S’aimer soi, OK, mais comment on fait ?

Il y a sans doute une infinité de manières pour s’aimer soi-même.

Je t’en donne une au pif, pour moi : j’ai placé mon bureau derrière une fenêtre. Alors non seulement j’ai de la lumière naturelle toute la journée, mais en plus quand j’y suis assise je peux regarder dehors et voir un arbre qui est juste derrière ma fenêtre. Des oiseaux viennent y faire leur vie, et je peux les observer quand j’en ai envie. Avoir une vue directe sur l’arbre du jardin depuis ma fenêtre, c’est une manière pour moi de m’aimer. De m’apporter de la douceur. Car je sais que j’en ai besoin. J’ai vécu en centre ville, sans arbres, avec vue sur des bâtiments ou des bureaux. Je me sentais en cage. Aujourd’hui, si je dois m’installer quelque part et m’y sentir chez moi, j’ai besoin de cette vue directe sur des arbres. C’est de l’amour envers moi-même que de ne pas transiger sur ce point.

Je peux te donner une autre manière. Mais celle-là elle est bien choisie : connaître ses fonctionnements naturels, ou les reconnaître enfin pour les favoriser. Aller dans leur sens. Les aimer pour ce qu’ils sont car ils font que tu es telle que tu es.

Attention, je ne dis pas que pour s’aimer il faut se la couler douce et ne jamais rien faire de contrariant. Car s’aimer c’est aussi (et surtout) se dépasser. Mais se dépasser quand on connait son point de base, c’est beaucoup plus constructif que lorsque l’on ne sait pas d’où l’on part.

Lorsque tu es née, ton essence était pure. Puis ce sont rajoutées par dessus des couches que tu as construites parce qu’elles t’ont permis de t’adapter à ton environnement, pour continuer à faire l’expérience de la vie. De cette vie.

Maintenant que tu me lis, tu as peut-être envie de revenir à cette essence. De faire la part de choses entre ces constructions et qui tu es vraiment.

Moi je te propose de t’accompagner à la découverte de toi. Parce que c’est la base pour commencer à t’aimer.

Je te propose des stages de 2 jours pour découvrir tes fonctionnements naturels, grâce à la Métamorphose.

Grâce au travail que l’on fera pendant ces 2 jours, tu pourras ensuite faire le tri dans ton intérieur. Ton intériorité, mais aussi l’intérieur de ta garde-robe ! Et oui c’est le double effet Métamorphose. Car tout est lié. Et ces énergies qui composent ton essence et que l’on va découvrir ensemble sont aussi en lien avec celles qui animent ton corps. Et donc avec tes vêtements.

Premières dates prévues : les 23 et 24 février à Paris.

Je te propose de Liker ma page Facebook Ta Vie n’attend que toi, et éventuellement de t’inscrire à ma newsletter (si ce n’est pas encore fait) : http://eepurl.com/dyn–r si ça t’intéresse.

Les modalités arrivent bientôt !

Je suis super excitée à l’idée d’organiser ces stages et de t’accompagner sur le chemin de l’amour de toi !

Car ta Vie n’attend que Toi !

Doris

Qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ?

C’est quoi ta vie de rêve ? N’exige pas moins pour toi-même. Tu peux l’atteindre. Et même la dépasser. Mais pour ça il faut déjà que tu t’autorises à la vivre.

Il y a des chances pour que dans tes croyances, il y en ait une qui s’apparente à : « il y a le rêve, et il y a la réalité. » Qui sont deux choses différentes qui ne peuvent pas coller ensemble, sauf peut-être pour une poignée de chanceux qui osent narguer le reste du monde. Tu crois vraiment que la chance a quelque chose à voir là-dedans ? Pourquoi certains auraient de la chance et d’autres non ?

Je crois qu’il y a certaines personnes qui s’autorisent à atteindre leurs rêves pour les dépasser. Tu as peut-être l’impression qu’ils te narguent avec leur chance insolente, alors qu’eux vivent simplement leur vie mais ont l’indécence d’en profiter sans se cacher. Mais toi, est-ce que tu t’autorises seulement à avoir de la chance ?

Et qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ? Je parie que la liste est longue.

Est-ce que tu t’autorises à faire un job qui te passionne ?

Est-ce que tu t’autorises à toucher le revenu qui te correspond exactement ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre une histoire d’amour digne de ce nom ?

Est-ce que tu t’autorises à être respecté par ton entourage ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre là où tu as envie de vivre ?

Est-ce que tu t’autorises à être en bonne santé ?

Pourquoi d’autres auraient le droit à tout ça et pas toi ?

Est-ce que tu crois que c’est l’extérieur qui décide ?

Si tu n’as pas tout ça, c’est PAS parce que la vie s’acharne contre toi.

C’est parce que tu choisis de ne pas l’avoir.

Oui, C’EST UN CHOIX. Sans doute un choix inconscient, certes, mais un choix quand même.

Ton inconscient, par définition tu n’en as pas conscience. Et il regorge de mécanismes qui te freinent. Qui t’empêchent d’être pleinement toi-même et libre de faire ce que tu veux vraiment.

Si tu penses que je dis n’importe quoi et que je t’ai donné envie de vomir avec mon article, c’est aussi un mécanisme inconscient qui te provoque ça. En mode : « AAAH quelqu’un me parle d’être libre ! NON !!! Je veux rester dans ma prison. Il y a toute ma merde qui y moisit dans un coin mais je la connais bien. Et ça c’est confortable !!! » Voilà un exemple de mécanisme inconscient. C’est bien fait hein ? C’en est tellement bien fait que ça a l’air réel !

Moi, je rêve d’un monde où les enfants seront libres. Libre de choisir ce qu’ils ont envie de faire, ce qu’ils ont envie d’apprendre. Si on n’étouffe pas leur énergie de vie dès qu’elle se présente, ils iront spontanément vers ce qui les nourrit, et ils seront vachement doués là-dedans. Parce que ce ne sera pas un effort de développer leurs compétences pour quelque chose qu’ils kiffent faire.

Sauf qu’on fait l’inverse avec les enfants. On les coupe de leur énergie de vie, elle nous fait peur parce qu’elle nous parait incontrôlable. On leur farcit le crâne avec des trucs inutiles pendant des années et ensuite on leur demande de choisir ce qu’ils veulent faire (pour les « chanceux »). Comment savoir ce qu’on aime quand ça fait des années qu’on en est coupé ? Bon, soit. Admettons. Ils « choisissent ». Mais là, rebelote, bourrage de crâne pendant encore plusieurs années. Ça te rappelle peut-être des souvenirs ?

On marche sur la tête.

Sauf que pour libérer les enfants, il faut déjà libérer les adultes. Alors je commence par là. Ça fait un peu super-héroïne, mais j’assume. Je m’autorise à être une super-héroïne, c’est trop cool !

Je veux que les gens soient libres de créer la vie qu’ils rêvent de vivre. Pas moins.

C’est possible. C’est juste une question de choix.

N’oublie pas, ta Vie n’attend que toi.

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Dans quelques jours, je lance mon offre haut de gamme pour accompagner mes clients, leur permettre de créer leur vie plutôt que de s’épuiser à lutter contre elle. Je suis en train de réfléchir pour faire une réduc’ aux premiers inscrits, je ne me suis pas encore décidée. En fait, j’aimerais savoir s’il y a assez de personnes motivées. Si tu penses que ça te concerne, inscris-toi à ma newsletter pour ne pas passer à côté de l’info !

Photo sur VisualHunt.

Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

 

Reconnecte tes envies profondes pour changer la face du monde

Cette semaine, j’ai décidé de te parler en vidéo. J’ai envie de faire passer mon message directement sans y aller par 4 chemins.

Ma flamme à moi, t’aider à te reconnecter à la tienne. Pourquoi ? Pour qu’on change le monde. Et pas qu’on fasse semblant. On a assez perdu de temps.

Ma vidéo fait suite à mon article de la semaine dernière. Tu peux le relire en cliquant dessus :

La vie commence par l’envie

Tu as envie de te reconnecter à ta flamme. Je peux t’aider à le faire. Ça commence par aller regarder à l’intérieur de toi, reconnaître toutes tes parties, te débarrasser de ce qui ne t’appartient pas et reconnecter l’ensemble de ce qui est toi. Et enfin t’aimer. Et t’autoriser à vivre la vie dont tu rêves. La Métamorphose a ce super pouvoir.

Regarde mes offres en cliquant ici.

Si ça te parle grave et que tu as envie de prendre ta vie en main, envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com qu’on commence enfin !

La vie commence par l’envie

Ou pourquoi le mode de pensée écologique et tout ce qui s’en rapproche est anti-humanité.

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE.

Ce n’est pas notre rôle, en tant qu’humain, de protéger la planète, les écosystèmes, les espèces animales ou végétales en voie de disparition… La Terre sait ce qu’elle fait. Et elle ne s’attend pas à ce qu’on prenne sa défense. Qui est-ce que je suis pour dire ça ? Ça je n’en sais rien. Ce n’est pas la planète qui me l’a dit. Mais je le dis quand même car quand je vois ce qu’un humain est capable de faire et de créer, je sais que la planète est capable de le faire et de le créer à SON niveau. Oui, la planète a son propre niveau de conscience, son propre niveau de puissance et son propre niveau de création.

Notre rôle, en tant qu’humain, c’est d’incarner notre puissance, d’expérimenter qui on est, qui on est venu être, de jouer au jeu de la vie. Seulement si on le veut bien. On peut choisir aussi de repousser l’échéance de se choisir soi-même. Ce n’est que repousser l’échéance. Combien de temps ? Combien de jours, de mois, d’années, de vies ?

Pose-toi simplement cette question : « pourquoi je fais ce que je fais ? » C’est quoi la cause racine de tes actions : Ton envie ? Ou ta peur de manquer. Ton envie ? Ou ta peur de ne pas être aimé. Ton envie ? Ou ta peur de mourir.

Mon mur Facebook se remplit d’alertes écologiques sur l’état de la planète, des espèces animales en voie de disparition, de la pollution des océans, de la maltraitance animale, etc, etc. Je devrais être contente, il y a 5 ans, c’est moi qui partageais ces articles, ces vidéos, ces posts. Et je me sentais un peu désespérée et très seule face au manque de réactivité de mon entourage. Aujourd’hui tout le monde en parle, youpi ! Oui, je devrais me réjouir.

Sauf que…

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE. Ou encore, la même idée dite de manière un peu différente : ce n’est pas en ayant peur de manquer et peur de mourir qu’on va sauver la planète.

Pour avoir été écolo 15 ans de ma vie, je sais aujourd’hui que ce qui me poussait à l’être, c’était ma peur de manquer et de mourir.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de mettre ce genre d’essence dans mon être. Je veux carburer à l’envie. A l’intensité. A LA VIE.

Quand je dis que l’écologie est anti-humaine, je fais un raccourci. Car pour moi il y a différents niveaux d’humanité. En fait, l’écologie maintient l’humain dans un bas niveau d’évolution, malgré ce qu’elle peut prétendre. Elle n’encourage pas l’humain à devenir libre et à exercer son pouvoir créateur conscient. Car pour le faire il faut justement être sorti du mode « survie » régi par la peur. Et c’est là-dessus que surfe la vague écolo : les peurs de manquer, de mourir et de ne pas être aimé.

Réveille-toi ! Arrête de chercher des causes extérieures à toi-même ! TA CAUSE, C’EST TOI !

C’est toi que tu dois sauver ! En fait, ce n’est pas vraiment sauver puisque tu ne vis pas encore. Pour le moment tu survis. Tu ne crois pas qu’il est temps d’aller à ta propre rencontre pour te faire enfin naître ?

Je suis Doris. Je suis née à 31 ans. Et toi ? A quel âge es-tu né(e) ? A quel âge naîtras-tu ? As-tu encore envie d’attendre avant de naître ? Sérieusement ?

Si ça te parle, et que tu as sérieusement envie de naître bientôt, inscris-toi à ma newsletter. Ça va décoller !