Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

 

Reconnecte tes envies profondes pour changer la face du monde

Cette semaine, j’ai décidé de te parler en vidéo. J’ai envie de faire passer mon message directement sans y aller par 4 chemins.

Ma flamme à moi, t’aider à te reconnecter à la tienne. Pourquoi ? Pour qu’on change le monde. Et pas qu’on fasse semblant. On a assez perdu de temps.

Ma vidéo fait suite à mon article de la semaine dernière. Tu peux le relire en cliquant dessus :

La vie commence par l’envie

Tu as envie de te reconnecter à ta flamme. Je peux t’aider à le faire. Ça commence par aller regarder à l’intérieur de toi, reconnaître toutes tes parties, te débarrasser de ce qui ne t’appartient pas et reconnecter l’ensemble de ce qui est toi. Et enfin t’aimer. Et t’autoriser à vivre la vie dont tu rêves. La Métamorphose a ce super pouvoir.

Regarde mes offres en cliquant ici.

Si ça te parle grave et que tu as envie de prendre ta vie en main, envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com qu’on commence enfin !

La vie commence par l’envie

Ou pourquoi le mode de pensée écologique et tout ce qui s’en rapproche est anti-humanité.

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE.

Ce n’est pas notre rôle, en tant qu’humain, de protéger la planète, les écosystèmes, les espèces animales ou végétales en voie de disparition… La Terre sait ce qu’elle fait. Et elle ne s’attend pas à ce qu’on prenne sa défense. Qui est-ce que je suis pour dire ça ? Ça je n’en sais rien. Ce n’est pas la planète qui me l’a dit. Mais je le dis quand même car quand je vois ce qu’un humain est capable de faire et de créer, je sais que la planète est capable de le faire et de le créer à SON niveau. Oui, la planète a son propre niveau de conscience, son propre niveau de puissance et son propre niveau de création.

Notre rôle, en tant qu’humain, c’est d’incarner notre puissance, d’expérimenter qui on est, qui on est venu être, de jouer au jeu de la vie. Seulement si on le veut bien. On peut choisir aussi de repousser l’échéance de se choisir soi-même. Ce n’est que repousser l’échéance. Combien de temps ? Combien de jours, de mois, d’années, de vies ?

Pose-toi simplement cette question : « pourquoi je fais ce que je fais ? » C’est quoi la cause racine de tes actions : Ton envie ? Ou ta peur de manquer. Ton envie ? Ou ta peur de ne pas être aimé. Ton envie ? Ou ta peur de mourir.

Mon mur Facebook se remplit d’alertes écologiques sur l’état de la planète, des espèces animales en voie de disparition, de la pollution des océans, de la maltraitance animale, etc, etc. Je devrais être contente, il y a 5 ans, c’est moi qui partageais ces articles, ces vidéos, ces posts. Et je me sentais un peu désespérée et très seule face au manque de réactivité de mon entourage. Aujourd’hui tout le monde en parle, youpi ! Oui, je devrais me réjouir.

Sauf que…

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE. Ou encore, la même idée dite de manière un peu différente : ce n’est pas en ayant peur de manquer et peur de mourir qu’on va sauver la planète.

Pour avoir été écolo 15 ans de ma vie, je sais aujourd’hui que ce qui me poussait à l’être, c’était ma peur de manquer et de mourir.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de mettre ce genre d’essence dans mon être. Je veux carburer à l’envie. A l’intensité. A LA VIE.

Quand je dis que l’écologie est anti-humaine, je fais un raccourci. Car pour moi il y a différents niveaux d’humanité. En fait, l’écologie maintient l’humain dans un bas niveau d’évolution, malgré ce qu’elle peut prétendre. Elle n’encourage pas l’humain à devenir libre et à exercer son pouvoir créateur conscient. Car pour le faire il faut justement être sorti du mode « survie » régi par la peur. Et c’est là-dessus que surfe la vague écolo : les peurs de manquer, de mourir et de ne pas être aimé.

Réveille-toi ! Arrête de chercher des causes extérieures à toi-même ! TA CAUSE, C’EST TOI !

C’est toi que tu dois sauver ! En fait, ce n’est pas vraiment sauver puisque tu ne vis pas encore. Pour le moment tu survis. Tu ne crois pas qu’il est temps d’aller à ta propre rencontre pour te faire enfin naître ?

Je suis Doris. Je suis née à 31 ans. Et toi ? A quel âge es-tu né(e) ? A quel âge naîtras-tu ? As-tu encore envie d’attendre avant de naître ? Sérieusement ?

Si ça te parle, et que tu as sérieusement envie de naître bientôt, inscris-toi à ma newsletter. Ça va décoller !

Sortir de sa zone de confort ?

Les trucs que j’aime clairement pas faire vs les trucs qui me font peur.

On entend beaucoup parler de « Sortir de sa zone de confort ». Mais qu’est-ce que c’est au juste ?

J’ai testé pour vous ! Je me suis fourvoyé sur le sujet, un peu trop longtemps à mon goût, alors je vous partage mon retour d’expérience.

Avant, je m’obligeais à faire des trucs que j’avais clairement pas envie de faire. Parce que je pensais que c’était comme ça que j’allais progresser. En fait, c’est exactement comme ça que fonctionne notre système scolaire et la vie dans notre société en général. On a grandi en se forçant à faire des trucs qu’on n’avait pas envie de faire, car derrière il y avait l’autorité pour nous punir ou nous récompenser. Encore un putain de mécanisme interne à déconstruire. Mais pour le faire, encore faut-il mettre de la conscience dessus. C’est là que j’interviens aujourd’hui !

Donc, pour reprendre, une fois que j’avais fait ces trucs que je n’avais pas envie de faire, j’étais quand même contente de l’avoir fait, mais c’était pas pour autant que j’avais envie de recommencer. Vous savez, la satisfaction du devoir accompli (à défaut de ressentir le plaisir d’un désir assouvi …) Ça me paraissait même une montagne. Alors ok, je savais que j’étais capable de le faire mais à quel prix du coup…

Je te donne un exemple concret : il y a encore un an, j’étais vendeuse à domicile, j’allais chez des personnes qui invitaient leurs amis, je leur présentais les produits et après ils achetaient ce qui leur faisait envie. Et dans les méthodes de la société, trois semaines après l’atelier, il fallait faire l’appel de satisfaction. C’est-à-dire rappeler toutes les clientes présentes ce jour-là (et celles qui ne l’étaient pas) pour savoir si elles étaient contentes de leurs produits.

Et là, malheur, c’était la grosse corvée. J’ai toujours eu l’appréhension du téléphone. Je sais que je ne suis pas la seule. Donc je me suis forcée à le faire, plusieurs fois. Après je me disais, « génial, t’as réussi ! » Mais à quel prix en fait ? Quelle énergie j’avais mis à me préparer à ça (des fois plusieurs jours à l’avance), puis à le faire, pour un résultat que je ne pouvais même pas toucher du doigt, qui je pense était plutôt médiocre de toutes façons… Quelle énergie gaspillée. Et si j’avais mis cette énergie-là dans des activités qui me tenaient à cœur, que j’avais vraiment envie de faire et dans lesquelles je suis douée ? Le résultat aurait été beaucoup plus gratifiant, visible et nourrissant !

[Alors là je fais un petit aparté pour faire passer un message : on ne peut pas faire appliquer la même méthode à tout le monde… C’est du gaspillage de potentiel ! ]

Donc voilà, aller vers ce que je n’aimais pas faire, je pensais que c’était ça sortir de ma zone de confort. Parce qu’en effet c’est inconfortable. Mais ça l’est trop.

J’ai compris par la suite qu’il y a en fait différentes sortes d’inconfort.

Il y a l’inconfort qui fait chier parce qu’il ne mène à rien et il nous éloigne de nos envies profondes.  Je le sens aujourd’hui à l’intérieur de mon corps quand je vais vers cet inconfort-là. Ça coince. C’est même l’angoisse parfois. C’est pas la peur disons « saine », celle qui fait avancer. C’est la peur alarme qui dit que tu vas te jeter dans la gueule du loup et te faire dévorer tout cru.

Puis il y a l’autre inconfort. Celui qui nous fait freiner des 4 fers parce qu’on ne sait pas où on va, mais au final on sent à l’intérieur de nous qu’il y a une partie qui n’attend que ça !!! Cet inconfort-là, celui auquel je recommande vraiment de goûter, c’est celui qui nous fait expérimenter ce que c’est que d’être soi dans l’action qui nous rapproche de ce qu’on a envie d’être et de ce qu’on a envie de faire. Profondément.

Alors sortir de sa zone de confort, ok, mais pas n’importe comment. C’est ce que j’ai compris avec mon expérience. Parce qu’à côté des trucs que je n’aime pas faire (ou que je n’aime plus faire, genre « ça c’est bon j’ai assez donné ! »), il y a les trucs que j’aimerais vraiment faire, mais je n’ose pas parce que ça me fait flipper. Et pour autant je sais que ça me ferait grave avancer de les faire.

Et pas avancer vers une moyenne acceptable de ce que je suis capable de faire.

Avancer vers mon kiff, ma vibration, vers mon excellence.

C’est comme ça que j’ai envie de sortir de ma zone de confort. Et c’est comme ça que je t’invite fortement à le faire.

Tu es très certainement doué(e) pour des choses que tu ne soupçonnes même pas. Pour le découvrir, il faut oser passer à l’action, en suivant le baromètre que tu as naturellement à l’intérieur de ton corps. Il se situe dans le bas-ventre, cette zone qui brûle quand tu as profondément envie de faire quelque chose ou d’aller dans une certaine direction… Commence à l’écouter. Si tu prends cette habitude, ta vie va complètement changer.

Et c’est là que ton cerveau* entre en scène :

Argh, changer ??? Ah non, non, non, non, non… on a toujours fait comme ça, pourquoi changer aujourd’hui ? Regarde, tu es toujours vivant, non ? Et bah c’est grâce à moi. Et tu voudrais changer ??? C’est comme ça que tu me remercies ???

Je te rassure, c’est tout à fait normal !!!! Et c’est ce qui arrive lorsqu’on commence à écouter ses désirs plutôt que sa tête ! Il vaut mieux en être conscient, ça permet de relativiser et d’y aller quand même.

Alors, c’est quoi ta prochaine action qui te fera sortir de ta zone de confort en allant vers ton envie ? N’hésite pas à me la partager en commentaire, ça la rendra encore plus réelle !

*Oui c’est un raccourci, utilisé pour la rapide compréhension du lecteur et ne pas nuire à la fluidité de la lecture…

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Si ce n’est pas encore fait, inscris-toi à ma newsletter, ça peut être ça aussi sortir de ta zone de confort aujourd’hui, Hi hi hi 😀

Il y a quelques jours, j’ai fait mon lancement officiel sur Facebook en vidéo en tant qu’Accompagnante Métamorphose, tu peux aller la voir : j’y annonce une BIG NEWS pour mon lancement dont tu pourrais avoir envie de profiter !!! (tu peux même « liker » ma page par la même occasion, je dis ça je dis rien, hein, comme on dit…)

Tu veux savoir ce que c’est la Métamorphose ? J’ai écris des choses à ce sujet par ici et par ici : c’est ma page de vente.

J’ai déjà tout ce qu’il faut pour vivre des (putains de) super expériences

Ce matin, je me réveille tranquillement. Cette semaine je suis à Nantes en Formation pro pour la Métamorphose avec Flora Douville. C’est la 4ème semaine. Nous sommes tout un groupe de super filles. Que dis-je, des femmes magnifiques. J’ai pris conscience cette semaine de la beauté, de l’unicité et de l’importance de chacune parmi le groupe.

Aujourd’hui, c’est le dernier jour où nous serons toutes ensemble. Forcément, ça fait réfléchir. Et surtout ça fait ressentir. Je ressens de la tristesse et une profonde gratitude pour tous ces moments et ces émotions vécus et partagés : de la joie, beaucoup de fun mais aussi de la colère, de la tristesse. Bref la vie quoi.

Un truc me frappe. J’ai vécu des moments formidablement intenses qui m’ont permis de grandir comme jamais car j’ai compris beaucoup de choses sur moi et sur mon fonctionnement. Et je suis toujours là à me dire « oui mais si j’avais plus d’argent, je pourrais faire ceci et cela en plus. Et si je pouvais faire ça ma vie serait quand même vachement plus géniale. »

Mais carrément pas. Ma vie est déjà géniale. Et j’ai déjà les moyens de faire tout ce que je fais puisque je le fais. Et là ce matin dans mon lit, en attendant de me lever pour cette dernière journée, en ressentant un mélange de tristesse et de joie intense à avoir vécu tous ces moments super intenses, super vivants, avec toutes ces magnifiques femmes, je suis scotchée de me dire que je n’ai pas pris conscience de cette évidence là avant. J’AI TOUT CE QU’IL FAUT POUR VIVRE DES PUTAINS DE SUPERS EXPÉRIENCES.

Ce n’est pas le fait d’avoir plus d’argent, une voiture plus grosse, un appart’ qui ressemble à un modèle IKEA ou encore d’être partie en vacances au Brésil qui m’ont permis de faire tout ça.

C’est juste la reconnexion avec mes désirs profonds.

Quoi, c’est tout ????

Oui. C’est tout. Des envies très fortes que j’ai écoutées. Des envies qui ne se situaient pas au niveau de la tête. Car je ne savais pas vraiment pourquoi je voulais le faire. Je devinais juste que c’en était vital. Si je passais à côté de ça…

Non non non, en fait je n’envisageais même pas le fait de pouvoir passer à côté de la réalisation de cette envie. C’est tout. Alors je l’ai fait. Même si ça me paraissait complètement déraisonnable.

Et bah tu sais quoi ? Mettre en adéquation mes actes avec mes envies profondes (et moins profondes d’ailleurs, quoique…), ça a donné une telle densité à ma vie, que je comprends mieux pourquoi je suis ici sur cette Terre. Je perçois la puissance de la force de vie, ma propre puissance quant à la possibilité de créer ma vie. J’écoute mes désirs profonds. Et ceux-là, ils sont justement là parce que je suis prête à les vivre et j’ai tout ce qu’il faut pour le faire.

Alors si tu veux juste ne pas faire de vagues et ne rien ressentir à l’intérieur, alors ne commence même pas à faire ce que tu kiffes. Continue ta petite non vie. Par contre, si tu as envie de te sentir vivant, écoute ton désir. Et la vie se charge du reste.

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J’ai contemplé de la Beauté sur le parking d’Auchan

Hier, fin d’après-midi. C’était mon jour de repos alors j’ai passé la journée avec mon mari et mon fils. Le matin, nous avons commandé un canapé (ça c’était pas prévu, c’était la bonne surprise du jour). Nous avons flâné dans différents magasins. Juste pour le plaisir. De prendre le temps, d’être ensemble. De toucher des objets, des matières, de découvrir ce que les créateurs de toutes sortes nous réservent.

En cette fin d’après-midi, je suis un peu fatiguée. Romain veut passer chez Auchan pour demander au gars qui gère les PLV s’il peut en récupérer (C’est quoi les PLV ? des gros trucs en cartons pour promouvoir des produits dans les supermarchés). Je décide de l’attendre dans le camion avec notre fils, car aller chez Auchan pour la deuxième fois de la journée me parait au-dessus de mes forces à cet instant. J’ai juste envie de ne rien faire, de me poser 5 minutes. De me laisser aller.

On l’attend donc sur le parking, dans la cabine du camion. Le soleil décline, il fait bon, juste comme il faut. La luminosité est belle. On est assis un peu surélevé dans le camion, avec une vue bien dégagée. On peut observer un grand périmètre. Alors c’est ce que j’ai fait. Je suis restée là, à moitié déconnectée, à observer le balai des voitures, des couples et des familles qui descendent des voitures puis en remontent.

J’ai observé cet enfant, pré-adolescent à la peau noire, déambulant sur le parking, près d’un monospace à la porte laissée ouverte, dans lequel je devine la silhouette d’une femme assise à l’avant, que je suppose être sa mère. Un homme les rejoint. La femme sort ainsi que 2 autres garçons. Dans mon esprit se forme l’idée que cette femme est courageuse : elle élève 3 garçons. C’était l’ainé que j’ai aperçu jouant à l’extérieur de la voiture. Ils s’éloignent alors tous les 5 vers l’intérieur du centre commercial.

A ce moment, j’étais témoin d’un bout de leur vie. J’en avais conscience. J’ai trouvé ça beau, cette famille qui vit sous mes yeux sans se douter un seul instant que je les regarde, sans vraiment les observer.

Ensuite un couple arrive en voiture. Je ne me souviens plus du modèle. Mais je me souviens de l’image que j’ai eue quand ils en sont sortis. La femme est bedonnante et porte une tenue sportive avec un t-shirt flashy portant un message du genre « quelque chose Energy », ça me fait penser à un t-shirt de yoga. Le contraste entre son allure et le message promu par sa tenue me frappe. L’homme porte un short et des claquettes de piscine. Il marche avec le ventre en avant, comme si c’était son ventre qui le tirait en fait. En les voyant, je me dis que le mauvais goût atteint parfois des sommets que je pensais inatteignables. A leur tour ils s’éloignent.

Mais je reste comme subjuguée par l’image que j’ai d’eux. Ce n’est pas du dégout, ni du jugement ou de la méchanceté gratuite. C’est plus de l’ordre de la gratitude. J’ai conscience d’avoir été témoin de la vie elle-même à travers ces personnes. Comme lorsque j’observe des insectes ou des animaux qui mènent leur vie sans se soucier de ce qui les entoure. Ils ont leur forme, leurs mouvements, leur énergie. Ils sont la vie, ils ne se posent pas de question particulière sur leur allure ou sur ce que l’on pourrait penser d’eux.

En observant ces personnes, tellement différentes de moi et tellement proches à la fois, je me suis sentie connectée à la vie elle-même.

Auparavant, ça m’aurait énervée de voir ces gens se garer sur le parking d’un hypermarché, mettre leur jeton dans la fente de leur caddie et le pousser comme un déambulateur géant à travers des allées dégueulant de produits tous plus chimiques et industriels les uns que les autres.

Mais à cet instant précis, je n’éprouve plus de colère vis-à-vis de cette société, de notre société. Nous en faisons tous partie. Nous sommes la société. La rejeter, lutter contre, cela me parait inutile et illusoire. Pourquoi tant de rejet, pourquoi placer la faute sur l’autre ? Rejeter la société en focalisant sur des défauts qui nous dégoutent c’est comme se rejeter soi en se focalisant sur des défauts qui nous dégoutent. C’est contre-productif et c’est repousser le moment où il faudra s’accepter entièrement tel que nous sommes.

Aujourd’hui, sur le parking d’un hypermarché j’étais juste en train de contempler la vie s’exprimer. Et j’ai aimé ça.

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Suis-je prête à vivre mon abondance ?

Et toi, es-tu prêt à vivre ton abondance ?

L’abondance, l’abondance… encore un mot à la mode. Je l’utilise beaucoup moi aussi. C’est un mot dont le sens et l’importance me sont apparus lorsque je me suis intéressée à la permaculture il y a quelques années. J’ai découvert alors ce grand concept : La Nature est Abondance.

Ce concept d’abondance a fait son petit chemin en moi depuis 5 ans. Je me suis rendue compte que j’avais pas mal de blocages vis-à-vis de cette abondance. Au départ je n’avais pas envie de la vivre.  Concernant l’abondance financière par exemple : j’ai d’abord vécu avec l’idée, consciente et/ou inconsciente, que c’était mieux de vivre sans argent. Que l’argent c’est sale et c’est mal – pour faire court. Que ça me donne plus de valeur de galérer, que ça fait de moi une meilleure personne. En même temps c’est le conditionnement de siècles d’idéologie religieuse de notre société (dans les grandes lignes, hein…), j’étais juste rentrée dans le moule.

Puis petit à petit, j’ai voulu me défaire de cette idée. Un jour, je me suis rendue compte que j’avais galéré car c’était ce que je voulais, à un moment donné de ma vie. Donc j’étais contente, mon souhait avait été exaucé. Désormais je ne voulais plus galérer. Je voulais vivre dans l’abondance. Que les choses, les expériences, la nourriture, l’argent… soient accessibles facilement, de manière fluide.

Et ça s’est fait. C’est toujours en train de se faire. Sur tous les niveaux.

Et maintenant je touche du doigt cette abondance. En ce moment, je vis l’abondance alimentaire grâce à mon job. Je me suis rendue compte que si je n’y prête pas attention, je vais à nouveau la bloquer. Parce que j’ai peur de gaspiller. Je pensais être prête pourtant. Mais dans les faits, une fois que l’abondance s’est offerte à moi, j’étais à deux doigts de la refuser à nouveau, parce qu’à une ou deux reprises j’ai pensé : « Non, regarde ce gaspillage, c’est dommage… » Et là ça a fait tilt dans ma tête. Dommage ? C’est en effet dommage de penser que c’est dommage. Si je ne suis pas prête à accepter le « gaspillage », je ne suis pas prête à être dans l’abondance.

Parce que pour moi c’est ça l’abondance, j’ai plus que ce dont j’ai besoin.

La Nature produit beaucoup plus que nécessaire. Mais nous on est là avec notre peur du manque, à vouloir tout récolter, à se forcer à manger la même chose tout l’été pour ne pas gaspiller les récoltes du jardin, à faire des bocaux et des réserves pour éviter le gaspillage.

Qu’est-ce que le gaspillage finalement ? Ce ne serait pas un concept religieux ou sociétal justement ? Un truc de bien-pensants ? Le gaspillage n’existe pas dans la Nature. La Nature est tellement parfaite qu’il y aura toujours des êtres vivants pour s’occuper de mes restes, de mes déchets, appelle-les comme tu veux. Ça leur permet d’exister et de vivre. Quelque part, gaspiller c’est partager.

Et là je ne parle que de choses tangibles. Argent, nourriture… Et si on parlait d’abondance d’amour ? Est-il possible de gaspiller de l’Amour ? T’autorise-tu à vivre dans l’abondance d’amour ? Et si comme pour l’argent, c’était une question de blocage ? Et la beauté, vois-tu l’abondance de beauté autour de toi ? Es-tu capable de t’émerveiller ne serait-ce qu’une fois par jour devant la beauté et la perfection qui nous entourent ?

Quand j’ai commencé à y prêter attention, je me suis rendue compte que l’abondance était partout. Je me suis autorisée à la reconnaître et à la recevoir. Et j’ai envie que ça continue et que ça grandisse…

Et toi ? As-tu envie d’abondance ? As-tu envie de galérer, inconsciemment, quelque part ? Es-tu prêt à vivre ton abondance ? Oui ? Alors reconnais-la, remercie-la et fais comme si tu baignais déjà dedans. Car c’est déjà le cas. Tout simplement, ce n’est peut-être pas celle à laquelle tu penses…

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As-tu déjà ramassé des prunes ?

Ou comment un si petit fruit est capable de me révéler la grande Magie

Fin août, fin de l’été, les bons fruits ont bien profité de la chaleur et sont gorgés de soleil. Prêts à s’offrir. C’est cadeau, c’est l’abondance, la nature qui s’offre à nous, gratuitement. Mmm, des bonnes prunes !!!

J’ai de la chance : quand mon papa était petit,  il a planté des pruniers avec son grand-père. Je peux aller chercher des fruits sous l’arbre tous les étés. Je n’ai pas besoin de passer par la case étal d’un commerçant. Et ça, non seulement c’est gratuit, mais ça n’a surtout pas de prix car c’est une expérience formidable. Si simple, mais si puissante.

Je suis remplie de gratitude lorsque je récolte. Je trouve ces instants magiques et magnifiques.

Je connais des personnes qui voient ça comme une corvée. Et surtout, il faut tout ramasser, pour ne pas gaspiller. Il faut faire des bocaux, il faut faire des confitures… Pourquoi se donner tant de peine ? Je ramasse ce que j’ai envie de manger. Le reste je ne le prends pas. C’est pour les animaux, les insectes, les habitants du sol. C’est loin d’être perdu ! Les bocaux de toute façon c’est beaucoup moins bon. Je préfère attendre l’année prochaine et remanger des vrais fruits. Et les confitures, ok j’avoue, c’est bon, mais la dose de sucre est trop élevée pour moi.

Manger des fruits qu’on vient de ramasser sous l’arbre, ou qu’on vient de cueillir, c’est tellement délicieux… Dans ces moments-là, je me sens connectée au Grand Tout. Je comprends et j’intègre à l’intérieur de mon corps pourquoi je suis venue m’incarner sur cette terre. Je ressens une profonde gratitude et une excitation juvénile, comme si c’était Noël à chaque fois. Cette année, j’étais tellement heureuse que je me suis rendue compte que j’avais envie d’inscrire cet instant en moi, pour m’en souvenir lorsque je me poserai LA question récurrente, celle qui je sais, se posera dans un futur plus ou moins proche, et qui est : « Mais qu’est-ce que je fous-là ? » (On peut ajouter « bordel » en fonction de l’intensité de la situation…)

Ma réponse sera alors « Souviens-toi des prunes ».

Et oui, j’ai beau traverser des moments d’intense peine ou tristesse, ou d’incompréhension, la Beauté de la Vie me rattrape toujours. Heureusement finalement. La Beauté de la Vie, celle qui m’émerveille tant… c’est ce fil qui me raccroche quand j’ai l’impression que tout est perdu et que je vais basculer dans le vide. C’est cette étincelle qui ravive ma flamme quand elle est sur le point de s’éteindre. C’est à la fois si simple, si évident, si gratuit et tellement puissant.

Et toi ? Je t’invite à faire quelque chose d’évident pour toi et de reconnaître sa puissance. Prends conscience de ce que tu fais, de l’état dans lequel tu le fais. Prends le temps de ressentir cette gratitude qui t’envahit, et imagine qu’elle est tellement puissante qu’elle s’étend jusqu’à l’autre bout de l’univers. C’est ta puissance qui s’exprime. C’est un merveilleux cadeau et c’est une clé vers ton pouvoir et ta liberté.

Il est temps de récolter les graines que la Vie a semées. Alors vas-y, récolte. « Harvest » ta vie.

En plus, une simple tarte au prune est une occasion de laisser s’exprimer sa créativité !


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L’apprentissage fait des dégâts

Ou comment un enfant de deux ans est mon meilleur maître sur le chemin de la conscience

Avez-vous déjà observé un enfant ? Il apprend, c’est son moteur. Il veut faire. Par lui-même, tout et tout seul. Sa soif d’apprentissage est sans limite.

Notre fils nous aide à préparer les repas. Si on ne canalise pas son énergie,  ses gestes et sa volonté d’aider, c’est le champ de bataille dans la cuisine. C’est difficile de trouver le juste milieu entre lui laisser tout faire pour qu’il découvre et l’empêcher de tout faire pour préserver l’état de la maison. J’essaie toujours de lui laisser faire les choses à sa mesure. Mais petit à petit je lui laisse faire des choses de plus en plus osées, avec de plus en plus d’autonomie et de difficulté. En fait non, ce n’est pas moi qui essaie de lui laisser faire, c’est lui qui commence à faire les choses. Il choisit lui-même de se diriger vers des choses plus difficiles parce qu’il maitrise déjà celles que je lui propose. Et moi je suis là, je reste à côté, j’essaie de canaliser.

Avez-vous déjà observé un adulte ? En fait, c’est pareil. A un autre niveau.  Nous aussi, adultes, sommes motivés par la soif d’apprentissage. Je pense que nous ne cessons jamais d’apprendre. Nous avons besoin d’expérimenter au maximum et de faire toutes les erreurs possibles et d’apprendre de leurs résultats. Une fois qu’on a compris, c’est bon, plus besoin de les refaire. Comme les enfants. Même s’il nous faut sans doute plusieurs vies pour faire toutes les erreurs possibles… ça ne rentrerait pas dans une seule !

Et vu les dégâts que peut faire un enfant, un seul petit être, imaginez les dégâts à l’échelle de l’humanité. Vous visualisez ? Évidemment, c’est exactement ce qui se passe aujourd’hui. Nous sommes en train de faire tous les dégâts possibles et inimaginables à l’échelle de l’humanité et à l’échelle planétaire (voire au-delà, car apparemment on aurait envoyé des trucs dans l’espace non ?) NOUS SOMMES TOUS EN TRAIN D’APPRENDRE. CONSTAMMENT. CONTINUELLEMENT. MÊME SI NOUS N’EN N’AVONS PAS CONSCIENCE. Bonjour les dégâts…

Quand je vois l’état de la cuisine après un passage où mon fils a fait « tout seul », j’imagine le parent qui regarde la Terre, comme si c’était sa cuisine, et l’état dans lequel l’a mise sa progéniture… Vous voyez la mise en abyme ? Alors on fait quoi ? On dit que tous les humains (ou les enfants, selon le contexte) sont des gros cons parce qu’ils font n’importe quoi ? Ou on se retrousse les manches et on commence à ranger, en se disant que la progéniture s’est entraînée aujourd’hui, elle a appris quelque chose, même si c’est infime, et elle fera mieux la prochaine fois. Il n’y a plus qu’à passer derrière pour nettoyer et ranger maintenant.

Savez-vous comment je nettoie le champ de bataille laissé par mon fils ? Avec bienveillance. Je le laisse casser des choses. Françoise Dolto disait qu’un enfant doit faire des dégâts. Et bien un adulte aussi apparemment. Et si on se considérait nous aussi avec bienveillance ? Il y a sûrement quelqu’un derrière nous qui se réjouit de notre apprentissage, de notre évolution, et qui ramasse le verre brisé avec bienveillance. Peut-être un peu d’agacement parfois, car il ou elle se demande quand est-ce que nous comprendrons qu’à force de balancer un objet il se casse ? Qu’à force de polluer on détruit ?

Cette évidence m’a frappée ce midi, alors qu’il y avait de la vinaigrette un peu partout dans la cuisine et des crudités mélangées avec les pommes pour la tarte. Et devinez-quoi ? Avec un tel apprentissage pour mon fils, et avec ce que j’ai compris, donc un apprentissage pour moi-même, j’étais très heureuse de tout ranger et nettoyer derrière nous.

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Je range ma vie

Quand j’ai envie de passer à une autre activité, je range mon plan de travail, mon bureau, ma table ou même ma pièce…

En ce moment je fais pareil avec ma vie, je la range. J’ai envie de passer à une nouvelle vie. Une nouvelle activité pro, une nouvelle manière de voir les choses, d’appréhender la vie et de lui faire confiance, de me faire confiance. Un nouveau paradigme, carrément, je lâche le mot.  Alors je suis en train de ranger ma vie. Physiquement et donc énergétiquement.

Je me débarrasse de tous les objets, que je traine depuis des années, que je garde « au cas où ». Ça va du bijou, en passant par la paire de chaussure, la robe… jusqu’aux meubles : lit, tables…  stockés quelque part, que je gardais, toujours « au cas où », ne sachant pas de quoi demain sera fait. J’avais aussi du mal à me séparer d’objets pour lesquels j’avais de l’attachement et qui correspondaient à tout un pan de ma vie.

J’ai vraiment l’image de tous ces objets ancrés dans la matière, et de tous ces liens invisibles mais néanmoins réels qu’il y a entre moi et eux. Forcément, ces liens me retiennent en arrière. Je pourrais être la Doris libre que je veux être, malgré tous ces liens. Mais quelle énergie ça me demanderait alors de déployer, d’avancer avec tous ces liens qui me tirent en arrière, comme autant de lests d’une Montgolfière qu’on veut maintenir à terre, comme autant d’ancres d’un bateau qu’on veut maintenir au port. Essayez de monter une côte avec un vélo chargé et un sac à dos énorme. Essayez ensuite avec un vélo super léger, sans sac ni rien. Dans le premier cas, ça demande un effort énorme, voire insurmontable. Vous serez sûrement obligés de descendre du vélo et de le pousser. Dans le deuxième cas, ça demande un effort, mais vous pourrez y arriver sans trop de dommages.

Donc toutes ces choses que je gardais « au cas où », je les vois aujourd’hui comme de véritables freins énergétiques. Ces objets, faits de matière, avec tous les souvenirs qui leurs sont associés, toutes ces versions de moi que je ne suis plus, ils me retiennent en arrière. Tant que je ne coupe pas le lien avec eux, ils me raccrochent à la version de moi du passé. J’ai besoin de couper tous ces liens. De donner libre cours à cette nouvelle version de moi qui veut sortir, libérée de tous ses lests.

Je me déleste donc. Physiquement mais aussi énergétiquement. Car tous ces objets sont de l’énergie. Une énergie qui ne ressemble plus à la mienne. Mais ils sont toujours mes objets. Alors mon énergie, la nouvelle, celle qui a envie d’être pleinement, ne peut pas pleinement voir le jour.

Je m’allège. Je le sens. Ça me fait du bien

Je bouillonne à l’intérieur de commencer ma nouvelle vie. Même si j’ai commencé par bribes, cet article en est d’ailleurs le fruit, je ne peux pas encore m’y consacrer à 100%, je n’ai pas les conditions pour. Ce n’est qu’une question de semaines. Les choses sont mises en place, maintenant il faut patienter. Instinctivement je sens que j’ai besoin de ce temps comme d’une préparation. Comme un sportif qui se prépare à jouer un grand match. Ou un acteur qui se prépare à tourner un film. Il a sûrement un petit rituel physique et psychique. Moi c’est pareil. Je me prépare physiquement et psychologiquement à jouer dans le film de ma nouvelle vie. Alors je range l’ancienne.

Je me débarrasse aussi, par la même occasion, d’anciennes habitudes. D’anciens schémas mentaux aussi. Des mécanismes rassurants car connus mais que je n’ai pas envie d’emmener avec moi à l’autre bout du monde, ou même de l’univers. Je ne cherche pas à le faire, ça se fait tout seul. Je n’ai pas besoin de faire d’exercice particulier sur 21 jours ou de calculer quoique ce soit. Je me reconnecte simplement (oui c’est facile à dire je sais) à ce qui m’anime, ce qui me fait vibrer, ce qui me porte. A la vision de ce que j’ai envie de vivre de plus fort. Je n’exige pas moins. Le processus est lancé. Je ne sais pas où je vais ni ce qui va se passer mais je sais aujourd’hui que je ne pourrai pas revenir en arrière.

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