J’ai accompagné des pionniers !

Et je n’en suis pas peu fière…

Le week-end dernier, j’animais un stage de 2 jours avec la Méta®, cette méthode de ouf qui permet de se reconnecter avec qui on est vraiment, quand notre « qui je suis vraiment » est bien enfoui sous toutes les couches mises en place par nous-mêmes en réaction à la famille, la société, les copains, et tous ceux qu’on côtoie de près ou de loin en grandissant.

Et pour la première fois, j’ai eu des clients masculins. Et une majorité en plus. Sur les 4 participants, 3 hommes.

D’abord je me suis questionnée : est-ce que je vais savoir accompagner des hommes ?

Petit retour en arrière

Jusqu’à présent, mes expériences professionnelles m’ont fait baigner dans des milieux plutôt masculins : j’étais ingénieure, puis jardinier. Les hommes étaient majoritaires, voire parfois j’étais la seule femme. A cette époque, ça me convenait bien ces milieux d’hommes. J’étais refroidie par les expériences à l’école, au collège ou au lycée, où les filles étaient méchantes entre elles. Comme si il y avait un concours qu’il fallait à tout prix gagner en rabaissant les autres.

Puis en découvrant la Méta®, j’ai retrouvé un univers féminin. J’ai connu la Méta® avec d’autres femmes aussi fan que moi de cette méthode, j’ai été formée par des femmes avec d’autres femmes. Ça m’a fait du bien de me retrouver entourée par des femmes ayant chacune cette volonté profonde de grandir pour elle-même tout en étant attentive à ses consœurs. J’ai été nourrie et je me suis réconciliée avec les groupes de femmes. J’ai fait partie d’un groupe de femmes bienveillant pour de vrai. Pas cette bienveillance vide de sens à la mode et prônée à toutes les sauces. Une vraie bienveillance du cœur. On veille les unes sur les autres.

Cette réconciliation avec les femmes dans la vraie vie a été la partie visible de ma réconciliation invisible avec la femme en moi. Cette période m’a permis de me réconcilier avec le fait d’être une femme. J’aime être une femme aujourd’hui. Ça ne me viendrait plus à l’idée de préférer être un homme.

Être une femme ou être un homme, c’est quoi cette question ?

Finalement, le vrai truc derrière cette question homme/femme, c’est que nous les femmes, on grandit avec dans nos cellules cette information comme quoi être une femme c’est nul et c’est vraiment pas de chance. ça fait plusieurs millénaires qu’être une femme c’est pas cool, voilà le genre de choses qu’on a pu vivre : on nous choisit pour donner une descendance, on a pas notre mot à dire sur quoique ce soit, notre corps est un défouloir à pulsions, l’homme a le pouvoir de vie ou de mort sur nous, avoir un pouvoir de décision sur les trucs basiques du quotidien c’est déjà chaud donc décider de ce qu’on veut faire de notre vie n’en parlons même pas. J’en passe et des meilleures comme disent les anciens.

Donc même si aujourd’hui c’est quand même vachement mieux et vachement moins risqué d’être une femme, en tout cas en occident (il y a eu des pionnières et je les en remercie), tous ces trucs ça laisse des traces.

Les traces inconscientes qui restent chez nous aujourd’hui :

  • Une femme qui veut sortir indemne de sa vie : elle ne fait pas de vague et elle fait tout pour faire plaisir aux autres et tout faire bien et comme il faut. C’est l’archétype de la Sainte.
  • Une femme qui veut un minimum avoir ce qu’elle veut dans la vie parce qu’elle a compris qu’en incarnant la Sainte sa vie serait chiante à mourir : elle obtient ce qu’elle veut en manipulant, en prenant le pouvoir sur l’autre, parce que faut quand même pas trop que ça se voie qu’elle est capable de décider pour elle-même, ça pourrait faire désordre. C’est l’archétype de la Pute.

On a un vrai job à faire de reconnexion avec nous-même pour sortir de ces schémas dont on a hérité et qu’on utilise malgré nous pour vivre notre vie.

Et les hommes dans tout ça ?

Je fais une petite généralité pour introduire ce que j’ai envie de dire par la suite et parler des hommes : être victime ou être bourreau, dans les deux cas ça détruit.

Je sais que je risque de faire hurler en écrivant ça. « Quoi ? Comment tu oses minimiser les dégâts causés aux femmes qui sont victimes des hommes ? »

Je minimise rien du tout. Être victime laisse des séquelles, être bourreau laisse des séquelles. Ça se fait pas au même niveau c’est tout.

Les hommes aussi ont besoin de se réconcilier avec eux-mêmes.

Toute comme les femmes peuvent se couper d’une partie d’elles-mêmes pour survivre, de peur d’être trop faibles, trop manipulables, trop vulnérables, les hommes peuvent se couper d’une partie d’eux-mêmes, de peur de faire du mal aux femmes, ou aux autres de manière plus générale. Parce qu’être bourreau ça laisse des traces aussi.

Les hommes aussi ont besoin de reconnecter une partie d’eux-mêmes. Et la Méta® les aide pour ça, tout comme elle nous aide, nous les femmes, qui sommes de plus en plus nombreuses à être fan de cette méthode.

Pourquoi ça m’a autant touché d’accompagner des hommes ?

Le week-end dernier, des hommes m’ont fait confiance pour que je les aide à reconnaître leurs fonctionnements naturels pour ensuite transformer des choses qui leur tiennent à cœur dans leur vie.

Leurs objectifs en participant à un stage Méta® avec moi :  ils voulaient mieux se connaitre pour, entre autres : que leur couple fonctionne bien ou mieux, qu’ils gèrent au mieux leurs relations professionnelles, qu’ils adaptent leur activité professionnelle à ce qu’ils aiment le plus et à ce qu’ils font le mieux, qu’ils arrêtent de vouloir être quelqu’un d’autre et qu’ils aiment leur propre manière d’être, de fonctionner et d’interagir avec les autres.

Pourquoi ce sont des pionniers à mes yeux ? Déjà parce qu’il y a très peu d’hommes qui se font accompagner avec la Méta®. Bien que cette méthode soit aussi percutante pour eux. Et aussi parce que je connais moins d’hommes que de femmes qui ont une exigence de développement personnel et qui osent des temps de recul pour se faire accompagner et remettre les schémas établis en question.

J’étais vraiment touchée d’être présente à ça, et de permettre cette transformation. Comme à chaque stage, je me sens privilégiée d’accéder à tant de beauté chez l’autre, mais là encore plus, car c’était nouveau pour moi d’être témoin de cette reconnaissance chez les hommes. Et ça c’était hyper touchant.

La beauté, c’est quand il y a de l’harmonie entre l’intérieur et l’extérieur. Et reconnaître des parties de soi, c’est mettre en cohérence l’intérieur et l’extérieur. Ça créé de l’harmonie et c’est beau.

C’est ça qui m’a touché. Que ce soit des hommes ou des femmes, chacun a besoin de se reconnecter avec qui il est, de faire la paix avec lui-même, d’accepter sa vulnérabilité comme ses forces.

Pourquoi le féminisme est dépassé ?

Je ne crois pas au féminisme. Ce n’est pas en se battant pour être l’égale de l’homme que la femme le sera. En tout cas ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je sais que c’est complètement paradoxal de dire ça car ces droits que nous avons aujourd’hui, des femmes se sont sans doute battues pour les faire valoir. Mais aujourd’hui le féminisme est dépassé. Aujourd’hui ce n’est plus le même monde. La vie est en constante évolution, les choses ne se font plus de la même façon. Rester dans le féminisme par loyauté envers ces femmes qui se sont battues pour leurs droits, ce n’est pas nous rendre service et ce n’est pas non plus leur rendre hommage, car pour continuer ce qu’elles ont commencé, il faut s’adapter et évoluer. Et maintenant, c’est vers soi qu’il faut regarder. Ce n’est plus le moment de blâmer l’autre pour ses manquements ou ses offenses. C’est le moment de regarder en soi, là où tu te manques à toi-même et où tu t’offenses tout(e) seul(e). Que tu sois une femme ou un homme. Il n’y a que comme ça qu’on fera avancer l’humanité.

Toi aussi tu veux faire ta part ?

Il reste des places aux stages de Tours (24&25 août) et de Nantes (7&8 septembre).

J’attire ton attention : mon tarif de lancement de 350€ pour les deux jours est toujours valable pour ces deux week-ends. Le prix va ensuite augmenter significativement pour être cohérent avec le potentiel de transformation que permet un stage Méta® et avec tout ce que je mets en œuvre pour être une coach en constante progression. En bref, la valeur apportée dans ta vie par un stage Méta®, c’est beaucoup plus que 350€. Donc si tu veux profiter de ce tarif exceptionnel, c’est le moment ! Envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com pour toute demande de renseignements ou d’inscription.

See ya !

J’ai contemplé de la Beauté sur le parking d’Auchan

Hier, fin d’après-midi. C’était mon jour de repos alors j’ai passé la journée avec mon mari et mon fils. Le matin, nous avons commandé un canapé (ça c’était pas prévu, c’était la bonne surprise du jour). Nous avons flâné dans différents magasins. Juste pour le plaisir. De prendre le temps, d’être ensemble. De toucher des objets, des matières, de découvrir ce que les créateurs de toutes sortes nous réservent.

En cette fin d’après-midi, je suis un peu fatiguée. Romain veut passer chez Auchan pour demander au gars qui gère les PLV s’il peut en récupérer (C’est quoi les PLV ? des gros trucs en cartons pour promouvoir des produits dans les supermarchés). Je décide de l’attendre dans le camion avec notre fils, car aller chez Auchan pour la deuxième fois de la journée me parait au-dessus de mes forces à cet instant. J’ai juste envie de ne rien faire, de me poser 5 minutes. De me laisser aller.

On l’attend donc sur le parking, dans la cabine du camion. Le soleil décline, il fait bon, juste comme il faut. La luminosité est belle. On est assis un peu surélevé dans le camion, avec une vue bien dégagée. On peut observer un grand périmètre. Alors c’est ce que j’ai fait. Je suis restée là, à moitié déconnectée, à observer le balai des voitures, des couples et des familles qui descendent des voitures puis en remontent.

J’ai observé cet enfant, pré-adolescent à la peau noire, déambulant sur le parking, près d’un monospace à la porte laissée ouverte, dans lequel je devine la silhouette d’une femme assise à l’avant, que je suppose être sa mère. Un homme les rejoint. La femme sort ainsi que 2 autres garçons. Dans mon esprit se forme l’idée que cette femme est courageuse : elle élève 3 garçons. C’était l’ainé que j’ai aperçu jouant à l’extérieur de la voiture. Ils s’éloignent alors tous les 5 vers l’intérieur du centre commercial.

A ce moment, j’étais témoin d’un bout de leur vie. J’en avais conscience. J’ai trouvé ça beau, cette famille qui vit sous mes yeux sans se douter un seul instant que je les regarde, sans vraiment les observer.

Ensuite un couple arrive en voiture. Je ne me souviens plus du modèle. Mais je me souviens de l’image que j’ai eue quand ils en sont sortis. La femme est bedonnante et porte une tenue sportive avec un t-shirt flashy portant un message du genre « quelque chose Energy », ça me fait penser à un t-shirt de yoga. Le contraste entre son allure et le message promu par sa tenue me frappe. L’homme porte un short et des claquettes de piscine. Il marche avec le ventre en avant, comme si c’était son ventre qui le tirait en fait. En les voyant, je me dis que le mauvais goût atteint parfois des sommets que je pensais inatteignables. A leur tour ils s’éloignent.

Mais je reste comme subjuguée par l’image que j’ai d’eux. Ce n’est pas du dégout, ni du jugement ou de la méchanceté gratuite. C’est plus de l’ordre de la gratitude. J’ai conscience d’avoir été témoin de la vie elle-même à travers ces personnes. Comme lorsque j’observe des insectes ou des animaux qui mènent leur vie sans se soucier de ce qui les entoure. Ils ont leur forme, leurs mouvements, leur énergie. Ils sont la vie, ils ne se posent pas de question particulière sur leur allure ou sur ce que l’on pourrait penser d’eux.

En observant ces personnes, tellement différentes de moi et tellement proches à la fois, je me suis sentie connectée à la vie elle-même.

Auparavant, ça m’aurait énervée de voir ces gens se garer sur le parking d’un hypermarché, mettre leur jeton dans la fente de leur caddie et le pousser comme un déambulateur géant à travers des allées dégueulant de produits tous plus chimiques et industriels les uns que les autres.

Mais à cet instant précis, je n’éprouve plus de colère vis-à-vis de cette société, de notre société. Nous en faisons tous partie. Nous sommes la société. La rejeter, lutter contre, cela me parait inutile et illusoire. Pourquoi tant de rejet, pourquoi placer la faute sur l’autre ? Rejeter la société en focalisant sur des défauts qui nous dégoutent c’est comme se rejeter soi en se focalisant sur des défauts qui nous dégoutent. C’est contre-productif et c’est repousser le moment où il faudra s’accepter entièrement tel que nous sommes.

Aujourd’hui, sur le parking d’un hypermarché j’étais juste en train de contempler la vie s’exprimer. Et j’ai aimé ça.

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As-tu déjà ramassé des prunes ?

Ou comment un si petit fruit est capable de me révéler la grande Magie

Fin août, fin de l’été, les bons fruits ont bien profité de la chaleur et sont gorgés de soleil. Prêts à s’offrir. C’est cadeau, c’est l’abondance, la nature qui s’offre à nous, gratuitement. Mmm, des bonnes prunes !!!

J’ai de la chance : quand mon papa était petit,  il a planté des pruniers avec son grand-père. Je peux aller chercher des fruits sous l’arbre tous les étés. Je n’ai pas besoin de passer par la case étal d’un commerçant. Et ça, non seulement c’est gratuit, mais ça n’a surtout pas de prix car c’est une expérience formidable. Si simple, mais si puissante.

Je suis remplie de gratitude lorsque je récolte. Je trouve ces instants magiques et magnifiques.

Je connais des personnes qui voient ça comme une corvée. Et surtout, il faut tout ramasser, pour ne pas gaspiller. Il faut faire des bocaux, il faut faire des confitures… Pourquoi se donner tant de peine ? Je ramasse ce que j’ai envie de manger. Le reste je ne le prends pas. C’est pour les animaux, les insectes, les habitants du sol. C’est loin d’être perdu ! Les bocaux de toute façon c’est beaucoup moins bon. Je préfère attendre l’année prochaine et remanger des vrais fruits. Et les confitures, ok j’avoue, c’est bon, mais la dose de sucre est trop élevée pour moi.

Manger des fruits qu’on vient de ramasser sous l’arbre, ou qu’on vient de cueillir, c’est tellement délicieux… Dans ces moments-là, je me sens connectée au Grand Tout. Je comprends et j’intègre à l’intérieur de mon corps pourquoi je suis venue m’incarner sur cette terre. Je ressens une profonde gratitude et une excitation juvénile, comme si c’était Noël à chaque fois. Cette année, j’étais tellement heureuse que je me suis rendue compte que j’avais envie d’inscrire cet instant en moi, pour m’en souvenir lorsque je me poserai LA question récurrente, celle qui je sais, se posera dans un futur plus ou moins proche, et qui est : « Mais qu’est-ce que je fous-là ? » (On peut ajouter « bordel » en fonction de l’intensité de la situation…)

Ma réponse sera alors « Souviens-toi des prunes ».

Et oui, j’ai beau traverser des moments d’intense peine ou tristesse, ou d’incompréhension, la Beauté de la Vie me rattrape toujours. Heureusement finalement. La Beauté de la Vie, celle qui m’émerveille tant… c’est ce fil qui me raccroche quand j’ai l’impression que tout est perdu et que je vais basculer dans le vide. C’est cette étincelle qui ravive ma flamme quand elle est sur le point de s’éteindre. C’est à la fois si simple, si évident, si gratuit et tellement puissant.

Et toi ? Je t’invite à faire quelque chose d’évident pour toi et de reconnaître sa puissance. Prends conscience de ce que tu fais, de l’état dans lequel tu le fais. Prends le temps de ressentir cette gratitude qui t’envahit, et imagine qu’elle est tellement puissante qu’elle s’étend jusqu’à l’autre bout de l’univers. C’est ta puissance qui s’exprime. C’est un merveilleux cadeau et c’est une clé vers ton pouvoir et ta liberté.

Il est temps de récolter les graines que la Vie a semées. Alors vas-y, récolte. « Harvest » ta vie.

En plus, une simple tarte au prune est une occasion de laisser s’exprimer sa créativité !


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La magie de la Métamorphose

Imagine que tu portes tes vêtements comme une seconde peau. Ils affirment au monde qui tu es. Ils te donnent confiance en toi. Tes vêtements c’est toi. Leur matière est en parfaite adéquation avec ta peau. Leur forme souligne l’architecture de ton corps. Et leur couleur, elle te porte merveilleusement bien. Tu te vois dans le miroir comme tu ne t’es jamais vue. Toi. C’est toi.

Tu ne pensais pas que tes vêtements pourraient avoir ce super pouvoir ? C’est que tu n’as jamais entendu parler de Flora Douville.

Flora est une magicienne. Elle a mis en lumière une méthode très puissante qu’elle a appelée la Métamorphose. Cela fait 10 ans qu’elle continue, réajuste, améliore ses observations et ses perceptions pour peaufiner sa méthode.

Elle ne l’a pas inventée de toutes pièces. Elle a simplement, grâce à ses super pouvoirs d’observation et de perception, mis le doigt sur des lois naturelles qui parlent du corps, comment il s’exprime, comment il bouge, comment il est structuré, comment il rayonne… Elle ne s’est pas contentée de mettre le doigt, elle est allée défricher, creuser et mettre en lumière ce trésor de découverte. Car ces particularités de notre corps, cette énergie qui lui est propre, en disent beaucoup sur nos fonctionnements mentaux, émotionnels, relationnels et sur ce qui nous donne profondément envie d’avancer dans la vie.

C’est la magie de la Métamorphose : non seulement tu peux porter les vêtements qui sont en parfaite adéquation avec ton corps car tu as appris à les reconnaître, ces vêtements qui sont faits de la même énergie que toi, qui te permettent d’être pleinement toi-même, de te montrer au monde tel que tu es, de te mettre en valeur, de te sentir confiante, mise en beauté et en lumière. Mais en plus, tu as découvert tes fonctionnements naturels et tu les reconnais comme des forces.

Je me forme auprès d’elle depuis avril 2018. Je suis tombée raide fan de la Métamorphose dès que j’en ai entendu parler, quelques mois auparavant. C’est une passion que j’ai envie de faire découvrir autour de moi. La Méta (c’est son petit nom chez les intimes) m’a tellement apporté. La liste est longue :

  • J’ai compris une chose cruciale. Ce n’est pas mon corps qui n’est pas adapté pour certains vêtements, dans lesquels je me sens tassée, trop grosse, moche, et j’en passe, la liste pourrait être longue. Ce sont ces vêtements-là qui ne sont pas adaptés à mon corps. Quand je mets les bonnes coupes de vêtements, et les bonnes matières, je me sens féminine, je me sens dynamique, et je me sens à ma place.
  • Quand je mets les bonnes couleurs, c’est juste Waouh ! Je suis trop belle ! Même pas besoin de maquillage, j’aurais l’impression d’être déguisée (bon je peux quand même en mettre un peu si j’ai envie, mais c’est vraiment pas une nécessité…) Alors que je suis juste une fille normale, comme toutes les autres. Mais tu prends n’importe quelle fille normale, tu lui mets ses couleurs, et là : Waouh, elle est trop belle !
  • J’ai compris une autre chose cruciale : j’ai souvent eu l’impression d’être complètement nulle, trop impactée émotionnellement, pas capable de répondre de suite quand j’aurais envie de répondre du tac au tac… Et en fait pas besoin de culpabiliser pour ça. C’est ce que je suis profondément. C’est l’énergie qui traverse mon corps qui a besoin de temps et d’espace pour prendre les informations qu’il y a à prendre, les intégrer, les vivre et en faire quelque chose. Je suis comme ça c’est tout. Pas besoin de me comparer aux gens nerveux ou sanguins, qui eux peuvent envoyer sur le champ et à la demande, qui sont capables de se mettre en colère comme ça devant tout le monde, tout de suite maintenant, de s’exprimer, d’extérioriser… On est tous différents et complémentaires. Ce que je prends pour une « tare » chez moi, c’est quelque chose qui peut me donner de gros atouts de l’autre côté. Ce sont en fait les deux faces d’une même pièce. Et j’ai arrêté de me focaliser sur la face qui m’énervait.

En gros, maintenant je kiffe être moi, j’ai tous les atouts en moi pour utiliser pleinement mon potentiel et créer ma vie à l’image que je veux ! C’est pas génial ça ?

« S’accepter telle que l’on est pour vivre pleinement ce qu’il y a à vivre »

C’est le super pouvoir de la Méta.

Alors vous comprenez bien pourquoi j’ai envie de partager ça à toutes les personnes qui ont envie de vivre ce changement dans leur vie aussi !

Parce que, cherry on the cake, c’est pour moi une belle occasion de m’émerveiller que de voir une personne rayonner et être totalement elle-même et en confiance dans ses vêtements.

Es-tu prête à être celle que tu as envie d’être ? Et à le montrer au monde ? A être en mesure de décider ce que tu veux faire ? Et même à passer à l’action pour le faire ? A te séparer de ce qui ne va pas dans ton sens ?

Est-ce que tu sens que c’est vivant à l’intérieur de toi maintenant ? Ton énergie s’est réveillée ? C’est peut-être même monté en puissance ?

Si c’est le cas, c’est un super indicateur qui te donne des informations sur la direction à prendre maintenant. Sur ce, savoure cet instant précieux…

J’arrive bientôt avec la suite.

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SOS : vie chiante dans couple pas adapté

Quoi ? Il y a des gens heureux en ménage ?

Cher lecteur. Je ne sais pas si tu connais des personnes dans ton entourage qui se font chier dans leur couple. Moi oui. Et j’ai tellement envie de leur dire que la vie vaut mieux que d’être rangée dans un couple gentillet jusqu’à la mort et de se faire chier parce qu’on n’ose pas faire des trucs qui nous font triper, de peur de blesser les autres, d’échouer, ou je ne sais quoi encore. Alors voici ce que j’ai envie de dire.

Premièrement, quand tu as peur de blesser les autres, tu te blesses avant tout toi-même. En quoi est-ce plus valable ou légitime ? Tu crois que tu vas recevoir une récompense pour ça ?  « Ok, moi je peux me faire tout le mal du monde tant que l’autre ne souffre pas ». Prends un peu de recul sur ta situation : soit tu es Supervictime (un héros de chez Marre-vel) et tu es né pour tout encaisser jusqu’à ta mort sans broncher, c’est ton destin. Soit ça ne peut pas marcher sur le long terme parce que l’autre, tu lui feras payer un jour d’une manière ou d’une autre de t’être « sacrifié » pour lui. Graaave.

Deuxièmement, quand tu fais ça, que tu n’oses pas faire ce que tes tripes te disent de faire mais que ton cerveau met direct du gros scotch jaune et noir tout autour de ta flamme en mode « police line, do not cross », et bah en fait tu passes à côté de ta vie. Tu passes à côté de l’essentiel : ce qui fait que tu es unique et que tu es toi. Ton cerveau sait que c’est dangereux d’aller par-là parce que si tu y vas il aura l’impression de ne plus rien contrôler. T’as pas un peu envie de savoir qui t’es ? Je veux dire, qui tu es dans le kiff, dans la joie, dans l’intensité de la vie. Je pense que savoir qui tu es dans la négation de qui tu es, dans le fait de t’imposer des choses que tu n’aimes pas et des relations qui te gonflent ça tu dois le savoir. Et si je me trompe, bah vraiment c’est tant mieux.

Voilà, si je me permets d’écrire tout ça, c’est parce que moi-même j’ai déjà été la personne qui n’est pas à sa place dans son couple. Et la vie s’est bien chargée de me le faire comprendre. Ça a mis du temps, ok, mais je l’ai compris. Et aujourd’hui qu’est-ce que je kiffe ma vie de couple. C’est pas une histoire de : oui mais ça fait longtemps qu’on est ensemble, c’est peut-être ça la vie, faut s’y faire c’est comme ça ». Non. C’est fini ça. Si tu kiffes ton couple, l’entité que vous formez à deux, autant que tu te kiffes toi et que tu kiffes l’autre, il n’y a pas de lassitude. Il n’y a que le choix de continuer chaque jour ensemble car cette journée vaut la peine d’être vécue ensemble. Parce que c’est une évidence.

Tu n’as jamais remarqué ? Quand on se pose une question, on a déjà la réponse en nous en général. On attend juste une confirmation de cette réponse. Donc si tu te poses la question de savoir si tu dois continuer avec ton mec (ou ta meuf), bah tu as déjà la réponse en toi ma vieille (ou mon vieux)… désolée… Bon, je ne dis pas qu’il faut le faire tout de suite là maintenant… mais sérieux, la vie est courte… alors pourquoi se faire chier encore et encore ? Suis tes tripes, éteint ton raisonnement… c’est ta meilleure boussole vers une vie passionnante et à ton image ! Ça fait flipper, mais c’est normal, tu es sur la bonne voie !

Pourquoi tu n’aurais pas le droit à une vie passionnante, intense, qui te fait vibrer ? Tu crois que c’est réservé aux autres ? Ou à personne ? Que ceux qui kiffent leur vie sont en fait des gros imposteurs ?

Je te laisse méditer sur la question…

PS : je remercie la personne de mon entourage qui se pose des questions depuis plusieurs mois sur son couple de m’avoir inspiré cet article 😉

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