bobines de film cinématographique

Je ne peux plus me faire de films

Dans tous les sens du terme.

Je vais te raconter une anecdote que j’ai vécue cette semaine. Mardi soir précisément. Ça faisait un moment que Romain (mon mari) voulait regarder The Revenant, le film avec Leonardo DiCaprio. Et je lui avais dit que je voulais le voir aussi (bah quand même, Leonardo DiCaprio). Donc on attendait de trouver un moment propice pour voir ce film qui dure pas moins de 2h36. Ce fut mardi soir. Enfin c’est ce que je croyais.

Je plante le décor : Ça se passe au temps des cow-boys et des indiens. C’est massacres sur massacres. Pas de question, pas de pitié, pas d’humanité, juste du carnage.

En fait le film est interdit aux moins de 12 ans. Bah moi j’ai beau avoir 32 ans. Je ne peux toujours pas regarder ce film. Et je ne le pourrai jamais.

Pourquoi je te raconte tout ça ? Parce qu’au bout de 30 minutes, je me suis dit « C’est bon, j’arrête. J’arrête de regarder ce film. J’arrête de me faire du mal pour rien ». J’ai posé le choix conscient d’arrêter de me faire du mal avec ce film, de ne pas écouter la petite voix qui me dit : « Han, mais t’auras jamais vu le film qui a fait remporter l’oscar du meilleur acteur à DiCaprio. Quand les gens en parleront, tu pourras pas dire que tu l’as vu aussi et qu’il était super. » « Oh oui quel chef-d’œuvre, dur quand même, mais quel chef-d’œuvre ».  « Et toi qui aimais dire que tu étais cinéphile ? Ta réputation est foutue là ». Oui, c’est bon. Je suis prête à laisser derrière moi ma réputation de cinéphile qui ne me sert absolument plus aujourd’hui. Elle me permettait de me définir à un moment donné de ma vie, quand je ne me connaissais pas et que j’avais besoin de me raccrocher à une case pour me définir. Aujourd’hui je peux la laisser partir pour choisir consciemment de définir ma propre case, qui ressemble d’ailleurs plutôt à la forme de mon corps.

Mon rapport à ce film est une métaphore de ce qu’on peut se faire subir à nous-mêmes pour rentrer dans des modèles qui nous paraissent enviables. Je n’essaie plus de rentrer dans des schémas qui ne me conviennent pas. Je n’essaie plus de faire semblant et d’essayer parce que c’est cool, bien vu ou je ne sais pas quoi d’autre.

Avant je me serai forcée à regarder ce film. Tout comme je me forçais à rentrer dans des rôles, schémas et cases qui ne me ressemblaient pas. Devant mon écran, je me serais coupée de mon ressenti (tant bien que mal), parce que c’est cool d’avoir de la culture cinématographique et de pouvoir parler avec machin des films géniaux que tu as vu. (Géniaux pour qui ?)

Ok, c’est un grand film, le jeu d’acteur est ouf, le réalisme est dingue, le réalisateur est bourré de talent, blablabla blablabla… Mais là il y a un truc qui m’échappe. Pourquoi faire un tel film ? Comment peut-on être passionné par cette période glauque de l’humanité au point de la retranscrire en film pour continuer à se faire du mal avec ? Il y a un truc que je pige pas…

Ce que j’ai vécu pendant les 30 premières minutes (avant de dire stop) :

Je ne fais pas la différence entre la réalité et la fiction. Je suis dans le film avec les personnages. Le film m’a abîmé énergétiquement. Il a réactivé des vieilles mémoires de terreur dans mes cellules. Après j’étais en mode survie.

Après un tel film, il me faut plusieurs heures pour m’en remettre (même pour 30 minutes… même pour 15…). Et ces heures-là, je ne les passe pas à orienter l’énergie pour donner une direction à ma vie. Non, je les passe à sortir du mode survie, à me remettre en place, à remettre mon énergie d’aplomb. Ces heures pour moi sont perdues.

C’est pas le mode survie qui m’aide à grandir et à évoluer, et à atteindre ce que je veux dans ma vie. Le mode survie c’est le contraire de ça. Et passer des heures en mode survie, ça aide à NE PAS me focaliser pour atteindre ce que je veux vraiment dans la vie. Se mettre en mode survie c’est se bullshiter grave : « non mais tu comprends, moi je peux pas me fixer des objectifs et encore moins les atteindre, je dois avant tout gérer ma survie ». SAUF que la survie tu la crées, inconsciemment, parce que c’est vachement plus confortable de gérer sa survie que de devoir se regarder en face, se prendre en charge et tout défoncer pour réaliser ses rêves. OUI. Réaliser ses rêves demande plus de courage et plus d’énergie que de rester victime de soi-même. BAM.

Tu veux enfin t’aimer pour ce que tu es, commencer à t’écouter, et arrêter de te faire rentrer dans des schémas et des rôles qui ne sont pas toi mais dans lesquels tu te forces à rentrer parce que tu penses que tu seras bien vue ? (Par qui ?)

J’ai planifié des nouvelles dates de stage : 2 jours pour découvrir qui tu es vraiment, accepter de te respecter pour ce que tu es et pas pour ce que tu devrais être, écouter ton ressenti et apprendre à te focaliser sur tes talents et ce qui fait que tu es toi plutôt que sur tes manques. Être capable de dire non à ce qui ne te convient pas, que ce soit un film, un rôle, une croyance…

Les prochains stages :

Tours : 24&25 août

Nantes : 7&8 septembre

Paris : 12&13 octobre

Nantes : 9&10 novembre

Les détails et infos sur les stages sont par ici.

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Quels ont été les bénéfices à me percher ?

J’adore cet article, et je n’y mâche pas mes mots. Ah qu’est-ce que c’est bon d’écrire des trucs aussi jouissifs !

C’est quoi le « perchage » ?

Le perchage, c’est quand on choisit de fuir notre humanité en allant se réfugier vers le haut, dans le monde de la vérité, de l’abstraction, des concepts. J’imagine qu’on fait ça en quête d’amour inconditionnel. De besoin de retour à la source. Mais je dis peut-être des conneries. En tout cas si tu as envie de le faire, c’est très bien. Mais si jamais tu penses que c’est ça la solution pour vivre pleinement ta vie, c’est là que tu te trompes.

Je vais te donner quelques exemples concrets :

  • Avant de me percher, je mettais ma responsabilité dans les mains des autres. En me perchant, j’ai mis ma responsabilité dans les mains du grand tout, ou encore de la vie, ou encore de l’univers.
  • Avant de me percher, je laissais les autres choisir pour moi. En me perchant, j’ai laissé la vie choisir pour moi. Se percher c’est croire que l’univers sait mieux ce qui est bon pour toi que toi-même.
  • Avant de me percher, je ne comprenais pas pourquoi le monde était aussi déséquilibré et injuste. En me perchant, j’ai vu le côté magnifique, je me suis émerveillée devant la beauté de la nature  – tout est merveilleux et tout le monde s’aime.

Tu vas me dire, bah c’est génial tout ça, quel est le problème ? Je vais te le dire.

[NB : Je m’émerveille toujours devant la beauté de la nature ou de l’humain. Mais c’est la conséquence de mon état intérieur, et non la cause. Je ne force pas l’émerveillement pour tenter de ressentir un soupçon de quelque chose d’agréable. Et la limite est fine entre les deux états.]

Quels sont les bénéfices à chercher la spiritualité là où elle n’est pas ?

Parce que oui, pour moi la spiritualité existe réellement, mais c’est autre chose que le perchage. C’est la quête de spiritualité sur une base humaine trop peu solide qui amène au perchage. Je sens que plus d’un lecteur va se dire à ce moment donné du texte : « ah mais c’est bon, moi je suis pas perché alors. Ma base humaine est saine, chez moi c’est de la vraie spiritualité. » Sache que si cette phrase a résonné dans ta tête, à quelques mots près, il y a de fortes chances pour que ce soit ton égo qui ait parlé. J’explique ce que c’est un peu plus bas. Keep on reading !

J’en viens aux bénéfices

Je reconnais, je me suis perchée à un moment donné de ma vie. J’ai voulu me couper de mon humanité, me réfugier vers le haut pour trouver des solutions là où elles ne sont qu’en apparence.

J’ai voulu fuir l’intensité car elle fait peur et on ne sait pas comment la gérer. On n’est pas né avec le mode d’emploi et on ne nous l’a pas appris. Fuir l’intensité de mes émotions négatives, mais positives aussi. Tout faire pour ne pas les ressentir.

Les bénéfices illustrés :

Arrêter la souffrance (en apparence), et repousser la dépression grâce à la pensée positive et à la gratitude.

Gommer un peu l’absurdité de ce monde (en apparence), lui trouver des explications mentales qui justifient ce qui se passe.

« Bah oui, si le petit Raoul se fait tabasser par son père, c’est parce qu’il s’est incarné pour faire l’expérience de la violence, c’est lui qu’il l’a voulu c’est juste qu’à notre niveau on ne peut pas comprendre. »

Il y a une explication rationnelle à des faits inacceptables alors ce n’est plus souffrant et totalement injuste.

« Tout est parfait de toutes façons, il n’y a pas de hasard. Ça doit être son karma. Bah oui en plus si ça se trouve dans une ancienne vie il était étrangleur de boulangères. Alors il a que ce qu’il mérite finalement » (oh my god, mais plus judéo-chrétien que ça tu meurs…)

C’était une béquille qui m’a été nécessaire pour continuer à avancer dans ma vie. Non en fait avancer n’est pas le mot approprié. Ça m’a été nécessaire pour continuer à ne pas reculer. Me percher était une protection. C’est mon égo qui s’est engouffré dans la brèche de la « spiritualité » parce qu’il y a vu un truc super pour me protéger de l’intensité et de la souffrance psychologique. Parce que c’est son job et qu’il le fait super bien.

J’ai eu plein de bénéfices à me percher, mais ça n’a absolument pas résolu mes problèmes pour autant. Ca a donné plus de sens à ma vie mais seulement en apparence (comme tout le reste). Ca a lissé la surface de ma vie. Mais en dessous c’était toujours le bordel ! Et les mêmes problèmes revenaient toujours de manière cyclique.

Pourquoi l’égo adore la spiritualité ?

Ah mais this is a fucking good question my dear! L’égo adore tout ce qui nous protège de nous-même et de notre puissance. Avec la spiritualité il est royalement servi parce que c’est l’électroencéphalogramme plat de l’intensité ! Il y a pas de risque d’aller rebrancher ton animalité parce qu’il faut justement se couper de tout ce qui pourrait faire des vagues : la colère, la tristesse, même la peur.

Bah oui la peur, j’ai plus peur de mourir parce que tout est parfait. Si je meurs c’est ce que l’univers a prévu pour moi. J’ai plus peur de me faire voler ma voiture parce qu’avec la loi d’attraction, il y a que ceux qui ont peur de se faire voler leur voiture qui se font voler leur voiture. J’ai plus peur de mon voisin chelou parce que tout est amour et que lui aussi il ne peut être qu’amour, son air chelou c’est juste une coïncidence. Et ne le pense pas trop fort on pourrait croire que t’es en train de le juger. Et ça c’est anti-spirituel.

Je choisis de ne voir que le positif partout, et d’ailleurs quand y en a pas je l’invente (comme avec l’histoire de Raoul).

Parce qu’avec le positif, je suis à l’abri de la colère, de la peur et de la tristesse. La seule petite intensité que je m’octroie pour pas me faire croire que ma vie est devenue quasi inexistante, c’est la gratitude.

Où sont les désirs dans tout ça ?

J’ai pas de désir, parce que si quelque chose doit m’arriver il m’arrivera. « Si ça se fait c’est que ça doit se faire. Si ça se fait pas c’est que ça devait pas se faire. » Ça c’est une excuse pour pas assumer de dire et de faire ce que l’on veut. Parce que dire et faire ce que l’on veut, c’est prendre le risque que quelqu’un nous dise « C’est nul ! Qui voudrait faire ça franchement ? ». Et là bam ! Dose d’intensité : honte, tristesse, colère… trop dangereux d’aller par là, non, non, non, continue à rien désirer et les moutons seront bien gardés.

Et pour être bien sûr de se protéger de toute déception, surtout pas d’attente, hein. Alors que putain, c’est beau une déception ! Une déception c’est le signe qu’il y avait un désir, une envie, que c’était VIVANT à l’intérieur !

Mais le job de ton égo c’est pas que tu sois vivant à l’intérieur. C’est que tu continues à survivre pour maintenir l’espèce. Donc tant qu’il n’aura pas la preuve totale que tu es capable de vivre l’intensité de ta vie, il t’en protégera. Mais il te protégera de ta vie aussi, ça va avec.

Qu’est-ce que tu choisis ?

Animalité, puissance : truc dont tu t’es coupé en arrivant parce que ça dérangeait ton entourage. Et c’est justement ton égo qui t’as permis de faire ça pour que tes parents continuent de t’aimer et de te protéger jusqu’à ce que tu sois capable de te débrouiller tout seul.

Sauf que trouver sa puissance, ça passe par rebrancher son animalité. Accepter de vivre sa colère, de se laisser traverser par la tristesse, de vivre avec la peur, d’être un vrai humain quoi. Pas une marionnette de ses mécanismes de survie.

Le jeu à l’arrivée en vaut vraiment la chandelle, parce que c’est toi-même à l’arrivée que tu vas trouver. Et la vie que tu veux vivre. Ça te dit ou quoi ?

Petit cadeau

J’ai écrit un petit guide dont le titre est : Pourquoi tu ne trouves pas ce que tu cherches dans la spiritualité ? Il est un peu cash et peut-être maladroit par moment, mais il creuse ce sujet que j’aborde aujourd’hui. Donc si ça t’intéresse, inscris-toi à ma newsletter et tu recevras un lien pour le télécharger. Il a le mérite d’exister donc je le laisse pour le moment mais je ne sais pas encore pour combien de temps. Comme je n’en suis pas totalement satisfaite, il y a des chances pour qu’il soit bientôt remplacé par autre chose de différent.

Hello Chaos.

Je sors d’une phase de chaos comme je n’en avais pas eu depuis quelques mois. En fait je suis toujours dedans mais j’en vois la porte de sortie. Et c’est pour ça que je suis capable d’écrire. Un peu avant je n’aurais rien pu faire. J’étais tétanisée par mon état intérieur, comme si j’étais prisonnière d’un grand tissu qui m’enveloppait toute entière de manière très serrée, m’empêchant de bouger les bras et les jambes. Ce tissu me disait : « Non tu ne fais rien. Tu restes immobile et tu observes ce qu’il se passe à l’intérieur de toi. Tu ouvres les yeux et tu regardes ! »

Quand j’ai senti le chaos arriver, j’ai voulu l’éviter. J’ai pensé « non pas ça ». Et en même temps je savais que je n’allais pas y couper. Pourquoi ? Parce qu’une partie de moi le veut ce chaos. Elle veut le traverser parce que c’est en le vivant que j’avance. Que je vois des choses que je ne voyais pas avant, que je comprends ce que je n’étais pas en mesure de comprendre avant. Aujourd’hui je peux faire confiance à cette partie de moi qui est prête à traverser le chaos. Parce qu’elle sait que c’est le moment de le faire. Et aussi parce que j’ai pris la décision d’arrêter de me mentir à moi-même. Et là j’avais un gros pan de mensonge qui restait collé à moi. Alors oui, j’avais envie d’être fidèle à ma décision et d’aller voir la vérité qui se cachait derrière.

C’est parce que j’ai accepté de complètement plonger dedans que j’ai pu le voir se dissiper, vraiment tout doucement, petit à petit. J’ai repris pied, et j’ai senti la lumière revenir rayon après rayon.

Là où ça m’aurait pris 10 jours avant, aujourd’hui ça ne m’en a pris qu’un. Parce que j’ai presque instantanément accepté d’aller voir les trucs moches qu’il y avait à voir au fond du fond de cette phase visqueuse et gluante. J’ai forcément été dans le déni, mais sur une phase très courte. Quelques minutes. J’ai très vite accepté d’aller voir le dégout, la honte, la colère, la déception… de les goûter. De me laisser atteindre par leur effet paralysant et glaçant, comme un bain dans lequel on entre à contre cœur mais on sait qu’il faut le traverser pour aller en face, sur l’autre rive. Un bain avec de la vase au fond et des algues qui s’enroulent autour de vos chevilles.

Toute transformation passe par une phase de chaos. Une phase qui n’est pas du tout, du tout, agréable à vivre. Mais rester dans le déni et refuser de vivre le chaos, en se raccrochant au bord du gouffre du bout des doigts de peur de ce qui nous attend une fois qu’on aura lâché, ça revient à refuser le cadeau qui nous attend derrière : se rapprocher de soi-même et de ses vrais désirs.

Vouloir le repousser et refuser de le traverser revient à ne pas vouloir évoluer. Essayer de tout analyser et de tout comprendre pendant la phase de chaos ne fait que ralentir la traversée et rendre l’autre rive encore plus distante. Le contrôle n’aide pas, bien au contraire. C’est là que le lâcher-prise prend tout son sens. Décrispe tes doigts, lâche ta prise et plonge dans le gouffre. Tu verras, ça va être très moche. Mais c’est ça qui te permettra de te débarrasser d’une bonne couche de crasse nauséabonde au passage. Et de kiffer un peu plus ta vie après.

J’ai envie de célébrer cette magie, parce que c’est vrai que putain, le chaos, bah ça fait chier. C’est pas du tout plaisant. C’est pas une promenade en bord de mer au crépuscule. C’est pas sentir le poulet en train de rôtir au marché le dimanche matin. Mais l’humain est capable de traverser le chaos. Ça fait partie de son fonctionnement naturel.

Et il y a de la beauté et de l’amour dans le chaos. Mais il faut l’avoir traversé pour le voir. Et plus je résiste, plus ça prend du temps de traverser le chaos, plus c’est dur d’arriver de l’autre côté, et moins j’ai de chance d’y voir de la beauté et de l’amour. Je vais surtout y voir de la difficulté, des frottements, et un truc insurmontable et trop dangereux vers lequel il ne faut surtout pas aller.

En fait on ne nous a jamais appris à y aller, vers la traversée du chaos, mais plutôt à y résister. Le jour où apprendre à traverser le chaos fera partie des apprentissages qu’on donnera aux enfants, le jour où on saura naturellement intégrer ça à notre hygiène de vie, la face du monde va complétement changer. Je sais que je vais traverser d’autres phases de ce genre. Mais là je savoure ma sortie de chaos. Je me sens revivre. Je peux créer à nouveau. J’ai découvert des choses sur moi-même, j’ai arrêté de me mentir toute seule sur un truc, j’ai mis fin aux histoires que je me racontais pour ne pas voir que je mentais à moi-même à ce niveau-là et j’en sors plus éclairée et grandie. J’ai récupéré de l’énergie pour aller plus directement vers ma vie de kiff. Alors merci le chaos.

Ça c’était une belle prise de conscience. Tu veux pas louper l’arrivée des prochaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

ta vie ça peut être l'autoroute vers le kiff.

Prendre la responsabilité de sa vie ça fait du bien

Et ça change tout.

– Ah bon ? Prendre sa responsabilité, ça fait du bien ?
– Oui
– Et ça ressemble à quoi de prendre la responsabilité de sa vie ?
– A du kiff !

Longtemps j’ai cru qu’être adulte c’était devoir prendre ses « responsabilités d’adulte », et pour ça il fallait en chier. Pour moi c’était synonyme de se lever à contrecœur tous les matins pour passer la journée dans un boulot qui nous plait pas (sauf si on a un peu de chance il peut nous plaire un peu). Pour gagner de l’argent pour payer un toit à sa famille et donc se sacrifier pour eux. Mmmm… mais attends, j’ai pas décrit la vie de 90% de la population là ?

Si c’est comme ça, pourquoi grandir alors ?

En sachant ce qui m’attendait, je ne voulais pas devenir adulte. J’ai freiné des 4 fers. J’ai résisté, je me suis débattue. J’ai alterné entre : j’essaie, parce que bon quand même, faut bien être raisonnable et je peux pas décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que j’en peux plus je vais devenir folle. Puis j’y retourne, parce que bon quand même, qu’est-ce que je vais faire de ma vie sinon ? Je vais pas rester dépendante des autres jusqu’à ma mort. Je peux pas continuer comme ça sinon je vais vraiment décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que non j’en peux vraiment plus. MAIS MERDE ? Qu’est ce que je vais FAIRE ??? Je peux pas survivre dans ce schéma, c’est trop dur !!! Mais si tout le monde fait ça, pourquoi je n’y arrive pas ? Comment ils font les autres ? Pourquoi j’en chie plus qu’eux ? (En fait ils en chiaient peut-être autant que moi, mais des fois c’est plus facile de pas se poser de question à soi-même et de les noyer tous les vendredis soirs dans des mélanges liquides au goût et à l’effet plus que douteux).

Il y a une porte de sortie. En fait, c’est plutôt une porte d’entrée.

[Et non, c’est ni la méditation, ni la cohérence cardiaque, ni le crudivorisme…]

Récemment j’ai compris. Cette vision de la responsabilité en est une parmi d’autres, mais elle n’est pas la seule. Et elle est surtout incomplète et erronée. Dans cette vision, il n’y a que la version « j’assume ma famille ». Par contre, la version « j’assume qui je suis, j’assume mes talents, j’assume mes désirs et j’assume mon plaisir », elle est mille fois plus grande. Sauf que celle-là elle fait peur. Et elle n’est pas du tout encouragée par notre société. Et on ne l’apprend pas à l’école cette version-là.

Dans le premier cas : « j’assume ma famille », le kiff, les talents, et qui tu es profondément est mis de côté complètement. C’est une putain de fausse responsabilité ! C’est au mieux que tu n’as pas trouvé le mode d’emploi pour faire mieux alors tu prends les choses à l’envers mais c’est pas de ta faute. Et au pire, bah c’est une putain d’excuse pour pas assumer qui tu es et de faire ce que tu kiffes. Voilà c’est dit.

Et oui, j’en conviens. Ça fait flipper d’accepter son entière responsabilité. On se raconte plein d’histoires (fausses) sur ce que ça implique, sur les conséquences sur sa vie et le rapport aux autres. Il y a aussi celle-ci qui est plutôt marrante : « Mais non, ça ne peut pas exister ! Déjà c’est beaucoup trop simple, c’en serait même facile. Si c’était vrai on serait déjà au courant. Et en plus tu veux dire que je pourrais créer ma vie et que je suis passée à côté de ça jusque-là ? Non c’est trop dur, je préfère continuer à passer à côté. »

Et ça donne quoi de passer cette porte ?

Accepter la responsabilité de sa vie, entière et complète, bah ça fait du bien. Ça soulage ! C’est la base pour reprendre ton pouvoir sur ta vie. Et quand tu le vois, que tu arrives à comprendre ça, tu comprends que tu as donc un pouvoir sur ta vie. Donc, tu n’es plus la pauvre victime du destin ou des autres. Ok, tu deviens ta propre victime. Au début ça peut être un peu dur à avaler. Mais l’accepter ça permet de choisir ton avenir.

Parce que les trucs bien qui t’arrivent, c’est de ta responsabilité, et les trucs moches, bah c’est de ta responsabilité aussi. Donc si tu veux plus de trucs bien, tu en prends la responsabilité pour que ça t’arrive et si tu veux moins de trucs moches tu prends la responsabilité pour que ça t’arrive moins.

Euh, mais ça peut pas être aussi simple ? En fait si, ça l’est.

Comment ça fonctionne ?

C’est l’ensemble de ton conscient et de ton inconscient qui pose tes choix et qui détermine ce qui se passe dans ta vie. Tant que c’est ton inconscient qui prédomine, tu vis des expériences que tu as plutôt l’impression de subir et de ne pas avoir choisies. Non en effet, ce n’est pas ta partie consciente qui a fait ses choix. Mais ce sont tout de même TES choix. Ceux de ton inconscient. Si tu veux inverser le processus, pose des choix, des VRAIS choix, avec ton conscient.

Avoir pris la responsabilité de sa vie et de ses choix, ça donne une grande sécurité intérieure. C’est un premier pas vers la récupération de sa puissance et vers la création de sa vie sur mesure. Alors, t’attends quoi pour le faire ?

Pourquoi la Méta ça aide à prendre la responsabilité de ta vie ?

La Méta, ça participe à ça. Parce que reconnaître tes talents naturels ça donne envie de les utiliser, non ? Ça donne envie d’en prendre la responsabilité, non ? Et si en plus ils te permettent de te mener à ton kiff ? Ça te fait pas envie là, comme ça ? Et si tu connaissais tes fonctionnements naturels, ça te donnerait pas envie de faire des vrais choix en conscience pour les respecter ? La Méta c’est une première étape pour te reconnecter à qui tu es profondément pour ensuite faire tes choix en te connaissant vraiment. Et commencer à reprendre ton pouvoir sur ta Vie.

Si toi aussi tu veux connaître tes talents et fonctionnements naturels pour ensuite pouvoir faire tes choix en conscience et aller dans ton sens, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

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Tu crois à l’âme sœur ?

Moi oui.

Je n’y ai pas toujours cru mais au fond de moi je sais que j’ai toujours rêvé de vivre une belle et grande histoire d’amour. Et aujourd’hui j’y crois.

Parce qu’aujourd’hui j’ai la chance de la vivre cette belle et grande histoire d’amour avec un homme. La première fois que je l’ai rencontré, il n’était pas là. J’ai juste rencontré son nom. Il était écrit sur un compte-rendu de réunion. C’était mon premier jour à mon nouveau travail. Je commençais un BTS Aménagements Paysagers en alternance et je rentrais pour 2 ans dans le service espace verts d’une collectivité territoriale. Le chef me dit : « tiens viens assister à la réunion avec les jardiniers, on va te présenter. » On me donne le compte-rendu de la réunion de la semaine d’avant, je vois les noms des présents et un nom en particulier retient mon attention. Je le regarde, je le relis, et je me dis que cette personne a la chance d’avoir un nom qui sonne bien et qu’il a l’air d’être vachement sympa. Rien qu’en lisant son nom je me dis que je vais être son amie. J’apprends qu’il n’est pas là aujourd’hui. Je ressens alors une pointe de déception. Puis comme une confiance s’installe et une petite voix me dis : « t’inquiète pas, t’as deux ans pour faire sa connaissance ». Aujourd’hui, sept ans et demi après, on est marié et on a un enfant.

Pourquoi je parle d’âme sœur ?

J’ai la sensation au plus profond de moi, qu’avec mon mari, nous nous connaissons bien au-delà de cette vie. Car l’amour que nous partageons, nous ne pouvons pas le comprendre avec notre cerveau d’humain, ni mettre des mots dessus pour vraiment l’expliquer, bien que c’est ce que je sois en train d’essayer de faire. La confiance mutuelle que nous avons l’un en l’autre nous dépasse complètement. C’est avec ce que je vis aujourd’hui que je peux enfin comprendre le terme « transcendance ».

Je peux me voir en dehors de cette vie déjà en présence de mon mari, dans une dimension inconnue, en train de préparer en confiance notre arrivée dans cette vie sur Terre. Lui il m’a dessinée, il a dessiné mon corps, il a placé un grain de beauté sur mon visage. Et moi j’ai dessiné le sien, son visage avec ses taches de rousseur d’été, et ses mains. On a aussi choisi nos profils Méta® en fonction des expériences qu’on voulait vivre.

Mais l’expression d’ « âme sœur » est déviée par l’égo, on s’en fait des idées fausses et surtout figées

Je suis consciente de prendre un risque en écrivant cet article. Parce que je ne sais pas de quoi demain est fait. Et une partie de moi m’alerte et me dit que tout pourrait s’arrêter demain. Une autre lui répond : « Demain, non je ne crois pas non, tu exagères un peu tout de même ». Alors la première répond : « Bon ok, dans quelques années alors… » Oui en effet, je reste consciente que tout pourrait s’arrêter à un moment donné. Mais est-ce que ça rendrait ce que nous avons vécu et partagé moins beau et moins réel ? Bah non. Ce serait quand même là, tel que c’est.

L’égo se fait une montagne de ce que c’est que d’être âmes sœur : on est obligé de s’aimer jusqu’à la fin de nos jours et surtout on ne s’engueule jamais. Notre vie ressemble à un clip tout rose où tout est calculé, rien ne dépasse, et notre histoire est aussi lisse et parfaite que la peau d’une nectarine élue saveur de l’année par un panel de consommateurs. Tout ça est évidemment faux, mais se comparer à ces concepts figés, qui n’existent pas dans la réalité, ça utilise de l’énergie qui n’est pas disponible pour autre chose, comme de vivre sa vie par exemple.

Alors qu’en fait être âmes sœur pour moi aujourd’hui, ça se vit simplement dans l’extrême simplicité. La simplicité d’un regard, d’un sourire, d’une caresse. La simplicité d’un reproche, d’une émotion de colère, de tristesse, et surtout de la confiance présente au-delà qui nous permet d’accepter qu’elles existent chez l’autre sans douter, ni remettre en cause ce que l’on vit.

Ça je le vois bien aujourd’hui, mais ça n’a pas toujours été le cas. Non, mon égo s’est bien chargé de mettre de la confusion dans les idées que j’avais sur mon couple, malgré cette « transcendance » que je savais présente.

Alors, mon égo là-dedans ?

Mon couple est une grande force et une grande ressource pour moi.

Mais bien évidemment que des fois je me prends la tête sur des sujets qui touchent à moi dans mon couple, à ma relation avec mon mari, à ses propres choix que je m’efforce de respecter même si je ne suis pas d’accord. Mais ces prises de tête, c’est mon égo qui les crée. Quand il ne sait plus quel levier utiliser, il utilise celui de mon couple pour me déstabiliser dans le but que je reste dans une situation confortable, parce que c’est son job et qu’il le fait à merveille.

Voilà la logique de mon égo, que j’ai comprise après maintes observations de schémas répétitifs dans ma vie : si mon couple est en crise (crise que j’ai – lire en fait : mon égo – a engendrée), je ne vais pas être en état de publier mes nouvelles offres, ou de penser à l’organisation de mes stages ou à me faire coacher… je serai trop occupée à résoudre une situation que j’ai créée et je ne serai pas disponible pour vraiment avancer dans ma vie. Et ça c’est précisément l’objectif de mon égo. Me maintenir dans un statut quo pour ne pas que je prenne de risque. Et il a très bien réussi à le faire pendant plusieurs années !

Petit rappel sur ce qu’est l’égo

Oui parce que j’en parle. Mais qu’est-ce que c’est ? En quelques mots : l’égo est comme une armure invisible que l’on s’est construite pour se protéger lors de nos premières années de vie. Il utilise beaucoup de notre énergie pour nous préserver de toute souffrance physique ou physiologique. Son job c’est de nous maintenir en vie, et il le fait tout le temps et de manière inconsciente. Si on veut récupérer du pouvoir sur notre vie, on est obligé de récupérer la main sur nos mécanismes inconscients mis en place par l’égo. Ça demande une vraie décision pour le faire et un engagement sur la durée. Mais au bout on récupère du pouvoir conscient pour créer sa vie. Et ça, c’est quand même vachement bien.

Pourquoi je fais cet article ?

Parce que l’humain est beaucoup plus beau et grand qu’on ne le pense. Ce que je vis avec mon mari a une dimension plus élevée que celle qu’on pourrait attendre d’un humain. Et en vivant ça, je suis persuadée au plus profond de moi que cette dimension beaucoup plus grande que ce que l’on est capable de s’imaginer existe. Pour chacun d’entre nous. Et je ne parle pas forcément de rencontrer son âme sœur. Ça c’est un choix personnel de ce que j’ai envie de vivre. On peut reconnecter cette dimension plus grande pour faire ce qu’on veut. Et on peut choisir consciemment d’aller la chercher pour faire que sa vie soit beaucoup plus kiffante.

Ce qui est le plus étonnant dans tout ça, c’est que cette dimension élevée, on va la chercher par le bas. Pas par le haut. C’est parce qu’on autorise l’énergie à entrer par le bas dans notre corps qu’elle peut ensuite circuler aussi à l’intérieur en venant du haut. Mais chercher en haut sans avoir travaillé le bas, et bah on peut chercher longtemps.

Instant promo

Si toi aussi tu veux découvrir ton profil Méta® pour savoir ce que tu as décidé de t’offrir comme bagage avant de t’incarner dans cette vie, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

Ça faisait un petit moment que j’avais envie de parler du sujet de l’âme sœur parce qu’il me tient à cœur. Mais là c’était l’occasion car avec mon mari nous avons publié une vidéo ensemble mardi dernier dans laquelle on parle de lui et la Méta ®, et on a envie de continuer à faire des vidéos ensemble pour parler de sujets de couple, de manière régulière. Si tu n’as pas encore vu notre vidéo de mardi et que tu as envie de nous voir raconter des conneries autour du sujet super sérieux de la Méta : elle est ici !

Tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience toutes les semaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

Un petit moulin à vent.

Qu’est-ce que j’ai fait ces 5 derniers mois ?

Si tu suis ma newsletter depuis plus longtemps que janvier dernier, ça fait un moment que je n’ai pas envoyé d’article ni de nouvelles. Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ces 5 derniers mois ? Pas mal de choses en vérité !

Déjà l’hiver est passé par là…

L’hiver, la saison de l’année où la nature meurt en surface, pour mieux renaître au printemps. Elle se débarrasse du superflu et se transforme en profondeur. Si tu suis un peu ce que c’est que la Méta®, la méthode trop géniale créée par Flora Douville auprès de qui je me suis formée, dans notre langage on associe l’Hiver à l’élément du Feu, qui est un élément de transformation. En hiver on retourne à l’essentiel, on enlève le superflu, on se met en mode économie d’énergie à l’extérieur alors qu’à l’intérieur ça brasse et ça nettoie. Oui, cet hiver j’ai eu besoin d’hiberner. J’ai fait le point sur ce que j’étais prête à laisser derrière moi et sur ce que j’avais envie de garder pour l’année suivante. Et j’ai fait le point sur ce qui était vraiment important pour moi. Quelles sont mes priorités pour 2019 ? Quelle orientation je veux donner à ma vie ?

J’ai compris que ce qui était le plus important pour moi en ce moment, c’était d’avoir enfin une maison à moi pour me sentir chez moi. Avoir un foyer pour ma famille. Et pour ça, j’ai dû regarder la vérité en face et reprendre une activité salariée, pour qu’une banque me fasse confiance et me prête de l’argent. Le projet est en cours, on croise les doigts !

Un stage Live Mentor

Les 8 & 9 mars j’étais à Paris pendant 2 jours chez Live Mentor avec 40 autres entrepreneurs. Alex Dana tu le connais ? Non ? Si jamais un jour tu as envie d’entreprendre, garde son nom dans un coin de ta tête parce que c’est vraiment quelqu’un qu’on gagne à connaître. Il a créé Live Mentor et accompagne des créateurs d’entreprise vers le succès. C’est un passionné de projets et une encyclopédie vivante. En 30 secondes il a capté ton projet et il peut te donner ta vision sur 200 ans… j’exagère à peine. Il sait ce qui marche pour tous les modèles d’activité, que tu sois artiste,  que tu aies un site e-commerce, une activité de massages ou que tu crées ton produit de zéro. Qu’est-ce que j’ai appris pendant ces 2 jours ? Déjà passer 2 jours avec 40 autres personnes qui ont déjà / sont en train de monter leur boîte, c’est génial. Parce qu’on ne se croise pas à tous les coins de rue. Et pour être entrepreneur, il faut en avoir envie dans les tripes parce que sinon t’arrêtes au bout de 6 mois. Alors se créer un réseau pour se suivre et s’encourager, c’est juste priceless. Ensuite, je suis repartie de ces 2 jours avec une vision claire de ma feuille de route pour les 3 prochains mois. Quand on commence son activité, la tendance à s’éparpiller est énorme. Avec Alex Dana, c’est focus sur les 20% d’actions qui t’apportent 80% de résultats. Merci Alex et Estelle et tous les autres participants !

Une formation de coaching

C’était à la fois la décision la plus facile et la plus difficile à prendre de cette fin de l’année dernière. C’était évident pour moi que je voulais faire cette formation de coaching à la LKB shcool. Mais c’était un vrai investissement et je ne savais pas comment j’allais la financer. Et j’ai réussi à trouver ! Depuis février je me forme auprès de Lynne Burney, 2 jours par mois pendant 7 mois, avec 11 autres personnes. Et ça me plait tellement ! Je me suis découvert un véritable désir de coacher, ça complète parfaitement mon activité d’accompagnante Méta®. Avec mes nouvelles compétences de coach, j’ai une nouvelle approche de mon métier d’accompagnante Méta® qui me permet d’apporter encore plus de transformation à mes clientes. Et ça je kiffe grave. Je vais bientôt lancer mes offres de coaching en complément de mon offre de stage pour découvrir son profil Méta®. D’ailleurs ça j’en parle juste en dessous. Nous sommes un super groupe de 12 coachs apprentis et on s’entraine en se coachant entre nous. Le résultat pour moi : je me suis rarement sentie plus à ma place que lorsque je coache. C’est nouveau pour moi et super bon de ressentir ça !

Un premier stage Méta® en Bretagne

Fin avril, j’ai animé mon premier stage Méta® en Bretagne chez Emilie et Joseph que j’avais rencontré au stage Live Mentor. (Quand je te disais plus haut que c’est cool de se créer un réseau d’entrepreneurs…) J’ai accompagné 4 femmes pendant 2 jours pour qu’elles découvrent et/ou valident leur profil Méta®. J’ai adoré la dynamique de groupe et leur permettre d’expérimenter ensemble sur 2 jours. C’est le format que j’ai choisi d’expérimenter pour le moment pour accompagner mes clientes avec la Méta® et cette grande première a été un succès ! Je valide le format stage. J’en ai 3 autres de planifiés dont 2 sont déjà complets. Il reste des places les 15 et 16 juin à Paris. Ce stage de deux jours je l’anime avec Elsa, mon amie et collègue elle aussi formée à la Méta® par Flora. Si ça t’intéresse d’en savoir plus sur mes stages, c’est par ici.

Un stage feu sacré

Mais c’est quoi le feu sacré ? Tout de suite les grands mots chargés de sens. Pas besoin de s’imaginer des trucs de ouf car le feu sacré c’est super simple. Ton feu sacré c’est ta base. C’est ta voie directe vers ce que tu es. Vers ton kiff d’être simplement toi. Quand t’as rebranché ton feu sacré, fini les excuses, les planques et les mécanismes pourris qui tournent en boucle et t’empêchent de vivre la vie que tu veux vivre. T’as une clarté de ouf sur qui tu es, ce que tu veux et comment tu fais pour y arriver. Et qui c’est qui t’accompagne pour y arriver ? Nicolas Gétin et Pierre Mézières, si t’as envie que ta vie devienne intéressante et que t’as pas peur de regarder la réalité en face, je ne saurai que te conseiller d’aller voir ce que font ces deux-là… Mais ça c’est tellement la base que je vais forcément en reparler dans le futur !

Tu l’auras compris, I am Back et plus déterminée que jamais à faire ce qui me plait et ce pour quoi je me sens à ma place. J’ai pris mon temps ces cinq derniers mois pour réfléchir à ce qui était vraiment important pour moi et sécuriser mes revenus. Parce que se lancer comme ça du jour au lendemain c’est comme un saut dans le vide. Ce n’est pas ce que j’ai fait mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Et le mode survie sur la durée ça ne marche pas longtemps. Alors prendre ces quelques mois pour moi était nécessaire. J’ai pris du recul pour faire le point sur ce qui me tenait vraiment à cœur et trouver comment j’avais envie de le faire.

Petit bilan

L’achat d’une maison en cours, une activité qui démarre bien, un réseau qui se construit, des compétences de coach qui s’affinent, des belles rencontres et un kiff d’être soi reconnecté, ça valait le coup de passer l’hiver au chaud 😉

Mais ça y est, l’hiver est passé, je reprends l’écriture et la vidéo, alors si ça t’intéresse et que tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience dans ta boîte aux lettres virtuelle, tu peux t’inscrire par ici !

Comment trouver ta tenue de super-héroïne ?

Avant, j’étais nulle en vêtements…

Avant de connaître la Méta, je m’habillais par défaut le matin, avec les vêtements que je trouvais le moins pourris possible. J’essayais de faire le meilleur compromis confort / « « élégance » » (tu auras remarqué les doubles guillemets…) Tout en sachant que c’était par défaut. Et ça, ça me dépitais. Je me trouvais toujours mal fagotée, avec des vêtements trop classiques. Je ne savais pas les harmoniser, alors je prenais des trucs passe-partout qui ne me feraient pas trop passer pour une fashion nullasse. Mais j’avais bien conscience d’en être une, à mon plus grand regret…

La solution était plus simple que je ne le croyais

Oui, en fait c’est super simple ! C’est juste qu’en fonction de l’architecture du corps, les vêtements ne s’associent pas de la même façon. En gros, je peux copier ma voisine ou le cintre, hum pardon le top-model dont tout le monde parle, seulement si elles ont le même profil Méta que moi ! Sinon j’oublie, car j’aurai l’air beaucoup moins classe qu’elles dans leurs vêtements. Et ce ne sera pas ma faute ! C’est pas mon corps qui est moins bien. C’est cette tenue qui n’est pas faite pour moi ! Et là je n’ai parlé que de la forme des vêtements. Car il y a aussi les couleurs et les matières qui entrent en compte.

Ton corps apprend pour toi

Ce qu’il y a de génial avec la Méta, c’est que c’est une énergie qui s’intègre. C’est comme si tu téléchargeais un nouveau logiciel dans ton ordinateur, qui est ici en fait ta personne faite de ton corps + ton cerveau. Ta personne intègre ces nouvelles données et est capable de les réutiliser.

Après, tu es capable de faire les magasins TOUTE SEULE, tu n’as pas besoin que Cristina te suive à chaque fois pour te dire que ce que tu as choisi ça fait mémère ! Tu l’intègres par toi-même : c’est l’empowerement !!!! Youhou !!!!

Fini le shopping frustrant

Avant, mes expériences dans les magasins ressemblaient à ça : je me pointais à la cabine avec 10 cintres (au risque de me faire refouler par la vendeuse dans certains magasins qui limitent le nombre d’article : bonjour la frustration supplémentaire !) Et c’était l’enchainade de trucs qui ne m’allaient pas. Mais bordel, c’est quoi le truc avec moi ? C’est quoi le problème avec mon corps ? Pourquoi j’ai l’air grosse et moche avec tous ces trucs ? Comment elles font les autres pour s’habiller ?

J’ai maintenant LA réponse : je n’essayais pas les bons vêtements ! Maintenant grâce à mon œil de lynx affuté : je repère direct ce qui va m’aller ou non. Et bingo, ça fonctionne !!!!

Et les must-have ?

Parfois, j’ai quand même eu envie d’essayer une petite robe qui n’était pas dans mon profil, c’est-à-dire qu’elle ne correspondait pas à l’énergie de mon corps. Bah oui, avant j’avais l’habitude de craquer sur des vêtements pas faits pour moi, comme des « must-have » par exemple, vous savez la petite robe noire, ou la nude à volants qui fait Baby Doll ?

J’ai continué à essayer dans les magasins. Mais juste un peu, juste pour voir, juste pour « sentir ».

Résultat : je n’ai pas tergiversé. Je ne me suis même pas dit « Non là clairement je vois bien que ça ne va pas, mais peut-être qu’un jour elle m’ira ? Hein ? Quand je ferai 7 kg de moins et que mes jambes auront poussé de 10cm ! »

Non, c’est la robe qui n’est pas adaptée pour moi, et pas moi qui ne suis pas adaptée à la robe.

Quand la vendeuse s’en mêle

Sauf que la vendeuse, ça, elle ne va pas te le dire, que cette robe n’est pas adaptée pour toi et que ce n’est pas toi qui n’est pas adaptée à la robe. Elle, elle va juste te dire avec le meilleur sourire du monde : « ça vous va vachement bien mademoiselle 😀 ».

AVANT : je me persuadais qu’elle avait raison. Et j’achetais la robe pour lui donner raison et me laisser espérer…

MAINTENANT je me dis :

  • soit elle n’y connait absolument rien en terme d’harmonie vestimentaire (c’est pas sa faute, elle connait pas la Méta, la pauvre, en même temps si elle connaissait la Méta elle ne pourrait plus faire son job comme ça…)
  • soit elle veut absolument que je l’achète !

Bah en fait je crois que c’est les deux !!!! (Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer là…)

Qu’est-ce que ça a changé concrètement pour moi ?

Putain les thunes que j’économise maintenant en n’achetant pas de vêtements qui ne me vont pas !!! Pfiou…

Avant j’adorais faire du shopping. Mais 2 fois sur 3, je ressortais méga frustrée. Soit avec rien, soit avec des trucs qui ne m’allaient qu’à moitié. Et que je finirais par ne jamais mettre au final.

Maintenant j’adore toujours, même encore plus, parce que je sais que je vais pouvoir privilégier la qualité. Et que ces vêtements je vais kiffer de ouf les porter. Et que je vais me sentir bien dedans et me trouver belle et féminine. OUAIS ! DE OUF MÊME !

Je n’achète pas beaucoup à chaque fois, mais au moins je suis sûre de moi. Et plus ça va, plus j’aime mes vêtements !

Et toi tu en es où avec tes vêtements ?

Et toi, tu écoutes la vendeuse quand tu fais du shopping ? Tu sens que c’est le vêtement qui n’est pas adapté pour toi quand ça ne va pas ?

Tu peux me partager ton expérience dans les commentaires !

Tu as envie que ça change ?

J’aurai le plaisir d’accompagner 4 personnes les 23 et 24 février à Paris pour qu’elles découvrent les couleurs, les matières et les formes de vêtements qui leur vont, pour enfin commencer à aimer leurs vêtements, leur corps, leur reflet dans le miroir. Ça te dit d’en être ?

>>>>>>> Toutes les infos sont ici !

Si ça t’intéresse, ne tarde pas trop à t’inscrire car il n’y a que 4 places !

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S’aimer soi, OK, mais comment on fait ?

Il y a sans doute une infinité de manières pour s’aimer soi-même.

Je t’en donne une au pif, pour moi : j’ai placé mon bureau derrière une fenêtre. Alors non seulement j’ai de la lumière naturelle toute la journée, mais en plus quand j’y suis assise je peux regarder dehors et voir un arbre qui est juste derrière ma fenêtre. Des oiseaux viennent y faire leur vie, et je peux les observer quand j’en ai envie. Avoir une vue directe sur l’arbre du jardin depuis ma fenêtre, c’est une manière pour moi de m’aimer. De m’apporter de la douceur. Car je sais que j’en ai besoin. J’ai vécu en centre ville, sans arbres, avec vue sur des bâtiments ou des bureaux. Je me sentais en cage. Aujourd’hui, si je dois m’installer quelque part et m’y sentir chez moi, j’ai besoin de cette vue directe sur des arbres. C’est de l’amour envers moi-même que de ne pas transiger sur ce point.

Je peux te donner une autre manière. Mais celle-là elle est bien choisie : connaître ses fonctionnements naturels, ou les reconnaître enfin pour les favoriser. Aller dans leur sens. Les aimer pour ce qu’ils sont car ils font que tu es telle que tu es.

Attention, je ne dis pas que pour s’aimer il faut se la couler douce et ne jamais rien faire de contrariant. Car s’aimer c’est aussi (et surtout) se dépasser. Mais se dépasser quand on connait son point de base, c’est beaucoup plus constructif que lorsque l’on ne sait pas d’où l’on part.

Lorsque tu es née, ton essence était pure. Puis ce sont rajoutées par dessus des couches que tu as construites parce qu’elles t’ont permis de t’adapter à ton environnement, pour continuer à faire l’expérience de la vie. De cette vie.

Maintenant que tu me lis, tu as peut-être envie de revenir à cette essence. De faire la part de choses entre ces constructions et qui tu es vraiment.

Moi je te propose de t’accompagner à la découverte de toi. Parce que c’est la base pour commencer à t’aimer.

Je te propose des stages de 2 jours pour découvrir tes fonctionnements naturels, grâce à la Métamorphose.

Grâce au travail que l’on fera pendant ces 2 jours, tu pourras ensuite faire le tri dans ton intérieur. Ton intériorité, mais aussi l’intérieur de ta garde-robe ! Et oui c’est le double effet Métamorphose. Car tout est lié. Et ces énergies qui composent ton essence et que l’on va découvrir ensemble sont aussi en lien avec celles qui animent ton corps. Et donc avec tes vêtements.

Premières dates prévues : les 23 et 24 février à Paris.

Je te propose de Liker ma page Facebook Ta Vie n’attend que toi, et éventuellement de t’inscrire à ma newsletter (si ce n’est pas encore fait) : http://eepurl.com/dyn–r si ça t’intéresse.

Les modalités arrivent bientôt !

Je suis super excitée à l’idée d’organiser ces stages et de t’accompagner sur le chemin de l’amour de toi !

Car ta Vie n’attend que Toi !

Doris

Toi aussi t’as besoin qu’on t’aime ?

Ce matin j’ai passé la binette dans la cour devant la maison. Pour enlever les feuilles qui s’étaient accumulées et les plantes qui avaient commencé à pousser dans le goudron. Le tout était en train de devenir un joli tas d’humus qui à terme allait désintégrer l’enrobé.

J’avais pas du tout prévu de faire ça au départ. J’étais sensée préparer ma web-conférence de demain soir (oui parce que si t’es pas au courant, demain soir je donne ma première web-conférence en direct ! Le sujet c’est sois libre de créer ta vie. Si ça t’intéresse c’est par ici pour t’inscrire.)

Mais par un concours de circonstances, je me suis retrouvée dehors, bien emmitouflée dans le froid matinal, dans le jardin plein de givre. Avec en fait rien de spécial à faire. Et je sens la binette qui m’appelle : « Allez prends-moi, ça va pas durer longtemps, faut bien le faire ce truc de temps en temps ». Je réponds « allez, ok ».

J’ai gagné une prise de conscience de ouf. Je savais déjà que quand je fais quelque chose que j’ai pas prévu mais qui m’appelle, j’en tire souvent une leçon de vie. Une bonne grosse dose d’inspiration sous-jacente. Bah ça a bien confirmé la règle, j’ai pas perdu ma matinée.

Mon inspiration du jour alors : les plantes. Elles sont destinées à coloniser la roche, le minéral. Pour rendre la surface de la planète fertile. Et en plus elles nous permettent de respirer. Sans elles on n’existe pas. Elles sont vraiment épatantes. Mais en plus, elles sont une vraie source d’inspiration.

Ok, donc je grattais le dessus de l’enrobé pour enlever les plantes qui avaient commencé à germer dans des micro-interstices. Sauf qu’une plante, ça a des racines. Et les racines, elles se glissent dans des micro brèches qu’elles créent elles-mêmes en fait. Plus ça va et plus les micro brèches s’agrandissent. Les parties mortes de la plantes tombent et créent de l’humus à son pied dans lequel elle va pouvoir puiser des nutriments. La plante se crée elle-même les conditions de sa propre survie, de sa croissance et petit à petit de la vie du règne végétal en général puis des autres règnes sur la planète.

C’est ce qu’on pourrait faire nous les humains. A la place on crée les conditions de notre perte et de celles des autres.

Sous la couche de feuille je découvre qu’il y a des plantes qui sont bien enracinées dans le goudron. Je gratte fort pour les enlever. Mais en fait quand je gratte trop fort, je découvre que j’enlève du goudron avec, et c’est pas mon but parce que je fais quand même ça pour le préserver. Sauf que les racines elles ont bien entamé leur boulot et elles ont commencé à le découper en morceaux de la taille de petits cailloux. Et là je me dis que les plantes c’est des guerrières en fait. Elles sont minuscules et elles font des dégâts visibles en peu de temps finalement.

Et pourquoi elles font des dégâts ? Pour assurer la Vie sur la planète ! Et nous les Humains, on a trop peur de faire des dégâts à notre petit niveau, le résultat c’est qu’on finit par s’auto-détruire…

La plante elle se pose pas la question de savoir si elle peut lui défoncer sa gueule à l’enrobé pour pouvoir grandir. Elle le fait c’est tout. Sinon elle ne peut pas exister. Elle n’est pas là en train de se dire «  Oui, mais si je lui fais du mal à l’enrobé alors il va pas m’aimer, et si l’enrobé m’aime pas, alors je vais me sentir rejetée, ça ne vaudra plus le coup de vivre. Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Oh non, je ne peux pas lui faire de mal. Je ne veux pas faire de vagues. Je fais une toute petite micro-racine qui va pas le gêner. Voilà comme ça. Il m’en voudra pas. » Sauf que si elle raisonne comme ça au premier coup de vent, elle disparait.

C’est ce que j’étais. Moi, une petite plante qui avait envie de grandir mais qui ne voulait pas faire de vagues. Qui ne se sentait pas de survivre sans être aimée par son entourage. Mais jusque-là c’est normal pour un petit humain. Mais le petit humain a grandi et j’ai continué à ne pas oser faire ce que j’avais à faire pour exister, à me retenir d’agir ou même de penser de peur de ne pas être aimée, à ouvrir ma gueule, dire non, poser mes limites, dire tu m’emmerdes, je n’ai pas envie de ça…

Elle m’inspire cette plante. Maintenant je fais comme elle, c’est-à-dire faire ce que j’ai à faire pour être moi. Tant pis si au passage je défonce la gueule de l’enrobé. Parce que si je décide de voir les choses à ma façon : c’est lui qui était sur mon chemin.

J’arrête de me mentir à moi-même et de me chercher des excuses. Maintenant je fais des vagues.

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Qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ?

C’est quoi ta vie de rêve ? N’exige pas moins pour toi-même. Tu peux l’atteindre. Et même la dépasser. Mais pour ça il faut déjà que tu t’autorises à la vivre.

Il y a des chances pour que dans tes croyances, il y en ait une qui s’apparente à : « il y a le rêve, et il y a la réalité. » Qui sont deux choses différentes qui ne peuvent pas coller ensemble, sauf peut-être pour une poignée de chanceux qui osent narguer le reste du monde. Tu crois vraiment que la chance a quelque chose à voir là-dedans ? Pourquoi certains auraient de la chance et d’autres non ?

Je crois qu’il y a certaines personnes qui s’autorisent à atteindre leurs rêves pour les dépasser. Tu as peut-être l’impression qu’ils te narguent avec leur chance insolente, alors qu’eux vivent simplement leur vie mais ont l’indécence d’en profiter sans se cacher. Mais toi, est-ce que tu t’autorises seulement à avoir de la chance ?

Et qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ? Je parie que la liste est longue.

Est-ce que tu t’autorises à faire un job qui te passionne ?

Est-ce que tu t’autorises à toucher le revenu qui te correspond exactement ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre une histoire d’amour digne de ce nom ?

Est-ce que tu t’autorises à être respecté par ton entourage ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre là où tu as envie de vivre ?

Est-ce que tu t’autorises à être en bonne santé ?

Pourquoi d’autres auraient le droit à tout ça et pas toi ?

Est-ce que tu crois que c’est l’extérieur qui décide ?

Si tu n’as pas tout ça, c’est PAS parce que la vie s’acharne contre toi.

C’est parce que tu choisis de ne pas l’avoir.

Oui, C’EST UN CHOIX. Sans doute un choix inconscient, certes, mais un choix quand même.

Ton inconscient, par définition tu n’en as pas conscience. Et il regorge de mécanismes qui te freinent. Qui t’empêchent d’être pleinement toi-même et libre de faire ce que tu veux vraiment.

Si tu penses que je dis n’importe quoi et que je t’ai donné envie de vomir avec mon article, c’est aussi un mécanisme inconscient qui te provoque ça. En mode : « AAAH quelqu’un me parle d’être libre ! NON !!! Je veux rester dans ma prison. Il y a toute ma merde qui y moisit dans un coin mais je la connais bien. Et ça c’est confortable !!! » Voilà un exemple de mécanisme inconscient. C’est bien fait hein ? C’en est tellement bien fait que ça a l’air réel !

Moi, je rêve d’un monde où les enfants seront libres. Libre de choisir ce qu’ils ont envie de faire, ce qu’ils ont envie d’apprendre. Si on n’étouffe pas leur énergie de vie dès qu’elle se présente, ils iront spontanément vers ce qui les nourrit, et ils seront vachement doués là-dedans. Parce que ce ne sera pas un effort de développer leurs compétences pour quelque chose qu’ils kiffent faire.

Sauf qu’on fait l’inverse avec les enfants. On les coupe de leur énergie de vie, elle nous fait peur parce qu’elle nous parait incontrôlable. On leur farcit le crâne avec des trucs inutiles pendant des années et ensuite on leur demande de choisir ce qu’ils veulent faire (pour les « chanceux »). Comment savoir ce qu’on aime quand ça fait des années qu’on en est coupé ? Bon, soit. Admettons. Ils « choisissent ». Mais là, rebelote, bourrage de crâne pendant encore plusieurs années. Ça te rappelle peut-être des souvenirs ?

On marche sur la tête.

Sauf que pour libérer les enfants, il faut déjà libérer les adultes. Alors je commence par là. Ça fait un peu super-héroïne, mais j’assume. Je m’autorise à être une super-héroïne, c’est trop cool !

Je veux que les gens soient libres de créer la vie qu’ils rêvent de vivre. Pas moins.

C’est possible. C’est juste une question de choix.

N’oublie pas, ta Vie n’attend que toi.

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Dans quelques jours, je lance mon offre haut de gamme pour accompagner mes clients, leur permettre de créer leur vie plutôt que de s’épuiser à lutter contre elle. Je suis en train de réfléchir pour faire une réduc’ aux premiers inscrits, je ne me suis pas encore décidée. En fait, j’aimerais savoir s’il y a assez de personnes motivées. Si tu penses que ça te concerne, inscris-toi à ma newsletter pour ne pas passer à côté de l’info !

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