment je fais pareil avec ma vie, je la range. J’ai envie de passer à une nouvelle vie. Une nouvelle activité pro, une nouvelle manière de voir les choses, d’appréhender la vie et de lui faire confiance, de me faire confiance. Un nouveau paradigme, carrément, je lâche le mot.  Alors je suis en train de ranger ma vie. Physiquement et donc énergétiquement.

Je me débarrasse de tous les objets, que je traine depuis des années, que je garde « au cas où ». Ça va du bijou, en passant par la paire de chaussure, la robe… jusqu’aux meubles : lit, tables…  stockés quelque part, que je gardais, toujours « au cas où », ne sachant pas de quoi demain sera fait. J’avais aussi du mal à me séparer d’objets pour lesquels j’avais de l’attachement et qui correspondaient à tout un pan de ma vie.

J’ai vraiment l’image de tous ces objets ancrés dans la matière, et de tous ces liens invisibles mais néanmoins réels qu’il y a entre moi et eux. Forcément, ces liens me retiennent en arrière. Je pourrais être la Doris libre que je veux être, malgré tous ces liens. Mais quelle énergie ça me demanderait alors de déployer, d’avancer avec tous ces liens qui me tirent en arrière, comme autant de lests d’une Montgolfière qu’on veut maintenir à terre, comme autant d’ancres d’un bateau qu’on veut maintenir au port. Essayez de monter une côte avec un vélo chargé et un sac à dos énorme. Essayez ensuite avec un vélo super léger, sans sac ni rien. Dans le premier cas, ça demande un effort énorme, voire insurmontable. Vous serez sûrement obligés de descendre du vélo et de le pousser. Dans le deuxième cas, ça demande un effort, mais vous pourrez y arriver sans trop de dommages.

Donc toutes ces choses que je gardais « au cas où », je les vois aujourd’hui comme de véritables freins énergétiques. Ces objets, faits de matière, avec tous les souvenirs qui leurs sont associés, toutes ces versions de moi que je ne suis plus, ils me retiennent en arrière. Tant que je ne coupe pas le lien avec eux, ils me raccrochent à la version de moi du passé. J’ai besoin de couper tous ces liens. De donner libre cours à cette nouvelle version de moi qui veut sortir, libérée de tous ses lests.

Je me déleste donc. Physiquement mais aussi énergétiquement. Car tous ces objets sont de l’énergie. Une énergie qui ne ressemble plus à la mienne. Mais ils sont toujours mes objets. Alors mon énergie, la nouvelle, celle qui a envie d’être pleinement, ne peut pas pleinement voir le jour.

Je m’allège. Je le sens. Ça me fait du bien

Je bouillonne à l’intérieur de commencer ma nouvelle vie. Même si j’ai commencé par bribes, cet article en est d’ailleurs le fruit, je ne peux pas encore m’y consacrer à 100%, je n’ai pas les conditions pour. Ce n’est qu’une question de semaines. Les choses sont mises en place, maintenant il faut patienter. Instinctivement je sens que j’ai besoin de ce temps comme d’une préparation. Comme un sportif qui se prépare à jouer un grand match. Ou un acteur qui se prépare à tourner un film. Il a sûrement un petit rituel physique et psychique. Moi c’est pareil. Je me prépare physiquement et psychologiquement à jouer dans le film de ma nouvelle vie. Alors je range l’ancienne.

Je me débarrasse aussi, par la même occasion, d’anciennes habitudes. D’anciens schémas mentaux aussi. Des mécanismes rassurants car connus mais que je n’ai pas envie d’emmener avec moi à l’autre bout du monde, ou même de l’univers. Je ne cherche pas à le faire, ça se fait tout seul. Je n’ai pas besoin de faire d’exercice particulier sur 21 jours ou de calculer quoique ce soit. Je me reconnecte simplement (oui c’est facile à dire je sais) à ce qui m’anime, ce qui me fait vibrer, ce qui me porte. A la vision de ce que j’ai envie de vivre de plus fort. Je n’exige pas moins. Le processus est lancé. Je ne sais pas où je vais ni ce qui va se passer mais je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas revenir en arrière.

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Ou si tu veux savoir quelle sera ma nouvelle activité pro, un indice se cache par-là

Le jour où j’ai compris le syndrome de Stockholm

Je n’étais pas la victime mais le bourreau

Ou pourquoi il y a de l’Amour même dans la violence…

[Juste pour info avec un grand raccourci : le syndrome de Stockholm est le nom que l’on donne lorsque les victimes s’attachent à leur bourreau. Elles peuvent même aller jusqu’à les défendre.]

Ça commence plutôt sérieusement aujourd’hui. On parle pas mal de maltraitance animale en ce moment. Moi j’ai choisi de parler de maltraitance végétale. J’ai découvert la maltraitance végétale en travaillant dans les vignes. Je ne dis pas que tous les vignobles/vignerons/viticulteurs maltraitent les végétaux. Je n’ai pas été les voir. Je ne sais pas ce qu’ils font. Je parle simplement de mon expérience. Expérience qui a consisté à plier des branches pour les enrouler autour d’un fil de fer tendu entre des poteaux. Environ 300 branches par jour, c’était mon rendement. D’autres font sans doute plus. Auparavant, chaque pied a été ratiboisé et on ne lui a laissé en général qu’une unique branche. Cette branche on la tord et on la plie. Et là c’est craquement sur craquement, l’écorce se fend, à plusieurs endroits. C’est la porte ouverte aux maladies, mais en même temps, avec toutes les branches qui ont été taillées sur ce pauvre pied torturé, les portes ouvertes pour les champignons ce n’est pas ce qui manque. Parfois le bois se vrille et s’ouvre… la sève va couler. Quand c’est le cas, c’est que je n’ai pas su faire ma tâche correctement, mais qu’est-ce qui est vraiment correct envers cette plante ?

Les pieds de vigne ne peuvent pas crier. Mais ils craquent et leur écorce se fend. J’entends déjà des personnes dire que les plantes ne ressentent pas la douleur et qu’elles ne peuvent pas s’exprimer. Après cette expérience, j’ai un vrai gros doute là-dessus. Les craquements sont des bruits sinistres. Je les ai vraiment pris comme un moyen de s’exprimer pour la plante. Et ils ne sont pas associés à quelque chose de joyeux ou de léger. Ces craquements n’étaient pas des signaux agréables pour moi. Alors pour essayer de limiter leur douleur, je leur donnais de l’amour à ma façon. Je leur parlais, je les traitais avec respect (lol), comme si c’étaient des êtres vivants (relol). Je me disais que je pouvais toujours partir et abandonner ce travail, qui n’était manifestement pas du tout fait pour moi. Mais je me disais alors que quelqu’un d’autre le ferait à ma place, et cette personne les traiterait peut-être encore moins bien (si c’est possible…)

Et c’est là que j’ai compris. Tout est amour. On peut plier des branches avec amour. C’était exactement ce que j’étais en train de faire. C’est pourtant un acte de cruauté envers la plante. On peut faire l’acte le plus cruel et violent possible, ça peut tout simplement être de l’amour. Peut-être mal exprimé, certes, ou dans le mauvais contexte. J’étais un bourreau qui aimait ses victimes, qui essayait de les chouchouter. Alors pourquoi mes victimes ne m’auraient-elles pas rendu cet amour ? C’est ça le syndrome de Stockholm. Certaines plantes se laissaient plier gentiment. Et de toutes les branches que j’ai pliées, avec amour, je suis sûre que certaines plantes m’ont rendu cet amour.

Je ne dis pas qu’on doit forcément aimer son bourreau. Des pieds de vignes se sont rebiffés, ils m’ont donné un coup, ou m’ont fouettée ou piquée. J’ai accueilli leur réaction avec respect, et une certaine joie d’obtenir une réponse violente de leur part. Même les plantes ont du caractère. C’est pas génial ça ? D’autres ont cassé, ils ont préféré se sacrifier plutôt que de se laisser manipuler contre leur volonté. Depuis quelques lignes je ne parle que de rapport humain/plante. Est-ce que vous voyez comme moi une analogie avec les rapports humains/animaux et humains/humains ?

J’ai été le bourreau de pieds de vigne pendant deux semaines. Ensuite je n’y suis pas retournée, car je n’avais plus envie d’être un bourreau, même en étant un bourreau avec les meilleurs intentions du monde et pleines d’amour envers ces plantes maltraitées. J’ai pris mes responsabilités et je suis partie. C’est moi qui suis responsable de tous mes actes, même ceux dictés par un patron. Rien ne m’oblige à rester et à faire ce qu’il me demande si j’estime que ce n’est pas juste pour moi.

Tout ça pour dire que nous pourrions arrêter de juger les victimes ET les bourreaux. Nous sommes tous victimes un jour, bourreaux le lendemain. Le tout est de s’en rendre compte et de s’en détacher. De se rapprocher petit à petit de ce qui va dans le sens de notre âme, du Beau et du Vrai. Nous sommes tous responsables de nos propres actes.

Parce qu’en pliant toutes ces branches, ce sont des parties de moi que j’ai pliées, tordues, vrillées dans tous les sens. Certaines cassées, d’autres franchement abimées, toutes. En pliant ces branches, je me faisais du mal à moi-même. En étant bourreau envers autrui, on est bourreau envers soi-même avant tout.

Je tiens quand même à préciser que je n’ai pas spécialement d’avis sur les gens qui plient des branches, scient des vaches ou encore découpent des gens.  Chacun fait ce qu’il peut à chaque instant avec les moyens physiques, mentaux et émotionnels qu’il a à sa disposition. En fait je suis juste heureuse de faire des expériences et à chacune d’entre elles, je sais plus précisément ce vers quoi j’ai envie d’aller. Ce qui me ressemble et ce qui ne me ressemble pas. Ce que j’ai envie d’être et ce que je n’ai pas envie d’être. Je remercie toutes ces expériences pour me permettre de mieux me connaître. Ok, j’en chie au passage bien sûr, des fois je ne remercie que longtemps après. Seulement une fois que j’ai bien digéré. Mais plus les expériences s’accumulent, plus je vois rapidement la perfection de cette œuvre parfaite qu’est la vie. Et j’éprouve une immense gratitude pour tout ça.

Tout est merveilleux. Mais ça, ce sera le sujet d’un prochain article… A suivre !

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Comment j’ai perdu 20 ans de ma vie à l’école

Au secours, j’ai 30 ans et j’habite toujours chez mes (grands) parents…

Cher lecteur, je ne vais pas te parler de ce que ça fait d’habiter chez ses grands-parents à 30 ans passés, mais je trouvais ça pertinent de le mentionner car c’est une conséquence directe du sujet qui me tient à cœur de développer aujourd’hui : celui des 20 ans perdus à l’école.

L’école, j’y suis entrée à 3 ans et j’en suis sortie à 23. J’y suis même retournée de 25 à 27. Pas forcément par plaisir mais parce je pensais que c’était l’unique solution pour changer de voie. Je pensais que je devais forcément passer par l’école pour apprendre un nouveau métier.

Une scolarité classique école-collège-lycée/section scientifique. Une école d’ingénieurs, parce que normalement avec ça je ne devais pas avoir de problème pour trouver du boulot, et pour trouver un boulot intéressant. Est-ce qu’il me plait, ça c’est une autre histoire. Je peux faire un effort quand même.

Et en fait, avec le recul je me suis rendue compte que l’école que j’ai parcourue d’année en année, elle m’a préparée à la société du 20e siècle. Pas à la société d’aujourd’hui. L’inertie de la structure éducative dans notre pays est beaucoup trop grande pour s’adapter à l’accélération de la société. L’école est inadaptée pour nous préparer à la vie d’aujourd’hui.

Résultat, je suis sortie de l’école à 27 ans, encore plus perdue que quand j’y étais entrée. J’ai essayé plusieurs boulots qui ne m’ont pas plus convenus les uns que les autres. Je ne me vois pas passer ma vie dans un travail qui ne me satisfait pas. J’ai 30 ans et j’habite chez mes grands-parents. Car comme je suis exigeante en terme de qualité de vie, je ne supporte pas l’idée de passer sept, huit, neuf… heures par jour s’ils sont mal utilisés pour moi. Je n’ai pas suffisamment de revenus pour avoir mon chez moi rien qu’à moi. Et j’ai l’impression que je ne suis pas seule dans ce cas.

Quatre ans après avoir quitté l’école, à 31 ans, je commence à toucher du doigt ce que j’ai vraiment envie de faire. J’entrevois ce que va être mon activité, et elle sera à mon image. J’ai rencontré les bonnes personnes, qui m’ont prouvé qu’un autre chemin était possible. Je peux créer mon job, que j’aime exercer,  qui me ressemble et dans lequel je suis douée. Mais pour ça, pour le trouver ce job, pour en définir les contours, il a fallu que je fasse une petite pause, en dehors de cette société qui va toujours plus vite, et qui nous presse toujours plus fort, pour être en mesure d’écouter ce qu’il y avait depuis toujours à l’intérieur de moi.

Donc le bilan, 22 ans d’école m’ont été inutiles pour savoir ce que je voulais faire. 22 ans qui m’ont juste embrouillée, enfermée dans des attentes de la société, des croyances, des « il faut »… C’est peut-être un quart de ma vie que j’ai passé à l’école à apprendre à rentrer dans un moule qui ne me convenait pas. Sauf que je suis hyper douée pour entrer dans les moules. Alors après pour se défaire de leur forme… pas toujours facile.

Puis, 3 ans de réflexion, de recentrage, de pause. J’ai arrêté de me raconter des histoires. Ça m’a permis d’y voir plus clair.

Si j’avais fait ce travail à 15 ou 16 ans ? Il aurait même pris moins de temps, car à 30 ans j’ai dû faire un gros travail de déconditionnement et désapprendre tous ces à-priori de la société, qui finissent par devenir notre vérité et notre manière de fonctionner. Je pense qu’on est beaucoup moins conditionné à 15 ans qu’à 30. On est plus en contact avec nos envies profondes. Mais on ne nous considère pas assez matures pour savoir ce qu’on veut, on ne connait pas la vie, blablabla…

Pour ma part, je reviens à ce que j’avais envie de faire quand j’avais 15 ans… Même si ça n’a pas exactement la même forme, c’est la même énergie. Ce sont mes tripes qui parlent et qui me guident.

Et toi cher lecteur ? Tu voulais faire quoi quand tu avais 15 ans ? Es-tu heureux dans ta vie aujourd’hui ? Si non, qu’est-ce qui t’empêche d’en changer ?

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Petite histoire de la photo : je l’ai prise lors de mon séjour au Japon, dans la ville de Kyoto. Je tente une traduction française de la traduction anglaise : C’est une grande erreur que d’essayer de faire entrer tous les être humains dans un même moule. Je trouve que cela illustre bien mon article du jour 😉

Conditionnement quand tu nous tiens…

…par la barbichette, le premier qui rira aura une tapette

Le conditionnement. Ça commence tout petit. Quand les personnes qui s’occupent de toi te disent, c’est pas bien de faire cela, ça c’est bien continue. C’est bien / C’est pas bien. Combien de fois on l’a entendue celle-là quand on était enfant.

Je suis maman. Mon fils a deux ans et demi. C’est bien / C’est pas bien : j’ai viré ces mots de mon vocabulaire… En tout cas lorsqu’il est là.

Si je devais ne retenir qu’une chose pour l’éducation de mon fils, une seule chose à lui transmettre, ce serait de faire de lui un être libre. Non conditionné (ou disons le moins possible …) Capable de réfléchir et de prendre des décisions par lui-même et pas dépendant des autres, de ce qu’ils vont penser, de ce qu’ils vont dire, de comment ils vont réagir. Moi ça m’a pris plus de 25 ans pour prendre conscience que j’étais conditionnée au regard des autres. Pourtant le conditionnement c’est quand même ce qui régit notre vie la plupart du temps. Mais c’est tellement présent, ancré en nous, qu’on ne s’en rend même plus compte. Alors pour se déconditionner, ça m’a pris quelques années. Et c’est sûrement pas fini. Alors si je peux faire économiser quelques années d’enfermement conditionnel à mon fils et lui permettre de gagner quelques années de liberté, je prends.

Alors voilà comment je m’y prends justement. C’est très simple finalement : dès que j’ai envie de dire quelque chose à mon enfant, concernant ce qu’il fait, je me pose la question : qu’est-ce qui me pousse à faire ça ? Est-ce que c’est quelque chose qui me tient à cœur ? Ou pas ? Et si ça me tient à cœur, ça vient d’où ? Du cœur justement ? Des tripes ? Ou d’une peur ? D’une peur de quoi ? C’est pour sa sécurité et son intégrité physique ? Ou c’est juste une peur de ce que vont penser les autres ? Une peur du rejet ? De ne pas être aimé ?

En fait pour replacer les choses dans leur contexte : avant d’avoir un enfant, j’avais plein d’idées reçues sur leur éducation : la politesse, la hiérarchie familiale, la place des enfants par rapport aux adultes, dans la société, ce qu’ils DOIVENT faire, ce qu’ils ne DOIVENT PAS faire, ce qu’il FAUT que les parents fassent, etc. La liste pourrait être longue.

Et ensuite il est arrivé. Toutes mes idées reçues ont volé en éclat. Je ne pouvais m’attendre à rien de connu. C’est de l’adaptation H24, de l’inconfort 7j/7, surtout au début. Mais surtout, je me suis rendue compte que ce que je voulais pour lui, je le savais déjà, et je savais tout. Je ne pouvais pas forcément mettre les mots dessus, mais tout était là, quelque part en moi, et se présentait le moment venu. Je n’avais, et n’ai toujours que très peu d’inconnues à prendre en compte. Des doutes, bien sûr, je suis humaine et ce que je sais profondément va tellement à l’encontre de tout ce qu’on voit dans cette société qu’il y a forcément des moments de doute. Pas forcément sur ce que je ressens, mais plutôt : est-ce que je vais le mettre en application ?

Je ne sais pas dans quelle mesure les autres ont un impact sur le conditionnement d’un enfant. La nounou, les grands-parents, les autres enfants,  toutes les autres personnes qu’il fréquente. Je pense que ça dépend de l’enfant, de sa personnalité, de son caractère. En tout cas il est clair que j’ai fait le choix que mon enfant soit la majorité du temps avec nous ses parents. Je n’ai pas envie qu’il soit conditionné par d’autres personnes qui n’ont pas ma vision de la vie. Je ne l’ai pas fait pour le laisser à d’autres. Quand je dis ça, je ne cherche pas à culpabiliser les parents qui font garder leur enfant. Je comprends très bien que ce soit nécessaire dans notre vie moderne. Chacun est libre de faire ses propres choix. Si si. Et l’idée de ne pas avoir le courage de s’occuper de ses enfants dans cette société m’est totalement recevable. Car la société dans laquelle nous vivons va à l’encontre de tout ce que sont les enfants. La joie, la spontanéité, l’entièreté des émotions, leur puissance, l’apprentissage par le jeu. Tout ça c’est banni par la société. Alors comme le travail d’éducation revient à faire nier aux enfants tout ce qu’ils sont naturellement, vous vous rendez compte du travail ? Vaut mieux laisser faire ça à des pros. Ils connaissent leur job. Surtout qu’il y a certains enfants qui ne se laissent pas faire, ils sont coriaces. C’est compliqué de leur faire nier leur nature profonde, ils se rebiffent… Et nous les adultes, on ne se rend pas compte que les enfants sont juste en train de se débattre pour essayer d’être eux-mêmes. A la place on va chez le médecin et on leur cherche des pathologies.

Mon fils a un très fort caractère. Je le remercie pour ça. A chaque fois qu’il s’en sert, je comprends que ce que je lui demande sur le moment n’est peut-être pas forcément adapté. Je ne cherche pas à le faire rentrer à tout prix dans un modèle d’éducation qui est appliqué à tout le monde et qui ne convient donc à personne. J’analyse la situation et je m’adapte.

Attention, je ne suis pas en train de dire que je lui cède tout. Mais je fais mes choix en conscience. Pas selon la « morale », la « bien-pensance », la « bienséance, » la « politesse », vous m’aurez compris. Ce ne sont pas les valeurs que j’ai choisies, ni pour moi, ni pour mon fils. Mes valeurs, celles que j’ai choisies et qui me parlent profondément ce sont la liberté, la beauté, la simplicité et l’authenticité.

Pour moi, tant qu’il joue, qu’il apprend la vie dans le respect des autres, du vivant et de sa sécurité, je le laisse faire volontiers. Il est vrai que la notion de respect est forcément large et que chacun a sa propre définition, j’en conviens. Tant qu’il respecte ma notion du respect, c’est ok…

Alors voilà ce qu’il se passe dans ma tête. J’ai décomposé le mouvement mais ça ne dure qu’une fraction de seconde.  « Pourquoi je lui demande de faire ça ? Parce que j’ai peur que l’entourage dise qqch ? C’est bon je laisse tomber. » « Pourquoi je lui demande de faire ça ? Parce que j’ai peur pour sa sécurité ? Ok, est-ce qu’il y a vraiment un danger là tout de suite ? Est-ce que je peux essayer de lui faire confiance ? Oui ? Non ? » « Pourquoi je lui demande de faire ça ? Parce que ça répond à quelque chose qui est vraiment important pour moi ou je pense que c’est vraiment important pour son développement ? Ok, je continue de lui demander ça. Tant pis s’il râle, c’est comme ça. »

Je t’invite vraiment, cher lecteur, à observer lorsque tu agis ou réagis, ce qu’il y avait profondément à la racine de cette action ou réaction. Est-ce que ça vient vraiment de toi ? De tes tripes ? De ton cœur ? Ou est-ce que ça vient d’un conditionnement ? Si ça vient d’un conditionnement, c’est ok et c’est normal. Rien que le fait de l’observer, c’est déjà le début du dé conditionnement. Cette observation, je t’invite à la faire sur toi-même et pas forcément lorsque tu es en interaction avec un enfant, mais le plus souvent possible. Cet article, là, sur les enfants, l’éducation, tout ça… C’était juste un prétexte pour t’inviter à regarder en toi, à aller observer à l’intérieur de toi. Et à t’inviter à être toi-même, et pas la version qui respecte les codes de la société.

Mon fils est une source d’émerveillement inépuisable. C’est aussi le plus haut challenge de toute ma vie. Qu’est-ce que j’apprends à ses côtés ! Je suis comme lui, j’apprends tous les jours. C’est grâce à lui que j’ai pu observer tous ces mécanismes inconscients que l’on a depuis l’enfance et qui nous empêchent d’être vraiment nous-mêmes. Ils ne sont pas à blâmer ces mécanismes. Ils sont là pour une bonne raison. Ils nous ont permis de grandir et de survivre dans notre environnement jusqu’à l’âge adulte, âge où l’on peut enfin décider que notre survie ne dépend plus de personne d’autre. On peut alors décider de les mettre de côté pour être pleinement soi-même. Pour agir depuis notre cœur et nos tripes. Et c’est super intéressant et enrichissant. C’est un premier pas vers la liberté.

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