l'écologie ou le retour des bleuets

Quand l’écologie me rattrape

Qu’est ce que ça me dit ?

Hier j’ai vu une carte des restrictions d’eau en France. C’est l’été, la sécheresse s’installe. Et on est que mi-juillet.

Le mécanisme de l’écolo

Ça a fait ressurgir un vieux mécanisme en moi : une profonde angoisse qui est passée très vite à « mais il faut faire quelque chose, on ne peut pas rester là les bras croisés à attendre d’avoir épuisé toutes nos réserves, c’est pas possible, ça ne peut pas arriver! »

Comme je connais bien ce mécanisme pour l’avoir vécu de nombreuses fois par le passé, et que ça faisait longtemps qu’il ne m’avait pas rendu visite, j’ai pris un petit instant pour faire une pause et voir ce qu’il se passait.

Ce que ce mécanisme protège

En fait, j’étais tout simplement complètement abattue. Une très grande tristesse était cachée derrière. Qu’est-ce qu’elle me disait cette tristesse ? Je suis attachée à cette vie, à ce que je vis en ce moment sur cette planète, à ma famille, à mon amoureux, à mon fils, aux arbres de mon jardin, à mon ordi, à mon piano, à mon chat (si si, un peu quand même, NPMM), aux gens que j’ai rencontré récemment et qui deviennent une deuxième famille, à mes amis d’enfance, au fourrés choc’ du Moulin du Pivert, aux lasagnes de ma mère, et à cette vie sur-mesure que je suis en train de me construire. Je veux avoir une chance de la vivre cette vie. Je ne veux pas que ça s’arrête. En fait, je n’ai pas envie de me perdre moi. Tout simplement.

C’est ma vulnérabilité qu’il y a derrière cette grande tristesse, elle-même cachée derrière le mécanisme de « Il faut faire quelque chose ! ». Double couche de protection.

Tu peux pas passer à côté de vivre ton émotion, même si c’est tentant

J’ai hésité une seconde avant d’aller la regarder cette tristesse, en mode « Quoi ? Non ! J’ai pas envie d’être abattue aujourd’hui ! Maintenant ? T’es sûre ? Fais chier, mais je sais que t’as raison, faut y aller… » Et je suis allée à sa rencontre. J’étais derrière la fenêtre justement. Je regardais les arbres. Ça a mis une image sur ce que j’avais peur de perdre et j’ai pu aller toucher cette tristesse qu’il y avait derrière cette peur.

Elle est toujours un peu là aujourd’hui, elle n’est pas encore totalement partie. J’ai pas encore pris assez de temps pour elle. J’ai tellement de trucs à faire, en même temps.

Le piège du plan d’action anti-peur

Aller à la rencontre de cette tristesse pour lui permettre de s’exprimer et de la vivre, ça m’a évité de tomber dans le piège du plan d’action anti-peur. Avant, je serais tombée dedans.

Sauf qu’aujourd’hui : j’ai pas changé les plans de ma journée, ni de ma vie. Je n’ai pas cherché d’autres infos de ce type pour donner de la nourriture à ma peur et me dévier de ce que je suis en train de faire. Mon mental n’a pas tourné en boucle toute la journée sur le sujet de la pénurie d’eau, puis sur tous les autres sujets qui en découlent de près ou de loin. J’ai pas décidé de rejoindre toutes les associations écologiques de ma région, ni liké toutes les pages Facebook en rapport avec la préservation de l’environnement et le mode de vie zéro déchet, etc. La liste du plan d’action anti-peur peut être très longue, puisqu’elle est proportionnelle à l’intensité de l’émotion refoulée.

C’est une info que mon système prend en compte, et j’en suis triste, mais changer mes plans pour ça, paradoxalement c’est ça qui me ferait passer à côté de ma vie et de ma chance d’apporter ma contribution au monde.

Comment l’écologie tombe dans ce piège ?

Si tu es du genre à être en colère contre le système, ta colère est une manière de fuir ta tristesse et de protéger ta vulnérabilité. Ce mécanisme t’a sans doute été fort utile dans ta vie. Mais aujourd’hui si tu veux que ta vie change, tu as besoin de reconnaître ça.

Le mécanisme du « mais il faut faire quelque chose, on ne peut pas rester plantés là à attendre les bras croisés » : c’est une manière de passer ta vie à ne pas aller regarder ce que toi tu as profondément envie de faire et de dépenser ton énergie à te battre contre des moulins à vent. En gros de fuir ton humain. Et passer à l’action sur un mécanisme de déni de ton humain ne t’apportera pas une vie à la hauteur de tes espérances. Ce sera juste une vie de fuite. Il n’y aura pas de nourriture dedans.

Continuer à vouloir bâtir et agir sans t’être rebranché à ton humain, c’est perdre ton énergie. Car ce n’est pas l’énergie du changement, c’est l’énergie du désespoir. Et comme tout est énergie, une masse d’énergie de désespoir ne peut amener que du désespoir.

Par contre, une masse d’énergie de gens rebranchés et réellement amoureux de la vie et de l’humain, ça créera des trucs méga chouettes ! Sauf que pour tomber amoureux de l’humain, faut commencer par soi-même. Ah, je suis curieuse de savoir ce que cette phrase te fait à l’intérieur !

L’écologie est pleine de bons sentiments et de bonnes volontés, mais aussi pleine de déni d’humanité.

Je fais quoi alors ?

Ce que je suis en train de faire pour moi-même et la vie que je suis en train de me construire, c’est ma manière à moi de faire changer les choses sur la planète.

J’ai l’intime et profonde conviction, je ne peux pas l’expliquer, que si un maximum de personnes se rebranchent à leur essence, à leur nature profonde, à qui ils sont vraiment derrière les couches de mécanismes de fuite de leur humain et de protection de leur vulnérabilité, un équilibre naturel des talents va s’exprimer sur la planète pour construire un monde meilleur qui bâtira et agira AVEC la nature et non CONTRE elle.

Et je sais que de nombreuses personnes cherchent ça : se rebrancher à elles-mêmes, à ce qu’elles sont venues faire sur cette planète. Elles ne peuvent pas le trouver car elles ne cherchent pas au bon endroit.

Le plan d’action pro-humain, il ne se décide pas en réaction à autre chose justement. Et ça c’est hyper important d’en avoir conscience !

Autorise-toi à vivre tes émotions, à aller contacter ta tristesse refoulée. Arrête de fuir ton humain. Ose aller regarder tes désirs. Et tout ça, ça se passe à l’intérieur de toi. Pas à l’extérieur. Pas chez les autres, ni sur Facebook ou Netflix. Ni tout là-haut dans les étoiles. Juste en toi.

Si tu veux apprendre à écouter ce que ton corps te dit, pour enfin être branché sur ce qu’il se passe à l’intérieur de toi plutôt qu’à l’extérieur, et pour commencer à te reconnecter à tes vrais désirs plutôt que de continuer à réagir au monde qui t’entoure, je propose des stages de 2 jours pour te faire découvrir ton profil Méta®. La Méta® est une méthode révolutionnaire qui permet de faire tout ça.

Le prochain stage en Bretagne est complet, mais il reste des places à celui de Tours qui aura lieu les 24 et 25 août. Si tu es intéressé(e), tu peux m’écrire à contact@dorisallard.com D’autres dates et lieux sont disponibles ici.

Hello Chaos.

Je sors d’une phase de chaos comme je n’en avais pas eu depuis quelques mois. En fait je suis toujours dedans mais j’en vois la porte de sortie. Et c’est pour ça que je suis capable d’écrire. Un peu avant je n’aurais rien pu faire. J’étais tétanisée par mon état intérieur, comme si j’étais prisonnière d’un grand tissu qui m’enveloppait toute entière de manière très serrée, m’empêchant de bouger les bras et les jambes. Ce tissu me disait : « Non tu ne fais rien. Tu restes immobile et tu observes ce qu’il se passe à l’intérieur de toi. Tu ouvres les yeux et tu regardes ! »

Quand j’ai senti le chaos arriver, j’ai voulu l’éviter. J’ai pensé « non pas ça ». Et en même temps je savais que je n’allais pas y couper. Pourquoi ? Parce qu’une partie de moi le veut ce chaos. Elle veut le traverser parce que c’est en le vivant que j’avance. Que je vois des choses que je ne voyais pas avant, que je comprends ce que je n’étais pas en mesure de comprendre avant. Aujourd’hui je peux faire confiance à cette partie de moi qui est prête à traverser le chaos. Parce qu’elle sait que c’est le moment de le faire. Et aussi parce que j’ai pris la décision d’arrêter de me mentir à moi-même. Et là j’avais un gros pan de mensonge qui restait collé à moi. Alors oui, j’avais envie d’être fidèle à ma décision et d’aller voir la vérité qui se cachait derrière.

C’est parce que j’ai accepté de complètement plonger dedans que j’ai pu le voir se dissiper, vraiment tout doucement, petit à petit. J’ai repris pied, et j’ai senti la lumière revenir rayon après rayon.

Là où ça m’aurait pris 10 jours avant, aujourd’hui ça ne m’en a pris qu’un. Parce que j’ai presque instantanément accepté d’aller voir les trucs moches qu’il y avait à voir au fond du fond de cette phase visqueuse et gluante. J’ai forcément été dans le déni, mais sur une phase très courte. Quelques minutes. J’ai très vite accepté d’aller voir le dégout, la honte, la colère, la déception… de les goûter. De me laisser atteindre par leur effet paralysant et glaçant, comme un bain dans lequel on entre à contre cœur mais on sait qu’il faut le traverser pour aller en face, sur l’autre rive. Un bain avec de la vase au fond et des algues qui s’enroulent autour de vos chevilles.

Toute transformation passe par une phase de chaos. Une phase qui n’est pas du tout, du tout, agréable à vivre. Mais rester dans le déni et refuser de vivre le chaos, en se raccrochant au bord du gouffre du bout des doigts de peur de ce qui nous attend une fois qu’on aura lâché, ça revient à refuser le cadeau qui nous attend derrière : se rapprocher de soi-même et de ses vrais désirs.

Vouloir le repousser et refuser de le traverser revient à ne pas vouloir évoluer. Essayer de tout analyser et de tout comprendre pendant la phase de chaos ne fait que ralentir la traversée et rendre l’autre rive encore plus distante. Le contrôle n’aide pas, bien au contraire. C’est là que le lâcher-prise prend tout son sens. Décrispe tes doigts, lâche ta prise et plonge dans le gouffre. Tu verras, ça va être très moche. Mais c’est ça qui te permettra de te débarrasser d’une bonne couche de crasse nauséabonde au passage. Et de kiffer un peu plus ta vie après.

J’ai envie de célébrer cette magie, parce que c’est vrai que putain, le chaos, bah ça fait chier. C’est pas du tout plaisant. C’est pas une promenade en bord de mer au crépuscule. C’est pas sentir le poulet en train de rôtir au marché le dimanche matin. Mais l’humain est capable de traverser le chaos. Ça fait partie de son fonctionnement naturel.

Et il y a de la beauté et de l’amour dans le chaos. Mais il faut l’avoir traversé pour le voir. Et plus je résiste, plus ça prend du temps de traverser le chaos, plus c’est dur d’arriver de l’autre côté, et moins j’ai de chance d’y voir de la beauté et de l’amour. Je vais surtout y voir de la difficulté, des frottements, et un truc insurmontable et trop dangereux vers lequel il ne faut surtout pas aller.

En fait on ne nous a jamais appris à y aller, vers la traversée du chaos, mais plutôt à y résister. Le jour où apprendre à traverser le chaos fera partie des apprentissages qu’on donnera aux enfants, le jour où on saura naturellement intégrer ça à notre hygiène de vie, la face du monde va complétement changer. Je sais que je vais traverser d’autres phases de ce genre. Mais là je savoure ma sortie de chaos. Je me sens revivre. Je peux créer à nouveau. J’ai découvert des choses sur moi-même, j’ai arrêté de me mentir toute seule sur un truc, j’ai mis fin aux histoires que je me racontais pour ne pas voir que je mentais à moi-même à ce niveau-là et j’en sors plus éclairée et grandie. J’ai récupéré de l’énergie pour aller plus directement vers ma vie de kiff. Alors merci le chaos.

Ça c’était une belle prise de conscience. Tu veux pas louper l’arrivée des prochaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

ta vie ça peut être l'autoroute vers le kiff.

Prendre la responsabilité de sa vie ça fait du bien

Et ça change tout.

– Ah bon ? Prendre sa responsabilité, ça fait du bien ?
– Oui
– Et ça ressemble à quoi de prendre la responsabilité de sa vie ?
– A du kiff !

Longtemps j’ai cru qu’être adulte c’était devoir prendre ses « responsabilités d’adulte », et pour ça il fallait en chier. Pour moi c’était synonyme de se lever à contrecœur tous les matins pour passer la journée dans un boulot qui nous plait pas (sauf si on a un peu de chance il peut nous plaire un peu). Pour gagner de l’argent pour payer un toit à sa famille et donc se sacrifier pour eux. Mmmm… mais attends, j’ai pas décrit la vie de 90% de la population là ?

Si c’est comme ça, pourquoi grandir alors ?

En sachant ce qui m’attendait, je ne voulais pas devenir adulte. J’ai freiné des 4 fers. J’ai résisté, je me suis débattue. J’ai alterné entre : j’essaie, parce que bon quand même, faut bien être raisonnable et je peux pas décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que j’en peux plus je vais devenir folle. Puis j’y retourne, parce que bon quand même, qu’est-ce que je vais faire de ma vie sinon ? Je vais pas rester dépendante des autres jusqu’à ma mort. Je peux pas continuer comme ça sinon je vais vraiment décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que non j’en peux vraiment plus. MAIS MERDE ? Qu’est ce que je vais FAIRE ??? Je peux pas survivre dans ce schéma, c’est trop dur !!! Mais si tout le monde fait ça, pourquoi je n’y arrive pas ? Comment ils font les autres ? Pourquoi j’en chie plus qu’eux ? (En fait ils en chiaient peut-être autant que moi, mais des fois c’est plus facile de pas se poser de question à soi-même et de les noyer tous les vendredis soirs dans des mélanges liquides au goût et à l’effet plus que douteux).

Il y a une porte de sortie. En fait, c’est plutôt une porte d’entrée.

[Et non, c’est ni la méditation, ni la cohérence cardiaque, ni le crudivorisme…]

Récemment j’ai compris. Cette vision de la responsabilité en est une parmi d’autres, mais elle n’est pas la seule. Et elle est surtout incomplète et erronée. Dans cette vision, il n’y a que la version « j’assume ma famille ». Par contre, la version « j’assume qui je suis, j’assume mes talents, j’assume mes désirs et j’assume mon plaisir », elle est mille fois plus grande. Sauf que celle-là elle fait peur. Et elle n’est pas du tout encouragée par notre société. Et on ne l’apprend pas à l’école cette version-là.

Dans le premier cas : « j’assume ma famille », le kiff, les talents, et qui tu es profondément est mis de côté complètement. C’est une putain de fausse responsabilité ! C’est au mieux que tu n’as pas trouvé le mode d’emploi pour faire mieux alors tu prends les choses à l’envers mais c’est pas de ta faute. Et au pire, bah c’est une putain d’excuse pour pas assumer qui tu es et de faire ce que tu kiffes. Voilà c’est dit.

Et oui, j’en conviens. Ça fait flipper d’accepter son entière responsabilité. On se raconte plein d’histoires (fausses) sur ce que ça implique, sur les conséquences sur sa vie et le rapport aux autres. Il y a aussi celle-ci qui est plutôt marrante : « Mais non, ça ne peut pas exister ! Déjà c’est beaucoup trop simple, c’en serait même facile. Si c’était vrai on serait déjà au courant. Et en plus tu veux dire que je pourrais créer ma vie et que je suis passée à côté de ça jusque-là ? Non c’est trop dur, je préfère continuer à passer à côté. »

Et ça donne quoi de passer cette porte ?

Accepter la responsabilité de sa vie, entière et complète, bah ça fait du bien. Ça soulage ! C’est la base pour reprendre ton pouvoir sur ta vie. Et quand tu le vois, que tu arrives à comprendre ça, tu comprends que tu as donc un pouvoir sur ta vie. Donc, tu n’es plus la pauvre victime du destin ou des autres. Ok, tu deviens ta propre victime. Au début ça peut être un peu dur à avaler. Mais l’accepter ça permet de choisir ton avenir.

Parce que les trucs bien qui t’arrivent, c’est de ta responsabilité, et les trucs moches, bah c’est de ta responsabilité aussi. Donc si tu veux plus de trucs bien, tu en prends la responsabilité pour que ça t’arrive et si tu veux moins de trucs moches tu prends la responsabilité pour que ça t’arrive moins.

Euh, mais ça peut pas être aussi simple ? En fait si, ça l’est.

Comment ça fonctionne ?

C’est l’ensemble de ton conscient et de ton inconscient qui pose tes choix et qui détermine ce qui se passe dans ta vie. Tant que c’est ton inconscient qui prédomine, tu vis des expériences que tu as plutôt l’impression de subir et de ne pas avoir choisies. Non en effet, ce n’est pas ta partie consciente qui a fait ses choix. Mais ce sont tout de même TES choix. Ceux de ton inconscient. Si tu veux inverser le processus, pose des choix, des VRAIS choix, avec ton conscient.

Avoir pris la responsabilité de sa vie et de ses choix, ça donne une grande sécurité intérieure. C’est un premier pas vers la récupération de sa puissance et vers la création de sa vie sur mesure. Alors, t’attends quoi pour le faire ?

Pourquoi la Méta ça aide à prendre la responsabilité de ta vie ?

La Méta, ça participe à ça. Parce que reconnaître tes talents naturels ça donne envie de les utiliser, non ? Ça donne envie d’en prendre la responsabilité, non ? Et si en plus ils te permettent de te mener à ton kiff ? Ça te fait pas envie là, comme ça ? Et si tu connaissais tes fonctionnements naturels, ça te donnerait pas envie de faire des vrais choix en conscience pour les respecter ? La Méta c’est une première étape pour te reconnecter à qui tu es profondément pour ensuite faire tes choix en te connaissant vraiment. Et commencer à reprendre ton pouvoir sur ta Vie.

Si toi aussi tu veux connaître tes talents et fonctionnements naturels pour ensuite pouvoir faire tes choix en conscience et aller dans ton sens, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

Tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience toutes les semaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

Comment trouver ta tenue de super-héroïne ?

Avant, j’étais nulle en vêtements…

Avant de connaître la Méta, je m’habillais par défaut le matin, avec les vêtements que je trouvais le moins pourris possible. J’essayais de faire le meilleur compromis confort / « « élégance » » (tu auras remarqué les doubles guillemets…) Tout en sachant que c’était par défaut. Et ça, ça me dépitais. Je me trouvais toujours mal fagotée, avec des vêtements trop classiques. Je ne savais pas les harmoniser, alors je prenais des trucs passe-partout qui ne me feraient pas trop passer pour une fashion nullasse. Mais j’avais bien conscience d’en être une, à mon plus grand regret…

La solution était plus simple que je ne le croyais

Oui, en fait c’est super simple ! C’est juste qu’en fonction de l’architecture du corps, les vêtements ne s’associent pas de la même façon. En gros, je peux copier ma voisine ou le cintre, hum pardon le top-model dont tout le monde parle, seulement si elles ont le même profil Méta que moi ! Sinon j’oublie, car j’aurai l’air beaucoup moins classe qu’elles dans leurs vêtements. Et ce ne sera pas ma faute ! C’est pas mon corps qui est moins bien. C’est cette tenue qui n’est pas faite pour moi ! Et là je n’ai parlé que de la forme des vêtements. Car il y a aussi les couleurs et les matières qui entrent en compte.

Ton corps apprend pour toi

Ce qu’il y a de génial avec la Méta, c’est que c’est une énergie qui s’intègre. C’est comme si tu téléchargeais un nouveau logiciel dans ton ordinateur, qui est ici en fait ta personne faite de ton corps + ton cerveau. Ta personne intègre ces nouvelles données et est capable de les réutiliser.

Après, tu es capable de faire les magasins TOUTE SEULE, tu n’as pas besoin que Cristina te suive à chaque fois pour te dire que ce que tu as choisi ça fait mémère ! Tu l’intègres par toi-même : c’est l’empowerement !!!! Youhou !!!!

Fini le shopping frustrant

Avant, mes expériences dans les magasins ressemblaient à ça : je me pointais à la cabine avec 10 cintres (au risque de me faire refouler par la vendeuse dans certains magasins qui limitent le nombre d’article : bonjour la frustration supplémentaire !) Et c’était l’enchainade de trucs qui ne m’allaient pas. Mais bordel, c’est quoi le truc avec moi ? C’est quoi le problème avec mon corps ? Pourquoi j’ai l’air grosse et moche avec tous ces trucs ? Comment elles font les autres pour s’habiller ?

J’ai maintenant LA réponse : je n’essayais pas les bons vêtements ! Maintenant grâce à mon œil de lynx affuté : je repère direct ce qui va m’aller ou non. Et bingo, ça fonctionne !!!!

Et les must-have ?

Parfois, j’ai quand même eu envie d’essayer une petite robe qui n’était pas dans mon profil, c’est-à-dire qu’elle ne correspondait pas à l’énergie de mon corps. Bah oui, avant j’avais l’habitude de craquer sur des vêtements pas faits pour moi, comme des « must-have » par exemple, vous savez la petite robe noire, ou la nude à volants qui fait Baby Doll ?

J’ai continué à essayer dans les magasins. Mais juste un peu, juste pour voir, juste pour « sentir ».

Résultat : je n’ai pas tergiversé. Je ne me suis même pas dit « Non là clairement je vois bien que ça ne va pas, mais peut-être qu’un jour elle m’ira ? Hein ? Quand je ferai 7 kg de moins et que mes jambes auront poussé de 10cm ! »

Non, c’est la robe qui n’est pas adaptée pour moi, et pas moi qui ne suis pas adaptée à la robe.

Quand la vendeuse s’en mêle

Sauf que la vendeuse, ça, elle ne va pas te le dire, que cette robe n’est pas adaptée pour toi et que ce n’est pas toi qui n’est pas adaptée à la robe. Elle, elle va juste te dire avec le meilleur sourire du monde : « ça vous va vachement bien mademoiselle 😀 ».

AVANT : je me persuadais qu’elle avait raison. Et j’achetais la robe pour lui donner raison et me laisser espérer…

MAINTENANT je me dis :

  • soit elle n’y connait absolument rien en terme d’harmonie vestimentaire (c’est pas sa faute, elle connait pas la Méta, la pauvre, en même temps si elle connaissait la Méta elle ne pourrait plus faire son job comme ça…)
  • soit elle veut absolument que je l’achète !

Bah en fait je crois que c’est les deux !!!! (Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer là…)

Qu’est-ce que ça a changé concrètement pour moi ?

Putain les thunes que j’économise maintenant en n’achetant pas de vêtements qui ne me vont pas !!! Pfiou…

Avant j’adorais faire du shopping. Mais 2 fois sur 3, je ressortais méga frustrée. Soit avec rien, soit avec des trucs qui ne m’allaient qu’à moitié. Et que je finirais par ne jamais mettre au final.

Maintenant j’adore toujours, même encore plus, parce que je sais que je vais pouvoir privilégier la qualité. Et que ces vêtements je vais kiffer de ouf les porter. Et que je vais me sentir bien dedans et me trouver belle et féminine. OUAIS ! DE OUF MÊME !

Je n’achète pas beaucoup à chaque fois, mais au moins je suis sûre de moi. Et plus ça va, plus j’aime mes vêtements !

Et toi tu en es où avec tes vêtements ?

Et toi, tu écoutes la vendeuse quand tu fais du shopping ? Tu sens que c’est le vêtement qui n’est pas adapté pour toi quand ça ne va pas ?

Tu peux me partager ton expérience dans les commentaires !

Tu as envie que ça change ?

J’aurai le plaisir d’accompagner 4 personnes les 23 et 24 février à Paris pour qu’elles découvrent les couleurs, les matières et les formes de vêtements qui leur vont, pour enfin commencer à aimer leurs vêtements, leur corps, leur reflet dans le miroir. Ça te dit d’en être ?

>>>>>>> Toutes les infos sont ici !

Si ça t’intéresse, ne tarde pas trop à t’inscrire car il n’y a que 4 places !

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Photo sur VisualHunt.com

Toi aussi t’as besoin qu’on t’aime ?

Ce matin j’ai passé la binette dans la cour devant la maison. Pour enlever les feuilles qui s’étaient accumulées et les plantes qui avaient commencé à pousser dans le goudron. Le tout était en train de devenir un joli tas d’humus qui à terme allait désintégrer l’enrobé.

J’avais pas du tout prévu de faire ça au départ. J’étais sensée préparer ma web-conférence de demain soir (oui parce que si t’es pas au courant, demain soir je donne ma première web-conférence en direct ! Le sujet c’est sois libre de créer ta vie. Si ça t’intéresse c’est par ici pour t’inscrire.)

Mais par un concours de circonstances, je me suis retrouvée dehors, bien emmitouflée dans le froid matinal, dans le jardin plein de givre. Avec en fait rien de spécial à faire. Et je sens la binette qui m’appelle : « Allez prends-moi, ça va pas durer longtemps, faut bien le faire ce truc de temps en temps ». Je réponds « allez, ok ».

J’ai gagné une prise de conscience de ouf. Je savais déjà que quand je fais quelque chose que j’ai pas prévu mais qui m’appelle, j’en tire souvent une leçon de vie. Une bonne grosse dose d’inspiration sous-jacente. Bah ça a bien confirmé la règle, j’ai pas perdu ma matinée.

Mon inspiration du jour alors : les plantes. Elles sont destinées à coloniser la roche, le minéral. Pour rendre la surface de la planète fertile. Et en plus elles nous permettent de respirer. Sans elles on n’existe pas. Elles sont vraiment épatantes. Mais en plus, elles sont une vraie source d’inspiration.

Ok, donc je grattais le dessus de l’enrobé pour enlever les plantes qui avaient commencé à germer dans des micro-interstices. Sauf qu’une plante, ça a des racines. Et les racines, elles se glissent dans des micro brèches qu’elles créent elles-mêmes en fait. Plus ça va et plus les micro brèches s’agrandissent. Les parties mortes de la plantes tombent et créent de l’humus à son pied dans lequel elle va pouvoir puiser des nutriments. La plante se crée elle-même les conditions de sa propre survie, de sa croissance et petit à petit de la vie du règne végétal en général puis des autres règnes sur la planète.

C’est ce qu’on pourrait faire nous les humains. A la place on crée les conditions de notre perte et de celles des autres.

Sous la couche de feuille je découvre qu’il y a des plantes qui sont bien enracinées dans le goudron. Je gratte fort pour les enlever. Mais en fait quand je gratte trop fort, je découvre que j’enlève du goudron avec, et c’est pas mon but parce que je fais quand même ça pour le préserver. Sauf que les racines elles ont bien entamé leur boulot et elles ont commencé à le découper en morceaux de la taille de petits cailloux. Et là je me dis que les plantes c’est des guerrières en fait. Elles sont minuscules et elles font des dégâts visibles en peu de temps finalement.

Et pourquoi elles font des dégâts ? Pour assurer la Vie sur la planète ! Et nous les Humains, on a trop peur de faire des dégâts à notre petit niveau, le résultat c’est qu’on finit par s’auto-détruire…

La plante elle se pose pas la question de savoir si elle peut lui défoncer sa gueule à l’enrobé pour pouvoir grandir. Elle le fait c’est tout. Sinon elle ne peut pas exister. Elle n’est pas là en train de se dire «  Oui, mais si je lui fais du mal à l’enrobé alors il va pas m’aimer, et si l’enrobé m’aime pas, alors je vais me sentir rejetée, ça ne vaudra plus le coup de vivre. Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Oh non, je ne peux pas lui faire de mal. Je ne veux pas faire de vagues. Je fais une toute petite micro-racine qui va pas le gêner. Voilà comme ça. Il m’en voudra pas. » Sauf que si elle raisonne comme ça au premier coup de vent, elle disparait.

C’est ce que j’étais. Moi, une petite plante qui avait envie de grandir mais qui ne voulait pas faire de vagues. Qui ne se sentait pas de survivre sans être aimée par son entourage. Mais jusque-là c’est normal pour un petit humain. Mais le petit humain a grandi et j’ai continué à ne pas oser faire ce que j’avais à faire pour exister, à me retenir d’agir ou même de penser de peur de ne pas être aimée, à ouvrir ma gueule, dire non, poser mes limites, dire tu m’emmerdes, je n’ai pas envie de ça…

Elle m’inspire cette plante. Maintenant je fais comme elle, c’est-à-dire faire ce que j’ai à faire pour être moi. Tant pis si au passage je défonce la gueule de l’enrobé. Parce que si je décide de voir les choses à ma façon : c’est lui qui était sur mon chemin.

J’arrête de me mentir à moi-même et de me chercher des excuses. Maintenant je fais des vagues.

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Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

J’ai déjà tout ce qu’il faut pour vivre des (putains de) super expériences

Ce matin, je me réveille tranquillement. Cette semaine je suis à Nantes en Formation pro pour la Métamorphose avec Flora Douville. C’est la 4ème semaine. Nous sommes tout un groupe de super filles. Que dis-je, des femmes magnifiques. J’ai pris conscience cette semaine de la beauté, de l’unicité et de l’importance de chacune parmi le groupe.

Aujourd’hui, c’est le dernier jour où nous serons toutes ensemble. Forcément, ça fait réfléchir. Et surtout ça fait ressentir. Je ressens de la tristesse et une profonde gratitude pour tous ces moments et ces émotions vécus et partagés : de la joie, beaucoup de fun mais aussi de la colère, de la tristesse. Bref la vie quoi.

Un truc me frappe. J’ai vécu des moments formidablement intenses qui m’ont permis de grandir comme jamais car j’ai compris beaucoup de choses sur moi et sur mon fonctionnement. Et je suis toujours là à me dire « oui mais si j’avais plus d’argent, je pourrais faire ceci et cela en plus. Et si je pouvais faire ça ma vie serait quand même vachement plus géniale. »

Mais carrément pas. Ma vie est déjà géniale. Et j’ai déjà les moyens de faire tout ce que je fais puisque je le fais. Et là ce matin dans mon lit, en attendant de me lever pour cette dernière journée, en ressentant un mélange de tristesse et de joie intense à avoir vécu tous ces moments super intenses, super vivants, avec toutes ces magnifiques femmes, je suis scotchée de me dire que je n’ai pas pris conscience de cette évidence là avant. J’AI TOUT CE QU’IL FAUT POUR VIVRE DES PUTAINS DE SUPERS EXPÉRIENCES.

Ce n’est pas le fait d’avoir plus d’argent, une voiture plus grosse, un appart’ qui ressemble à un modèle IKEA ou encore d’être partie en vacances au Brésil qui m’ont permis de faire tout ça.

C’est juste la reconnexion avec mes désirs profonds.

Quoi, c’est tout ????

Oui. C’est tout. Des envies très fortes que j’ai écoutées. Des envies qui ne se situaient pas au niveau de la tête. Car je ne savais pas vraiment pourquoi je voulais le faire. Je devinais juste que c’en était vital. Si je passais à côté de ça…

Non non non, en fait je n’envisageais même pas le fait de pouvoir passer à côté de la réalisation de cette envie. C’est tout. Alors je l’ai fait. Même si ça me paraissait complètement déraisonnable.

Et bah tu sais quoi ? Mettre en adéquation mes actes avec mes envies profondes (et moins profondes d’ailleurs, quoique…), ça a donné une telle densité à ma vie, que je comprends mieux pourquoi je suis ici sur cette Terre. Je perçois la puissance de la force de vie, ma propre puissance quant à la possibilité de créer ma vie. J’écoute mes désirs profonds. Et ceux-là, ils sont justement là parce que je suis prête à les vivre et j’ai tout ce qu’il faut pour le faire.

Alors si tu veux juste ne pas faire de vagues et ne rien ressentir à l’intérieur, alors ne commence même pas à faire ce que tu kiffes. Continue ta petite non vie. Par contre, si tu as envie de te sentir vivant, écoute ton désir. Et la vie se charge du reste.

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Tu veux savoir ce que c’est la Métamorphose ? J’ai écris des choses à ce sujet par ici

J’ai contemplé de la Beauté sur le parking d’Auchan

Hier, fin d’après-midi. C’était mon jour de repos alors j’ai passé la journée avec mon mari et mon fils. Le matin, nous avons commandé un canapé (ça c’était pas prévu, c’était la bonne surprise du jour). Nous avons flâné dans différents magasins. Juste pour le plaisir. De prendre le temps, d’être ensemble. De toucher des objets, des matières, de découvrir ce que les créateurs de toutes sortes nous réservent.

En cette fin d’après-midi, je suis un peu fatiguée. Romain veut passer chez Auchan pour demander au gars qui gère les PLV s’il peut en récupérer (C’est quoi les PLV ? des gros trucs en cartons pour promouvoir des produits dans les supermarchés). Je décide de l’attendre dans le camion avec notre fils, car aller chez Auchan pour la deuxième fois de la journée me parait au-dessus de mes forces à cet instant. J’ai juste envie de ne rien faire, de me poser 5 minutes. De me laisser aller.

On l’attend donc sur le parking, dans la cabine du camion. Le soleil décline, il fait bon, juste comme il faut. La luminosité est belle. On est assis un peu surélevé dans le camion, avec une vue bien dégagée. On peut observer un grand périmètre. Alors c’est ce que j’ai fait. Je suis restée là, à moitié déconnectée, à observer le balai des voitures, des couples et des familles qui descendent des voitures puis en remontent.

J’ai observé cet enfant, pré-adolescent à la peau noire, déambulant sur le parking, près d’un monospace à la porte laissée ouverte, dans lequel je devine la silhouette d’une femme assise à l’avant, que je suppose être sa mère. Un homme les rejoint. La femme sort ainsi que 2 autres garçons. Dans mon esprit se forme l’idée que cette femme est courageuse : elle élève 3 garçons. C’était l’ainé que j’ai aperçu jouant à l’extérieur de la voiture. Ils s’éloignent alors tous les 5 vers l’intérieur du centre commercial.

A ce moment, j’étais témoin d’un bout de leur vie. J’en avais conscience. J’ai trouvé ça beau, cette famille qui vit sous mes yeux sans se douter un seul instant que je les regarde, sans vraiment les observer.

Ensuite un couple arrive en voiture. Je ne me souviens plus du modèle. Mais je me souviens de l’image que j’ai eue quand ils en sont sortis. La femme est bedonnante et porte une tenue sportive avec un t-shirt flashy portant un message du genre « quelque chose Energy », ça me fait penser à un t-shirt de yoga. Le contraste entre son allure et le message promu par sa tenue me frappe. L’homme porte un short et des claquettes de piscine. Il marche avec le ventre en avant, comme si c’était son ventre qui le tirait en fait. En les voyant, je me dis que le mauvais goût atteint parfois des sommets que je pensais inatteignables. A leur tour ils s’éloignent.

Mais je reste comme subjuguée par l’image que j’ai d’eux. Ce n’est pas du dégout, ni du jugement ou de la méchanceté gratuite. C’est plus de l’ordre de la gratitude. J’ai conscience d’avoir été témoin de la vie elle-même à travers ces personnes. Comme lorsque j’observe des insectes ou des animaux qui mènent leur vie sans se soucier de ce qui les entoure. Ils ont leur forme, leurs mouvements, leur énergie. Ils sont la vie, ils ne se posent pas de question particulière sur leur allure ou sur ce que l’on pourrait penser d’eux.

En observant ces personnes, tellement différentes de moi et tellement proches à la fois, je me suis sentie connectée à la vie elle-même.

Auparavant, ça m’aurait énervée de voir ces gens se garer sur le parking d’un hypermarché, mettre leur jeton dans la fente de leur caddie et le pousser comme un déambulateur géant à travers des allées dégueulant de produits tous plus chimiques et industriels les uns que les autres.

Mais à cet instant précis, je n’éprouve plus de colère vis-à-vis de cette société, de notre société. Nous en faisons tous partie. Nous sommes la société. La rejeter, lutter contre, cela me parait inutile et illusoire. Pourquoi tant de rejet, pourquoi placer la faute sur l’autre ? Rejeter la société en focalisant sur des défauts qui nous dégoutent c’est comme se rejeter soi en se focalisant sur des défauts qui nous dégoutent. C’est contre-productif et c’est repousser le moment où il faudra s’accepter entièrement tel que nous sommes.

Aujourd’hui, sur le parking d’un hypermarché j’étais juste en train de contempler la vie s’exprimer. Et j’ai aimé ça.

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