Engin de chantier

La puissance du désir

Le schéma pour obtenir ce qu’on veut dans la vie m’a été enseigné par mon fils de 3 ans et demi (bon, d’abord par d’autres personnes éminentes à mes yeux, mes mentors on va les appeler, cependant, c’est mon fils qui m’en a donné un aperçu complet et réel à son échelle et qui m’a permis de le modéliser de façon pédagogique).

Petit aperçu rapide du contexte qui sert de support pédagogique pour cet article

Mon fils est fan d’engins et de véhicules. Il regarde des dessins animés et ça lui donne des idées pour créer des scènes de jeux. En ce moment, il joue avec des véhicules qui ont chacun un rôle différent. Et il rejoue des scènes de son dessin animé avec ses jouets. Il a une voiture de police, un camion de pompier, un hélicoptère, un tracteur, un tractopelle et des avions. Par contre, il n’a pas d’ambulance. Pas encore. Sauf que dans le dessin animé il y en a une.

Le début du désir : le reconnaître et l’exprimer

« Maman, je veux une ambulance. »

L’autre jour, il s’ennuyait. Je lui propose de jouer avec ses engins. Il me répond qu’il ne peut pas car il n’a pas d’ambulance. Puis il me dit : « Maman, je veux une ambulance. » Moi, un peu embêtée sur le coup : « ah, tu veux une ambulance… » J’essaie de lui trouver une solution rapide. Bah oui j’ai des trucs à faire et j’ai besoin qu’il s’occupe.

Je lui propose de prendre une autre de ses voitures pour jouer le rôle de l’ambulance. Bah non, ça marche pas, « il n’y a pas de croix dessus ». « Ah, et si tu dessinais une croix sur une de tes voitures ? Comme ça elle serait l’ambulance. » Bon, il accepte. On passe 5 minutes à sélectionner une voiture qui pourrait jouer le rôle de l’ambulance pour recevoir une croix fait main (bon une étoile, oui, mais lui il dit une croix alors je réutilise son langage). Il dessine sa croix, mais finalement il trouve que c’est raté, ça lui plait pas.

Son désir est plus profond que ça et les bricolages que je lui propose ne lui conviennent pas. Si toi tu veux t’acheter une maison et que l’agent immobilier te dit : « bah non désolé j’ai rien en maison pour le moment, il va falloir attendre un peu. Par contre je peux vous proposer une tente. Ça vous convient ? » Tu vas le regarder bizarrement. Il se fout de ma gueule ou quoi lui ?

C’était un peu ça qu’il se passait. J’ai bien senti qu’avec mes bricolages foireux je prenais pas son désir au sérieux. J’étais plus préoccupée par le fait qu’il me laisse travailler tranquillement que par ce qu’il se passait pour lui. Puis j’ai senti ma position intérieure changer : intuitivement j’ai senti qu’il y avait un truc qui se passait et j’ai profité de l’occasion sans savoir où ça allait nous mener.

Quel choix je pose pour réaliser mon désir

Bon, alors voilà Loulou. Si tu veux une ambulance, il y a plusieurs choix qui s’offrent à toi :

  1. Tu attends Noël.
  2. Tu attends ton anniversaire.
  3. Tu t’en achètes une avec tes sous.

On passe en revue les 3 possibilités :

  1. Noël, c’est dans trop longtemps.
  2. Mon anniversaire c’est dans trop longtemps.
  3. Ah bon ? Je peux m’en acheter une avec mes sous ? « Bah oui, tu as des sous dans ta tirelire. Va la chercher pour regarder combien tu as. »

J’ai pas fini la phrase qu’il est déjà dans sa chambre et qu’il revient en courant avec son cochon bleu. On compte les sous. 6€ et quelques. Bon. C’est pas beaucoup. On va regarder les prix, on sait jamais, grâce aux Chinois… Au pire tu pourras t’en trouver une à une brocante pour ce prix-là.

Donc j’ouvre une page Amazon pour regarder les prix des ambulances en jouet. Il choisit celle qui lui plait : Bon, celle-là fait 34 €, tu n’as pas assez de sous dans ta tirelire Loulou.

Il n’a clairement pas choisi celle à 8€. Bah oui, si t’as le choix entre une tente et une maison douillette, tu choisis la tente ? (je parle pour toute l’année, par pour 2 semaines de vacances, hein).

A quoi ce choix-là m’expose ?

Déception d’abord : mince, j’ai pas assez de sous dans ma tirelire L je ne vais pas pouvoir m’acheter l’ambulance que je veux. En même temps celle à 8€ elle est nulle. Elle m’intéresse pas. Comment je vais faire pour avoir celle à 34€ ?

Créativité : en fait, des solutions existent. Comment faire pour avoir 34€ ? Je lui donne une solution possible : vendre tes jouets dont tu ne te sers plus à la brocante pour augmenter la somme que tu as dans ta tirelire. « Ah bon, quels jouets ? » « Bah ton poney par exemple. »

Déni : « Quoi ? Non ! Je ne veux pas vendre mon poney ! » « Mais tu t’en sers plus ! » « Si je m’en sers. Tiens regarde. »

Marchandage : Et il va grimper sur son poney pour se balancer et me prouver (se prouver ?) qu’il l’utilise toujours. C’est la phase de marchandage ou encore de négociation, avec l’autre mais aussi et surtout avec soi-même.

Latence : on en reste là pour le moment. Il ne prend pas de décision, ne pose pas de nouveaux choix. Il passe à autre chose et moi aussi. Dans cette phase, il y a sans doute d’autres états émotionnels mais je n’en suis pas spectatrice : colère, tristesse, puis résignation, etc.

Ouverture : quelque temps après, le soir-même si je me souviens bien, il me dit : « Je suis d’accord pour vendre mon poney à la brocante ». Il a parcouru sa courbe de deuil, il est prêt à passer au changement et à vraiment poser un nouveau choix pour atteindre son objectif. Et moi je suis bluffée. Je lui propose qu’on passe en revue tous ses jouets pour sélectionner ceux dont il ne se sert plus et qu’il est prêt à vendre.

Détermination : il me rappelle plusieurs fois dans les jours qui suivent que je dois l’aider à trier ses jouets à vendre à la brocante. Et moi toujours bluffée : « Oui oui, bien sûr mon Loulou, on va s’en occuper. »

Appel à des savoir-faire extérieurs : il sait qu’il ne peut pas faire ça tout seul, alors il demande de l’aide à quelqu’un qui sait faire, qui peut lui montrer comment faire pour apprendre de lui (en l’occurrence moi dans cette situation). Ensuite il pourra être autonome sur cette tâche (c’est ce qu’il a d’ailleurs fait car il a ajouté de nouveaux jouets à vendre, tout seul, dans les jours qui ont suivi le tri qu’on a fait ensemble).

Action : le dimanche matin, on passe enfin à l’action. On a mis au moins 2h pour passer en revue tous ses jouets, du gros camion à la moindre bricole Kinder. Il a tenu le coup tout ce temps et il a joué le jeu.

Voilà tout ce que son simple désir de départ lui a permis de faire. Et c’est pas fini puisque derrière il y a aura encore la brocante. On ne peut pas savoir si en fin de compte il aura toujours envie de s’acheter cette ambulance. Mais peu importe. Ce désir de départ l’a mis en mouvement pour accomplir plein de choses derrière. En même temps je soupçonne qu’il soit ligne en structure Méta®, donc je comprends mieux sa détermination à aller dans la direction qu’il s’est fixée. Mais à 3 ans et demi, je suis bluffée. (C’est quoi le profil Méta® d’une personne ? Tu peux en lire plus par ici).

Petit résumé des étapes

C’est le même mécanisme pour un enfant de 3 ans et demi et pour nous. Les objectifs, le timing et la manière de vivre (ou pas) les émotions et les obstacles qui se présentent à nous sur le chemin ne seront pas les mêmes. Par contre l’apprentissage se fait de la même manière.

  • Reconnaître son désir
  • L’exprimer
  • Examiner les différentes possibilités pour nous amener là où l’on veut
  • En choisir une
  • Passer à l’action
  • Vivre ce qu’il y a à vivre sur ce chemin : renoncement, émotions, apprentissages, péripéties…
  • Atteindre l’objectif
  • Recommencer avec un nouveau désir.

Nos désirs nous font grandir et passer des étapes. Ils nous mettent en mouvement. Ils nous permettent d’apprendre constamment et de continuer à grandir.

Vrai ou faux désir ?

Oui, il y a des vrais et des faux désirs. Il y a des désirs nourrissants qui viennent de plus profond de ton être, et des désirs crispants qui ne viennent pas de ton toi profond mais du toi construit sur des bases bancales.

Si c’est un faux désir, il y a des chances que tu n’arrives jamais au bout, que tu traines, que tu changes 4 fois d’objectif. Et que même si tu arrives au bout, tu ne sois pas pleinement satisfait. Ou alors que tu arrives au bout justement pour te prouver que tu étais capable. Ou encore que tu arrives au bout rapidement car en mettant toute ton attention et ton énergie sur ton faux désir, tu ne laisses pas de place au vrai. Et tu te dépêches d’en trouver un autre pour remplacer celui-là et continuer à ne pas laisser la place au vrai.

Les faux désirs ne nous nourrissent pas vraiment. Il y a un enjeu à avoir ceci ou être comme cela. Une crispation dans le désir. Il n’est ni simple ni sain. On veut obtenir quelque chose pour une raison particulière mais pas pour la chose en elle-même. On veut être d’une certaine manière parce que ça peut rapporter quelque chose. On veut tel diplôme pour ce qu’il représente et dit de nous.

Pourquoi les faux désirs existent ?

Parce que tu as un égo. Une couche inconsciente construite par instinct de survie qui te fait agir et penser de manière automatique, sans même que tu te rendes compte que ce n’est pas vraiment toi, juste pour continuer à survivre. Sauf qu’aujourd’hui en tant qu’adulte tu n’en as plus forcément besoin. Mais il est toujours là, ton égo. Et tant que tu ne lui auras pas prouvé que tu es totalement capable de reprendre le contrôle de ta vie et que ça ne te met pas en danger, il restera. C’est sa mission, il la remplit jusqu’au bout.

Suivre ses faux désirs permet de cocher des cases : ok, j’ai essayé ça et ça et ça, en fait je ne voulais pas faire ça, pas faire ça non plus, ni ça non plus, what’s next ? Eviter de suivre les faux désirs n’est pas une fin en soi. Par contre ça permet de gagner du temps pour suivre plus rapidement ses vrais désirs, qui eux sont putain de jouissif et donnent à ta vie un goût incomparable.

En quoi connaître ton profil Méta® peut t’aider à suivre tes vrais désirs ?

C’est plus difficile de se mentir à soi-même quand on connait son profil Méta®. Bon, ok, c’est pas forcément vrai. On peut connaître son profil Méta® et continuer de faire le choix inconscient de se mentir à soi-même parce que ça nous arrange bien. Parce qu’on n’a pas encore assez envie d’aller vers ses vrais désirs et qu’on préfère continuer encore un peu (ou beaucoup) avec les faux. C’est un choix inconscient, mais un choix quand même.

Par contre, si tu fais le choix conscient d’arrêter avec tes faux désirs pour aller vers les vrais, connaître ton profil Méta® et te reconnaître dans ce que tu es de manière profonde laisse moins de place pour les faux désirs. Il y en a plein qui s’éliminent d’office. Connaître ton profil Méta®, c’est aussi te passer le message à toi-même : je ME choisis maintenant. C’est choisir d’orienter ton énergie vers la découverte de qui tu es pour profiter pleinement de tes forces et développer ton potentiel pour vivre ta vie en grand. Plus de manière étriquée, avec des bricolages et des rafistolages.

C’est possible d’arriver à éliminer ses faux désirs, mais seulement si tu le souhaites vraiment profondément. Il n’y a qu’avec un vrai désir profond et un choix en cohérence réitéré sur la durée que tu peux arrêter de te mentir, arrêter de suivre tes faux désirs et commencer à écouter les vrais pour ensuite pouvoir choisir de les suivre. Et connaître ton profil peut être un premier pas dans cette voie. Si ça t’intéresse : les dates et lieux des stages que j’anime pour te faire découvrir ton profil Méta® et renouer avec tes vrais désirs sont ici.

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Photo credit: Brokentaco on Visual hunt / CC BY

Quels ont été les bénéfices à me percher ?

J’adore cet article, et je n’y mâche pas mes mots. Ah qu’est-ce que c’est bon d’écrire des trucs aussi jouissifs !

C’est quoi le « perchage » ?

Le perchage, c’est quand on choisit de fuir notre humanité en allant se réfugier vers le haut, dans le monde de la vérité, de l’abstraction, des concepts. J’imagine qu’on fait ça en quête d’amour inconditionnel. De besoin de retour à la source. Mais je dis peut-être des conneries. En tout cas si tu as envie de le faire, c’est très bien. Mais si jamais tu penses que c’est ça la solution pour vivre pleinement ta vie, c’est là que tu te trompes.

Je vais te donner quelques exemples concrets :

  • Avant de me percher, je mettais ma responsabilité dans les mains des autres. En me perchant, j’ai mis ma responsabilité dans les mains du grand tout, ou encore de la vie, ou encore de l’univers.
  • Avant de me percher, je laissais les autres choisir pour moi. En me perchant, j’ai laissé la vie choisir pour moi. Se percher c’est croire que l’univers sait mieux ce qui est bon pour toi que toi-même.
  • Avant de me percher, je ne comprenais pas pourquoi le monde était aussi déséquilibré et injuste. En me perchant, j’ai vu le côté magnifique, je me suis émerveillée devant la beauté de la nature  – tout est merveilleux et tout le monde s’aime.

Tu vas me dire, bah c’est génial tout ça, quel est le problème ? Je vais te le dire.

[NB : Je m’émerveille toujours devant la beauté de la nature ou de l’humain. Mais c’est la conséquence de mon état intérieur, et non la cause. Je ne force pas l’émerveillement pour tenter de ressentir un soupçon de quelque chose d’agréable. Et la limite est fine entre les deux états.]

Quels sont les bénéfices à chercher la spiritualité là où elle n’est pas ?

Parce que oui, pour moi la spiritualité existe réellement, mais c’est autre chose que le perchage. C’est la quête de spiritualité sur une base humaine trop peu solide qui amène au perchage. Je sens que plus d’un lecteur va se dire à ce moment donné du texte : « ah mais c’est bon, moi je suis pas perché alors. Ma base humaine est saine, chez moi c’est de la vraie spiritualité. » Sache que si cette phrase a résonné dans ta tête, à quelques mots près, il y a de fortes chances pour que ce soit ton égo qui ait parlé. J’explique ce que c’est un peu plus bas. Keep on reading !

J’en viens aux bénéfices

Je reconnais, je me suis perchée à un moment donné de ma vie. J’ai voulu me couper de mon humanité, me réfugier vers le haut pour trouver des solutions là où elles ne sont qu’en apparence.

J’ai voulu fuir l’intensité car elle fait peur et on ne sait pas comment la gérer. On n’est pas né avec le mode d’emploi et on ne nous l’a pas appris. Fuir l’intensité de mes émotions négatives, mais positives aussi. Tout faire pour ne pas les ressentir.

Les bénéfices illustrés :

Arrêter la souffrance (en apparence), et repousser la dépression grâce à la pensée positive et à la gratitude.

Gommer un peu l’absurdité de ce monde (en apparence), lui trouver des explications mentales qui justifient ce qui se passe.

« Bah oui, si le petit Raoul se fait tabasser par son père, c’est parce qu’il s’est incarné pour faire l’expérience de la violence, c’est lui qu’il l’a voulu c’est juste qu’à notre niveau on ne peut pas comprendre. »

Il y a une explication rationnelle à des faits inacceptables alors ce n’est plus souffrant et totalement injuste.

« Tout est parfait de toutes façons, il n’y a pas de hasard. Ça doit être son karma. Bah oui en plus si ça se trouve dans une ancienne vie il était étrangleur de boulangères. Alors il a que ce qu’il mérite finalement » (oh my god, mais plus judéo-chrétien que ça tu meurs…)

C’était une béquille qui m’a été nécessaire pour continuer à avancer dans ma vie. Non en fait avancer n’est pas le mot approprié. Ça m’a été nécessaire pour continuer à ne pas reculer. Me percher était une protection. C’est mon égo qui s’est engouffré dans la brèche de la « spiritualité » parce qu’il y a vu un truc super pour me protéger de l’intensité et de la souffrance psychologique. Parce que c’est son job et qu’il le fait super bien.

J’ai eu plein de bénéfices à me percher, mais ça n’a absolument pas résolu mes problèmes pour autant. Ca a donné plus de sens à ma vie mais seulement en apparence (comme tout le reste). Ca a lissé la surface de ma vie. Mais en dessous c’était toujours le bordel ! Et les mêmes problèmes revenaient toujours de manière cyclique.

Pourquoi l’égo adore la spiritualité ?

Ah mais this is a fucking good question my dear! L’égo adore tout ce qui nous protège de nous-même et de notre puissance. Avec la spiritualité il est royalement servi parce que c’est l’électroencéphalogramme plat de l’intensité ! Il y a pas de risque d’aller rebrancher ton animalité parce qu’il faut justement se couper de tout ce qui pourrait faire des vagues : la colère, la tristesse, même la peur.

Bah oui la peur, j’ai plus peur de mourir parce que tout est parfait. Si je meurs c’est ce que l’univers a prévu pour moi. J’ai plus peur de me faire voler ma voiture parce qu’avec la loi d’attraction, il y a que ceux qui ont peur de se faire voler leur voiture qui se font voler leur voiture. J’ai plus peur de mon voisin chelou parce que tout est amour et que lui aussi il ne peut être qu’amour, son air chelou c’est juste une coïncidence. Et ne le pense pas trop fort on pourrait croire que t’es en train de le juger. Et ça c’est anti-spirituel.

Je choisis de ne voir que le positif partout, et d’ailleurs quand y en a pas je l’invente (comme avec l’histoire de Raoul).

Parce qu’avec le positif, je suis à l’abri de la colère, de la peur et de la tristesse. La seule petite intensité que je m’octroie pour pas me faire croire que ma vie est devenue quasi inexistante, c’est la gratitude.

Où sont les désirs dans tout ça ?

J’ai pas de désir, parce que si quelque chose doit m’arriver il m’arrivera. « Si ça se fait c’est que ça doit se faire. Si ça se fait pas c’est que ça devait pas se faire. » Ça c’est une excuse pour pas assumer de dire et de faire ce que l’on veut. Parce que dire et faire ce que l’on veut, c’est prendre le risque que quelqu’un nous dise « C’est nul ! Qui voudrait faire ça franchement ? ». Et là bam ! Dose d’intensité : honte, tristesse, colère… trop dangereux d’aller par là, non, non, non, continue à rien désirer et les moutons seront bien gardés.

Et pour être bien sûr de se protéger de toute déception, surtout pas d’attente, hein. Alors que putain, c’est beau une déception ! Une déception c’est le signe qu’il y avait un désir, une envie, que c’était VIVANT à l’intérieur !

Mais le job de ton égo c’est pas que tu sois vivant à l’intérieur. C’est que tu continues à survivre pour maintenir l’espèce. Donc tant qu’il n’aura pas la preuve totale que tu es capable de vivre l’intensité de ta vie, il t’en protégera. Mais il te protégera de ta vie aussi, ça va avec.

Qu’est-ce que tu choisis ?

Animalité, puissance : truc dont tu t’es coupé en arrivant parce que ça dérangeait ton entourage. Et c’est justement ton égo qui t’as permis de faire ça pour que tes parents continuent de t’aimer et de te protéger jusqu’à ce que tu sois capable de te débrouiller tout seul.

Sauf que trouver sa puissance, ça passe par rebrancher son animalité. Accepter de vivre sa colère, de se laisser traverser par la tristesse, de vivre avec la peur, d’être un vrai humain quoi. Pas une marionnette de ses mécanismes de survie.

Le jeu à l’arrivée en vaut vraiment la chandelle, parce que c’est toi-même à l’arrivée que tu vas trouver. Et la vie que tu veux vivre. Ça te dit ou quoi ?

Petit cadeau

J’ai écrit un petit guide dont le titre est : Pourquoi tu ne trouves pas ce que tu cherches dans la spiritualité ? Il est un peu cash et peut-être maladroit par moment, mais il creuse ce sujet que j’aborde aujourd’hui. Donc si ça t’intéresse, inscris-toi à ma newsletter et tu recevras un lien pour le télécharger. Il a le mérite d’exister donc je le laisse pour le moment mais je ne sais pas encore pour combien de temps. Comme je n’en suis pas totalement satisfaite, il y a des chances pour qu’il soit bientôt remplacé par autre chose de différent.

ta vie ça peut être l'autoroute vers le kiff.

Prendre la responsabilité de sa vie ça fait du bien

Et ça change tout.

– Ah bon ? Prendre sa responsabilité, ça fait du bien ?
– Oui
– Et ça ressemble à quoi de prendre la responsabilité de sa vie ?
– A du kiff !

Longtemps j’ai cru qu’être adulte c’était devoir prendre ses « responsabilités d’adulte », et pour ça il fallait en chier. Pour moi c’était synonyme de se lever à contrecœur tous les matins pour passer la journée dans un boulot qui nous plait pas (sauf si on a un peu de chance il peut nous plaire un peu). Pour gagner de l’argent pour payer un toit à sa famille et donc se sacrifier pour eux. Mmmm… mais attends, j’ai pas décrit la vie de 90% de la population là ?

Si c’est comme ça, pourquoi grandir alors ?

En sachant ce qui m’attendait, je ne voulais pas devenir adulte. J’ai freiné des 4 fers. J’ai résisté, je me suis débattue. J’ai alterné entre : j’essaie, parce que bon quand même, faut bien être raisonnable et je peux pas décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que j’en peux plus je vais devenir folle. Puis j’y retourne, parce que bon quand même, qu’est-ce que je vais faire de ma vie sinon ? Je vais pas rester dépendante des autres jusqu’à ma mort. Je peux pas continuer comme ça sinon je vais vraiment décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que non j’en peux vraiment plus. MAIS MERDE ? Qu’est ce que je vais FAIRE ??? Je peux pas survivre dans ce schéma, c’est trop dur !!! Mais si tout le monde fait ça, pourquoi je n’y arrive pas ? Comment ils font les autres ? Pourquoi j’en chie plus qu’eux ? (En fait ils en chiaient peut-être autant que moi, mais des fois c’est plus facile de pas se poser de question à soi-même et de les noyer tous les vendredis soirs dans des mélanges liquides au goût et à l’effet plus que douteux).

Il y a une porte de sortie. En fait, c’est plutôt une porte d’entrée.

[Et non, c’est ni la méditation, ni la cohérence cardiaque, ni le crudivorisme…]

Récemment j’ai compris. Cette vision de la responsabilité en est une parmi d’autres, mais elle n’est pas la seule. Et elle est surtout incomplète et erronée. Dans cette vision, il n’y a que la version « j’assume ma famille ». Par contre, la version « j’assume qui je suis, j’assume mes talents, j’assume mes désirs et j’assume mon plaisir », elle est mille fois plus grande. Sauf que celle-là elle fait peur. Et elle n’est pas du tout encouragée par notre société. Et on ne l’apprend pas à l’école cette version-là.

Dans le premier cas : « j’assume ma famille », le kiff, les talents, et qui tu es profondément est mis de côté complètement. C’est une putain de fausse responsabilité ! C’est au mieux que tu n’as pas trouvé le mode d’emploi pour faire mieux alors tu prends les choses à l’envers mais c’est pas de ta faute. Et au pire, bah c’est une putain d’excuse pour pas assumer qui tu es et de faire ce que tu kiffes. Voilà c’est dit.

Et oui, j’en conviens. Ça fait flipper d’accepter son entière responsabilité. On se raconte plein d’histoires (fausses) sur ce que ça implique, sur les conséquences sur sa vie et le rapport aux autres. Il y a aussi celle-ci qui est plutôt marrante : « Mais non, ça ne peut pas exister ! Déjà c’est beaucoup trop simple, c’en serait même facile. Si c’était vrai on serait déjà au courant. Et en plus tu veux dire que je pourrais créer ma vie et que je suis passée à côté de ça jusque-là ? Non c’est trop dur, je préfère continuer à passer à côté. »

Et ça donne quoi de passer cette porte ?

Accepter la responsabilité de sa vie, entière et complète, bah ça fait du bien. Ça soulage ! C’est la base pour reprendre ton pouvoir sur ta vie. Et quand tu le vois, que tu arrives à comprendre ça, tu comprends que tu as donc un pouvoir sur ta vie. Donc, tu n’es plus la pauvre victime du destin ou des autres. Ok, tu deviens ta propre victime. Au début ça peut être un peu dur à avaler. Mais l’accepter ça permet de choisir ton avenir.

Parce que les trucs bien qui t’arrivent, c’est de ta responsabilité, et les trucs moches, bah c’est de ta responsabilité aussi. Donc si tu veux plus de trucs bien, tu en prends la responsabilité pour que ça t’arrive et si tu veux moins de trucs moches tu prends la responsabilité pour que ça t’arrive moins.

Euh, mais ça peut pas être aussi simple ? En fait si, ça l’est.

Comment ça fonctionne ?

C’est l’ensemble de ton conscient et de ton inconscient qui pose tes choix et qui détermine ce qui se passe dans ta vie. Tant que c’est ton inconscient qui prédomine, tu vis des expériences que tu as plutôt l’impression de subir et de ne pas avoir choisies. Non en effet, ce n’est pas ta partie consciente qui a fait ses choix. Mais ce sont tout de même TES choix. Ceux de ton inconscient. Si tu veux inverser le processus, pose des choix, des VRAIS choix, avec ton conscient.

Avoir pris la responsabilité de sa vie et de ses choix, ça donne une grande sécurité intérieure. C’est un premier pas vers la récupération de sa puissance et vers la création de sa vie sur mesure. Alors, t’attends quoi pour le faire ?

Pourquoi la Méta ça aide à prendre la responsabilité de ta vie ?

La Méta, ça participe à ça. Parce que reconnaître tes talents naturels ça donne envie de les utiliser, non ? Ça donne envie d’en prendre la responsabilité, non ? Et si en plus ils te permettent de te mener à ton kiff ? Ça te fait pas envie là, comme ça ? Et si tu connaissais tes fonctionnements naturels, ça te donnerait pas envie de faire des vrais choix en conscience pour les respecter ? La Méta c’est une première étape pour te reconnecter à qui tu es profondément pour ensuite faire tes choix en te connaissant vraiment. Et commencer à reprendre ton pouvoir sur ta Vie.

Si toi aussi tu veux connaître tes talents et fonctionnements naturels pour ensuite pouvoir faire tes choix en conscience et aller dans ton sens, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

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Tu crois à l’âme sœur ?

Moi oui.

Je n’y ai pas toujours cru mais au fond de moi je sais que j’ai toujours rêvé de vivre une belle et grande histoire d’amour. Et aujourd’hui j’y crois.

Parce qu’aujourd’hui j’ai la chance de la vivre cette belle et grande histoire d’amour avec un homme. La première fois que je l’ai rencontré, il n’était pas là. J’ai juste rencontré son nom. Il était écrit sur un compte-rendu de réunion. C’était mon premier jour à mon nouveau travail. Je commençais un BTS Aménagements Paysagers en alternance et je rentrais pour 2 ans dans le service espace verts d’une collectivité territoriale. Le chef me dit : « tiens viens assister à la réunion avec les jardiniers, on va te présenter. » On me donne le compte-rendu de la réunion de la semaine d’avant, je vois les noms des présents et un nom en particulier retient mon attention. Je le regarde, je le relis, et je me dis que cette personne a la chance d’avoir un nom qui sonne bien et qu’il a l’air d’être vachement sympa. Rien qu’en lisant son nom je me dis que je vais être son amie. J’apprends qu’il n’est pas là aujourd’hui. Je ressens alors une pointe de déception. Puis comme une confiance s’installe et une petite voix me dis : « t’inquiète pas, t’as deux ans pour faire sa connaissance ». Aujourd’hui, sept ans et demi après, on est marié et on a un enfant.

Pourquoi je parle d’âme sœur ?

J’ai la sensation au plus profond de moi, qu’avec mon mari, nous nous connaissons bien au-delà de cette vie. Car l’amour que nous partageons, nous ne pouvons pas le comprendre avec notre cerveau d’humain, ni mettre des mots dessus pour vraiment l’expliquer, bien que c’est ce que je sois en train d’essayer de faire. La confiance mutuelle que nous avons l’un en l’autre nous dépasse complètement. C’est avec ce que je vis aujourd’hui que je peux enfin comprendre le terme « transcendance ».

Je peux me voir en dehors de cette vie déjà en présence de mon mari, dans une dimension inconnue, en train de préparer en confiance notre arrivée dans cette vie sur Terre. Lui il m’a dessinée, il a dessiné mon corps, il a placé un grain de beauté sur mon visage. Et moi j’ai dessiné le sien, son visage avec ses taches de rousseur d’été, et ses mains. On a aussi choisi nos profils Méta® en fonction des expériences qu’on voulait vivre.

Mais l’expression d’ « âme sœur » est déviée par l’égo, on s’en fait des idées fausses et surtout figées

Je suis consciente de prendre un risque en écrivant cet article. Parce que je ne sais pas de quoi demain est fait. Et une partie de moi m’alerte et me dit que tout pourrait s’arrêter demain. Une autre lui répond : « Demain, non je ne crois pas non, tu exagères un peu tout de même ». Alors la première répond : « Bon ok, dans quelques années alors… » Oui en effet, je reste consciente que tout pourrait s’arrêter à un moment donné. Mais est-ce que ça rendrait ce que nous avons vécu et partagé moins beau et moins réel ? Bah non. Ce serait quand même là, tel que c’est.

L’égo se fait une montagne de ce que c’est que d’être âmes sœur : on est obligé de s’aimer jusqu’à la fin de nos jours et surtout on ne s’engueule jamais. Notre vie ressemble à un clip tout rose où tout est calculé, rien ne dépasse, et notre histoire est aussi lisse et parfaite que la peau d’une nectarine élue saveur de l’année par un panel de consommateurs. Tout ça est évidemment faux, mais se comparer à ces concepts figés, qui n’existent pas dans la réalité, ça utilise de l’énergie qui n’est pas disponible pour autre chose, comme de vivre sa vie par exemple.

Alors qu’en fait être âmes sœur pour moi aujourd’hui, ça se vit simplement dans l’extrême simplicité. La simplicité d’un regard, d’un sourire, d’une caresse. La simplicité d’un reproche, d’une émotion de colère, de tristesse, et surtout de la confiance présente au-delà qui nous permet d’accepter qu’elles existent chez l’autre sans douter, ni remettre en cause ce que l’on vit.

Ça je le vois bien aujourd’hui, mais ça n’a pas toujours été le cas. Non, mon égo s’est bien chargé de mettre de la confusion dans les idées que j’avais sur mon couple, malgré cette « transcendance » que je savais présente.

Alors, mon égo là-dedans ?

Mon couple est une grande force et une grande ressource pour moi.

Mais bien évidemment que des fois je me prends la tête sur des sujets qui touchent à moi dans mon couple, à ma relation avec mon mari, à ses propres choix que je m’efforce de respecter même si je ne suis pas d’accord. Mais ces prises de tête, c’est mon égo qui les crée. Quand il ne sait plus quel levier utiliser, il utilise celui de mon couple pour me déstabiliser dans le but que je reste dans une situation confortable, parce que c’est son job et qu’il le fait à merveille.

Voilà la logique de mon égo, que j’ai comprise après maintes observations de schémas répétitifs dans ma vie : si mon couple est en crise (crise que j’ai – lire en fait : mon égo – a engendrée), je ne vais pas être en état de publier mes nouvelles offres, ou de penser à l’organisation de mes stages ou à me faire coacher… je serai trop occupée à résoudre une situation que j’ai créée et je ne serai pas disponible pour vraiment avancer dans ma vie. Et ça c’est précisément l’objectif de mon égo. Me maintenir dans un statut quo pour ne pas que je prenne de risque. Et il a très bien réussi à le faire pendant plusieurs années !

Petit rappel sur ce qu’est l’égo

Oui parce que j’en parle. Mais qu’est-ce que c’est ? En quelques mots : l’égo est comme une armure invisible que l’on s’est construite pour se protéger lors de nos premières années de vie. Il utilise beaucoup de notre énergie pour nous préserver de toute souffrance physique ou physiologique. Son job c’est de nous maintenir en vie, et il le fait tout le temps et de manière inconsciente. Si on veut récupérer du pouvoir sur notre vie, on est obligé de récupérer la main sur nos mécanismes inconscients mis en place par l’égo. Ça demande une vraie décision pour le faire et un engagement sur la durée. Mais au bout on récupère du pouvoir conscient pour créer sa vie. Et ça, c’est quand même vachement bien.

Pourquoi je fais cet article ?

Parce que l’humain est beaucoup plus beau et grand qu’on ne le pense. Ce que je vis avec mon mari a une dimension plus élevée que celle qu’on pourrait attendre d’un humain. Et en vivant ça, je suis persuadée au plus profond de moi que cette dimension beaucoup plus grande que ce que l’on est capable de s’imaginer existe. Pour chacun d’entre nous. Et je ne parle pas forcément de rencontrer son âme sœur. Ça c’est un choix personnel de ce que j’ai envie de vivre. On peut reconnecter cette dimension plus grande pour faire ce qu’on veut. Et on peut choisir consciemment d’aller la chercher pour faire que sa vie soit beaucoup plus kiffante.

Ce qui est le plus étonnant dans tout ça, c’est que cette dimension élevée, on va la chercher par le bas. Pas par le haut. C’est parce qu’on autorise l’énergie à entrer par le bas dans notre corps qu’elle peut ensuite circuler aussi à l’intérieur en venant du haut. Mais chercher en haut sans avoir travaillé le bas, et bah on peut chercher longtemps.

Instant promo

Si toi aussi tu veux découvrir ton profil Méta® pour savoir ce que tu as décidé de t’offrir comme bagage avant de t’incarner dans cette vie, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

Ça faisait un petit moment que j’avais envie de parler du sujet de l’âme sœur parce qu’il me tient à cœur. Mais là c’était l’occasion car avec mon mari nous avons publié une vidéo ensemble mardi dernier dans laquelle on parle de lui et la Méta ®, et on a envie de continuer à faire des vidéos ensemble pour parler de sujets de couple, de manière régulière. Si tu n’as pas encore vu notre vidéo de mardi et que tu as envie de nous voir raconter des conneries autour du sujet super sérieux de la Méta : elle est ici !

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Un petit moulin à vent.

Qu’est-ce que j’ai fait ces 5 derniers mois ?

Si tu suis ma newsletter depuis plus longtemps que janvier dernier, ça fait un moment que je n’ai pas envoyé d’article ni de nouvelles. Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ces 5 derniers mois ? Pas mal de choses en vérité !

Déjà l’hiver est passé par là…

L’hiver, la saison de l’année où la nature meurt en surface, pour mieux renaître au printemps. Elle se débarrasse du superflu et se transforme en profondeur. Si tu suis un peu ce que c’est que la Méta®, la méthode trop géniale créée par Flora Douville auprès de qui je me suis formée, dans notre langage on associe l’Hiver à l’élément du Feu, qui est un élément de transformation. En hiver on retourne à l’essentiel, on enlève le superflu, on se met en mode économie d’énergie à l’extérieur alors qu’à l’intérieur ça brasse et ça nettoie. Oui, cet hiver j’ai eu besoin d’hiberner. J’ai fait le point sur ce que j’étais prête à laisser derrière moi et sur ce que j’avais envie de garder pour l’année suivante. Et j’ai fait le point sur ce qui était vraiment important pour moi. Quelles sont mes priorités pour 2019 ? Quelle orientation je veux donner à ma vie ?

J’ai compris que ce qui était le plus important pour moi en ce moment, c’était d’avoir enfin une maison à moi pour me sentir chez moi. Avoir un foyer pour ma famille. Et pour ça, j’ai dû regarder la vérité en face et reprendre une activité salariée, pour qu’une banque me fasse confiance et me prête de l’argent. Le projet est en cours, on croise les doigts !

Un stage Live Mentor

Les 8 & 9 mars j’étais à Paris pendant 2 jours chez Live Mentor avec 40 autres entrepreneurs. Alex Dana tu le connais ? Non ? Si jamais un jour tu as envie d’entreprendre, garde son nom dans un coin de ta tête parce que c’est vraiment quelqu’un qu’on gagne à connaître. Il a créé Live Mentor et accompagne des créateurs d’entreprise vers le succès. C’est un passionné de projets et une encyclopédie vivante. En 30 secondes il a capté ton projet et il peut te donner ta vision sur 200 ans… j’exagère à peine. Il sait ce qui marche pour tous les modèles d’activité, que tu sois artiste,  que tu aies un site e-commerce, une activité de massages ou que tu crées ton produit de zéro. Qu’est-ce que j’ai appris pendant ces 2 jours ? Déjà passer 2 jours avec 40 autres personnes qui ont déjà / sont en train de monter leur boîte, c’est génial. Parce qu’on ne se croise pas à tous les coins de rue. Et pour être entrepreneur, il faut en avoir envie dans les tripes parce que sinon t’arrêtes au bout de 6 mois. Alors se créer un réseau pour se suivre et s’encourager, c’est juste priceless. Ensuite, je suis repartie de ces 2 jours avec une vision claire de ma feuille de route pour les 3 prochains mois. Quand on commence son activité, la tendance à s’éparpiller est énorme. Avec Alex Dana, c’est focus sur les 20% d’actions qui t’apportent 80% de résultats. Merci Alex et Estelle et tous les autres participants !

Une formation de coaching

C’était à la fois la décision la plus facile et la plus difficile à prendre de cette fin de l’année dernière. C’était évident pour moi que je voulais faire cette formation de coaching à la LKB shcool. Mais c’était un vrai investissement et je ne savais pas comment j’allais la financer. Et j’ai réussi à trouver ! Depuis février je me forme auprès de Lynne Burney, 2 jours par mois pendant 7 mois, avec 11 autres personnes. Et ça me plait tellement ! Je me suis découvert un véritable désir de coacher, ça complète parfaitement mon activité d’accompagnante Méta®. Avec mes nouvelles compétences de coach, j’ai une nouvelle approche de mon métier d’accompagnante Méta® qui me permet d’apporter encore plus de transformation à mes clientes. Et ça je kiffe grave. Je vais bientôt lancer mes offres de coaching en complément de mon offre de stage pour découvrir son profil Méta®. D’ailleurs ça j’en parle juste en dessous. Nous sommes un super groupe de 12 coachs apprentis et on s’entraine en se coachant entre nous. Le résultat pour moi : je me suis rarement sentie plus à ma place que lorsque je coache. C’est nouveau pour moi et super bon de ressentir ça !

Un premier stage Méta® en Bretagne

Fin avril, j’ai animé mon premier stage Méta® en Bretagne chez Emilie et Joseph que j’avais rencontré au stage Live Mentor. (Quand je te disais plus haut que c’est cool de se créer un réseau d’entrepreneurs…) J’ai accompagné 4 femmes pendant 2 jours pour qu’elles découvrent et/ou valident leur profil Méta®. J’ai adoré la dynamique de groupe et leur permettre d’expérimenter ensemble sur 2 jours. C’est le format que j’ai choisi d’expérimenter pour le moment pour accompagner mes clientes avec la Méta® et cette grande première a été un succès ! Je valide le format stage. J’en ai 3 autres de planifiés dont 2 sont déjà complets. Il reste des places les 15 et 16 juin à Paris. Ce stage de deux jours je l’anime avec Elsa, mon amie et collègue elle aussi formée à la Méta® par Flora. Si ça t’intéresse d’en savoir plus sur mes stages, c’est par ici.

Un stage feu sacré

Mais c’est quoi le feu sacré ? Tout de suite les grands mots chargés de sens. Pas besoin de s’imaginer des trucs de ouf car le feu sacré c’est super simple. Ton feu sacré c’est ta base. C’est ta voie directe vers ce que tu es. Vers ton kiff d’être simplement toi. Quand t’as rebranché ton feu sacré, fini les excuses, les planques et les mécanismes pourris qui tournent en boucle et t’empêchent de vivre la vie que tu veux vivre. T’as une clarté de ouf sur qui tu es, ce que tu veux et comment tu fais pour y arriver. Et qui c’est qui t’accompagne pour y arriver ? Nicolas Gétin et Pierre Mézières, si t’as envie que ta vie devienne intéressante et que t’as pas peur de regarder la réalité en face, je ne saurai que te conseiller d’aller voir ce que font ces deux-là… Mais ça c’est tellement la base que je vais forcément en reparler dans le futur !

Tu l’auras compris, I am Back et plus déterminée que jamais à faire ce qui me plait et ce pour quoi je me sens à ma place. J’ai pris mon temps ces cinq derniers mois pour réfléchir à ce qui était vraiment important pour moi et sécuriser mes revenus. Parce que se lancer comme ça du jour au lendemain c’est comme un saut dans le vide. Ce n’est pas ce que j’ai fait mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Et le mode survie sur la durée ça ne marche pas longtemps. Alors prendre ces quelques mois pour moi était nécessaire. J’ai pris du recul pour faire le point sur ce qui me tenait vraiment à cœur et trouver comment j’avais envie de le faire.

Petit bilan

L’achat d’une maison en cours, une activité qui démarre bien, un réseau qui se construit, des compétences de coach qui s’affinent, des belles rencontres et un kiff d’être soi reconnecté, ça valait le coup de passer l’hiver au chaud 😉

Mais ça y est, l’hiver est passé, je reprends l’écriture et la vidéo, alors si ça t’intéresse et que tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience dans ta boîte aux lettres virtuelle, tu peux t’inscrire par ici !

S’aimer soi, OK, mais comment on fait ?

Il y a sans doute une infinité de manières pour s’aimer soi-même.

Je t’en donne une au pif, pour moi : j’ai placé mon bureau derrière une fenêtre. Alors non seulement j’ai de la lumière naturelle toute la journée, mais en plus quand j’y suis assise je peux regarder dehors et voir un arbre qui est juste derrière ma fenêtre. Des oiseaux viennent y faire leur vie, et je peux les observer quand j’en ai envie. Avoir une vue directe sur l’arbre du jardin depuis ma fenêtre, c’est une manière pour moi de m’aimer. De m’apporter de la douceur. Car je sais que j’en ai besoin. J’ai vécu en centre ville, sans arbres, avec vue sur des bâtiments ou des bureaux. Je me sentais en cage. Aujourd’hui, si je dois m’installer quelque part et m’y sentir chez moi, j’ai besoin de cette vue directe sur des arbres. C’est de l’amour envers moi-même que de ne pas transiger sur ce point.

Je peux te donner une autre manière. Mais celle-là elle est bien choisie : connaître ses fonctionnements naturels, ou les reconnaître enfin pour les favoriser. Aller dans leur sens. Les aimer pour ce qu’ils sont car ils font que tu es telle que tu es.

Attention, je ne dis pas que pour s’aimer il faut se la couler douce et ne jamais rien faire de contrariant. Car s’aimer c’est aussi (et surtout) se dépasser. Mais se dépasser quand on connait son point de base, c’est beaucoup plus constructif que lorsque l’on ne sait pas d’où l’on part.

Lorsque tu es née, ton essence était pure. Puis ce sont rajoutées par dessus des couches que tu as construites parce qu’elles t’ont permis de t’adapter à ton environnement, pour continuer à faire l’expérience de la vie. De cette vie.

Maintenant que tu me lis, tu as peut-être envie de revenir à cette essence. De faire la part de choses entre ces constructions et qui tu es vraiment.

Moi je te propose de t’accompagner à la découverte de toi. Parce que c’est la base pour commencer à t’aimer.

Je te propose des stages de 2 jours pour découvrir tes fonctionnements naturels, grâce à la Métamorphose.

Grâce au travail que l’on fera pendant ces 2 jours, tu pourras ensuite faire le tri dans ton intérieur. Ton intériorité, mais aussi l’intérieur de ta garde-robe ! Et oui c’est le double effet Métamorphose. Car tout est lié. Et ces énergies qui composent ton essence et que l’on va découvrir ensemble sont aussi en lien avec celles qui animent ton corps. Et donc avec tes vêtements.

Premières dates prévues : les 23 et 24 février à Paris.

Je te propose de Liker ma page Facebook Ta Vie n’attend que toi, et éventuellement de t’inscrire à ma newsletter (si ce n’est pas encore fait) : http://eepurl.com/dyn–r si ça t’intéresse.

Les modalités arrivent bientôt !

Je suis super excitée à l’idée d’organiser ces stages et de t’accompagner sur le chemin de l’amour de toi !

Car ta Vie n’attend que Toi !

Doris

Qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ?

C’est quoi ta vie de rêve ? N’exige pas moins pour toi-même. Tu peux l’atteindre. Et même la dépasser. Mais pour ça il faut déjà que tu t’autorises à la vivre.

Il y a des chances pour que dans tes croyances, il y en ait une qui s’apparente à : « il y a le rêve, et il y a la réalité. » Qui sont deux choses différentes qui ne peuvent pas coller ensemble, sauf peut-être pour une poignée de chanceux qui osent narguer le reste du monde. Tu crois vraiment que la chance a quelque chose à voir là-dedans ? Pourquoi certains auraient de la chance et d’autres non ?

Je crois qu’il y a certaines personnes qui s’autorisent à atteindre leurs rêves pour les dépasser. Tu as peut-être l’impression qu’ils te narguent avec leur chance insolente, alors qu’eux vivent simplement leur vie mais ont l’indécence d’en profiter sans se cacher. Mais toi, est-ce que tu t’autorises seulement à avoir de la chance ?

Et qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ? Je parie que la liste est longue.

Est-ce que tu t’autorises à faire un job qui te passionne ?

Est-ce que tu t’autorises à toucher le revenu qui te correspond exactement ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre une histoire d’amour digne de ce nom ?

Est-ce que tu t’autorises à être respecté par ton entourage ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre là où tu as envie de vivre ?

Est-ce que tu t’autorises à être en bonne santé ?

Pourquoi d’autres auraient le droit à tout ça et pas toi ?

Est-ce que tu crois que c’est l’extérieur qui décide ?

Si tu n’as pas tout ça, c’est PAS parce que la vie s’acharne contre toi.

C’est parce que tu choisis de ne pas l’avoir.

Oui, C’EST UN CHOIX. Sans doute un choix inconscient, certes, mais un choix quand même.

Ton inconscient, par définition tu n’en as pas conscience. Et il regorge de mécanismes qui te freinent. Qui t’empêchent d’être pleinement toi-même et libre de faire ce que tu veux vraiment.

Si tu penses que je dis n’importe quoi et que je t’ai donné envie de vomir avec mon article, c’est aussi un mécanisme inconscient qui te provoque ça. En mode : « AAAH quelqu’un me parle d’être libre ! NON !!! Je veux rester dans ma prison. Il y a toute ma merde qui y moisit dans un coin mais je la connais bien. Et ça c’est confortable !!! » Voilà un exemple de mécanisme inconscient. C’est bien fait hein ? C’en est tellement bien fait que ça a l’air réel !

Moi, je rêve d’un monde où les enfants seront libres. Libre de choisir ce qu’ils ont envie de faire, ce qu’ils ont envie d’apprendre. Si on n’étouffe pas leur énergie de vie dès qu’elle se présente, ils iront spontanément vers ce qui les nourrit, et ils seront vachement doués là-dedans. Parce que ce ne sera pas un effort de développer leurs compétences pour quelque chose qu’ils kiffent faire.

Sauf qu’on fait l’inverse avec les enfants. On les coupe de leur énergie de vie, elle nous fait peur parce qu’elle nous parait incontrôlable. On leur farcit le crâne avec des trucs inutiles pendant des années et ensuite on leur demande de choisir ce qu’ils veulent faire (pour les « chanceux »). Comment savoir ce qu’on aime quand ça fait des années qu’on en est coupé ? Bon, soit. Admettons. Ils « choisissent ». Mais là, rebelote, bourrage de crâne pendant encore plusieurs années. Ça te rappelle peut-être des souvenirs ?

On marche sur la tête.

Sauf que pour libérer les enfants, il faut déjà libérer les adultes. Alors je commence par là. Ça fait un peu super-héroïne, mais j’assume. Je m’autorise à être une super-héroïne, c’est trop cool !

Je veux que les gens soient libres de créer la vie qu’ils rêvent de vivre. Pas moins.

C’est possible. C’est juste une question de choix.

N’oublie pas, ta Vie n’attend que toi.

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Dans quelques jours, je lance mon offre haut de gamme pour accompagner mes clients, leur permettre de créer leur vie plutôt que de s’épuiser à lutter contre elle. Je suis en train de réfléchir pour faire une réduc’ aux premiers inscrits, je ne me suis pas encore décidée. En fait, j’aimerais savoir s’il y a assez de personnes motivées. Si tu penses que ça te concerne, inscris-toi à ma newsletter pour ne pas passer à côté de l’info !

Photo sur VisualHunt.

Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

Reconnecte tes envies profondes pour changer la face du monde

Cette semaine, j’ai décidé de te parler en vidéo. J’ai envie de faire passer mon message directement sans y aller par 4 chemins.

Ma flamme à moi, t’aider à te reconnecter à la tienne. Pourquoi ? Pour qu’on change le monde. Et pas qu’on fasse semblant. On a assez perdu de temps.

Ma vidéo fait suite à mon article de la semaine dernière. Tu peux le relire en cliquant dessus :

La vie commence par l’envie

Tu as envie de te reconnecter à ta flamme. Je peux t’aider à le faire. Ça commence par aller regarder à l’intérieur de toi, reconnaître toutes tes parties, te débarrasser de ce qui ne t’appartient pas et reconnecter l’ensemble de ce qui est toi. Et enfin t’aimer. Et t’autoriser à vivre la vie dont tu rêves. La Métamorphose a ce super pouvoir.

Regarde mes offres en cliquant ici.

Si ça te parle grave et que tu as envie de prendre ta vie en main, envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com qu’on commence enfin !

La vie commence par l’envie

Ou pourquoi le mode de pensée écologique et tout ce qui s’en rapproche est anti-humanité.

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE.

Ce n’est pas notre rôle, en tant qu’humain, de protéger la planète, les écosystèmes, les espèces animales ou végétales en voie de disparition… La Terre sait ce qu’elle fait. Et elle ne s’attend pas à ce qu’on prenne sa défense. Qui est-ce que je suis pour dire ça ? Ça je n’en sais rien. Ce n’est pas la planète qui me l’a dit. Mais je le dis quand même car quand je vois ce qu’un humain est capable de faire et de créer, je sais que la planète est capable de le faire et de le créer à SON niveau. Oui, la planète a son propre niveau de conscience, son propre niveau de puissance et son propre niveau de création.

Notre rôle, en tant qu’humain, c’est d’incarner notre puissance, d’expérimenter qui on est, qui on est venu être, de jouer au jeu de la vie. Seulement si on le veut bien. On peut choisir aussi de repousser l’échéance de se choisir soi-même. Ce n’est que repousser l’échéance. Combien de temps ? Combien de jours, de mois, d’années, de vies ?

Pose-toi simplement cette question : « pourquoi je fais ce que je fais ? » C’est quoi la cause racine de tes actions : Ton envie ? Ou ta peur de manquer. Ton envie ? Ou ta peur de ne pas être aimé. Ton envie ? Ou ta peur de mourir.

Mon mur Facebook se remplit d’alertes écologiques sur l’état de la planète, des espèces animales en voie de disparition, de la pollution des océans, de la maltraitance animale, etc, etc. Je devrais être contente, il y a 5 ans, c’est moi qui partageais ces articles, ces vidéos, ces posts. Et je me sentais un peu désespérée et très seule face au manque de réactivité de mon entourage. Aujourd’hui tout le monde en parle, youpi ! Oui, je devrais me réjouir.

Sauf que…

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE. Ou encore, la même idée dite de manière un peu différente : ce n’est pas en ayant peur de manquer et peur de mourir qu’on va sauver la planète.

Pour avoir été écolo 15 ans de ma vie, je sais aujourd’hui que ce qui me poussait à l’être, c’était ma peur de manquer et de mourir.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de mettre ce genre d’essence dans mon être. Je veux carburer à l’envie. A l’intensité. A LA VIE.

Quand je dis que l’écologie est anti-humaine, je fais un raccourci. Car pour moi il y a différents niveaux d’humanité. En fait, l’écologie maintient l’humain dans un bas niveau d’évolution, malgré ce qu’elle peut prétendre. Elle n’encourage pas l’humain à devenir libre et à exercer son pouvoir créateur conscient. Car pour le faire il faut justement être sorti du mode « survie » régi par la peur. Et c’est là-dessus que surfe la vague écolo : les peurs de manquer, de mourir et de ne pas être aimé.

Réveille-toi ! Arrête de chercher des causes extérieures à toi-même ! TA CAUSE, C’EST TOI !

C’est toi que tu dois sauver ! En fait, ce n’est pas vraiment sauver puisque tu ne vis pas encore. Pour le moment tu survis. Tu ne crois pas qu’il est temps d’aller à ta propre rencontre pour te faire enfin naître ?

Je suis Doris. Je suis née à 31 ans. Et toi ? A quel âge es-tu né(e) ? A quel âge naîtras-tu ? As-tu encore envie d’attendre avant de naître ? Sérieusement ?

Si ça te parle, et que tu as sérieusement envie de naître bientôt, inscris-toi à ma newsletter. Ça va décoller !