ta vie ça peut être l'autoroute vers le kiff.

Prendre la responsabilité de sa vie ça fait du bien

Et ça change tout.

– Ah bon ? Prendre sa responsabilité, ça fait du bien ?
– Oui
– Et ça ressemble à quoi de prendre la responsabilité de sa vie ?
– A du kiff !

Longtemps j’ai cru qu’être adulte c’était devoir prendre ses « responsabilités d’adulte », et pour ça il fallait en chier. Pour moi c’était synonyme de se lever à contrecœur tous les matins pour passer la journée dans un boulot qui nous plait pas (sauf si on a un peu de chance il peut nous plaire un peu). Pour gagner de l’argent pour payer un toit à sa famille et donc se sacrifier pour eux. Mmmm… mais attends, j’ai pas décrit la vie de 90% de la population là ?

Si c’est comme ça, pourquoi grandir alors ?

En sachant ce qui m’attendait, je ne voulais pas devenir adulte. J’ai freiné des 4 fers. J’ai résisté, je me suis débattue. J’ai alterné entre : j’essaie, parce que bon quand même, faut bien être raisonnable et je peux pas décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que j’en peux plus je vais devenir folle. Puis j’y retourne, parce que bon quand même, qu’est-ce que je vais faire de ma vie sinon ? Je vais pas rester dépendante des autres jusqu’à ma mort. Je peux pas continuer comme ça sinon je vais vraiment décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que non j’en peux vraiment plus. MAIS MERDE ? Qu’est ce que je vais FAIRE ??? Je peux pas survivre dans ce schéma, c’est trop dur !!! Mais si tout le monde fait ça, pourquoi je n’y arrive pas ? Comment ils font les autres ? Pourquoi j’en chie plus qu’eux ? (En fait ils en chiaient peut-être autant que moi, mais des fois c’est plus facile de pas se poser de question à soi-même et de les noyer tous les vendredis soirs dans des mélanges liquides au goût et à l’effet plus que douteux).

Il y a une porte de sortie. En fait, c’est plutôt une porte d’entrée.

[Et non, c’est ni la méditation, ni la cohérence cardiaque, ni le crudivorisme…]

Récemment j’ai compris. Cette vision de la responsabilité en est une parmi d’autres, mais elle n’est pas la seule. Et elle est surtout incomplète et erronée. Dans cette vision, il n’y a que la version « j’assume ma famille ». Par contre, la version « j’assume qui je suis, j’assume mes talents, j’assume mes désirs et j’assume mon plaisir », elle est mille fois plus grande. Sauf que celle-là elle fait peur. Et elle n’est pas du tout encouragée par notre société. Et on ne l’apprend pas à l’école cette version-là.

Dans le premier cas : « j’assume ma famille », le kiff, les talents, et qui tu es profondément est mis de côté complètement. C’est une putain de fausse responsabilité ! C’est au mieux que tu n’as pas trouvé le mode d’emploi pour faire mieux alors tu prends les choses à l’envers mais c’est pas de ta faute. Et au pire, bah c’est une putain d’excuse pour pas assumer qui tu es et de faire ce que tu kiffes. Voilà c’est dit.

Et oui, j’en conviens. Ça fait flipper d’accepter son entière responsabilité. On se raconte plein d’histoires (fausses) sur ce que ça implique, sur les conséquences sur sa vie et le rapport aux autres. Il y a aussi celle-ci qui est plutôt marrante : « Mais non, ça ne peut pas exister ! Déjà c’est beaucoup trop simple, c’en serait même facile. Si c’était vrai on serait déjà au courant. Et en plus tu veux dire que je pourrais créer ma vie et que je suis passée à côté de ça jusque-là ? Non c’est trop dur, je préfère continuer à passer à côté. »

Et ça donne quoi de passer cette porte ?

Accepter la responsabilité de sa vie, entière et complète, bah ça fait du bien. Ça soulage ! C’est la base pour reprendre ton pouvoir sur ta vie. Et quand tu le vois, que tu arrives à comprendre ça, tu comprends que tu as donc un pouvoir sur ta vie. Donc, tu n’es plus la pauvre victime du destin ou des autres. Ok, tu deviens ta propre victime. Au début ça peut être un peu dur à avaler. Mais l’accepter ça permet de choisir ton avenir.

Parce que les trucs bien qui t’arrivent, c’est de ta responsabilité, et les trucs moches, bah c’est de ta responsabilité aussi. Donc si tu veux plus de trucs bien, tu en prends la responsabilité pour que ça t’arrive et si tu veux moins de trucs moches tu prends la responsabilité pour que ça t’arrive moins.

Euh, mais ça peut pas être aussi simple ? En fait si, ça l’est.

Comment ça fonctionne ?

C’est l’ensemble de ton conscient et de ton inconscient qui pose tes choix et qui détermine ce qui se passe dans ta vie. Tant que c’est ton inconscient qui prédomine, tu vis des expériences que tu as plutôt l’impression de subir et de ne pas avoir choisies. Non en effet, ce n’est pas ta partie consciente qui a fait ses choix. Mais ce sont tout de même TES choix. Ceux de ton inconscient. Si tu veux inverser le processus, pose des choix, des VRAIS choix, avec ton conscient.

Avoir pris la responsabilité de sa vie et de ses choix, ça donne une grande sécurité intérieure. C’est un premier pas vers la récupération de sa puissance et vers la création de sa vie sur mesure. Alors, t’attends quoi pour le faire ?

Pourquoi la Méta ça aide à prendre la responsabilité de ta vie ?

La Méta, ça participe à ça. Parce que reconnaître tes talents naturels ça donne envie de les utiliser, non ? Ça donne envie d’en prendre la responsabilité, non ? Et si en plus ils te permettent de te mener à ton kiff ? Ça te fait pas envie là, comme ça ? Et si tu connaissais tes fonctionnements naturels, ça te donnerait pas envie de faire des vrais choix en conscience pour les respecter ? La Méta c’est une première étape pour te reconnecter à qui tu es profondément pour ensuite faire tes choix en te connaissant vraiment. Et commencer à reprendre ton pouvoir sur ta Vie.

Si toi aussi tu veux connaître tes talents et fonctionnements naturels pour ensuite pouvoir faire tes choix en conscience et aller dans ton sens, il reste quelques places au stage que j’anime à Paris avec mon amie/collègue Elsa, les 15&16 juin prochain. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

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Tu crois à l’âme sœur ?

Moi oui.

Je n’y ai pas toujours cru mais au fond de moi je sais que j’ai toujours rêvé de vivre une belle et grande histoire d’amour. Et aujourd’hui j’y crois.

Parce qu’aujourd’hui j’ai la chance de la vivre cette belle et grande histoire d’amour avec un homme. La première fois que je l’ai rencontré, il n’était pas là. J’ai juste rencontré son nom. Il était écrit sur un compte-rendu de réunion. C’était mon premier jour à mon nouveau travail. Je commençais un BTS Aménagements Paysagers en alternance et je rentrais pour 2 ans dans le service espace verts d’une collectivité territoriale. Le chef me dit : « tiens viens assister à la réunion avec les jardiniers, on va te présenter. » On me donne le compte-rendu de la réunion de la semaine d’avant, je vois les noms des présents et un nom en particulier retient mon attention. Je le regarde, je le relis, et je me dis que cette personne a la chance d’avoir un nom qui sonne bien et qu’il a l’air d’être vachement sympa. Rien qu’en lisant son nom je me dis que je vais être son amie. J’apprends qu’il n’est pas là aujourd’hui. Je ressens alors une pointe de déception. Puis comme une confiance s’installe et une petite voix me dis : « t’inquiète pas, t’as deux ans pour faire sa connaissance ». Aujourd’hui, sept ans et demi après, on est marié et on a un enfant.

Pourquoi je parle d’âme sœur ?

J’ai la sensation au plus profond de moi, qu’avec mon mari, nous nous connaissons bien au-delà de cette vie. Car l’amour que nous partageons, nous ne pouvons pas le comprendre avec notre cerveau d’humain, ni mettre des mots dessus pour vraiment l’expliquer, bien que c’est ce que je sois en train d’essayer de faire. La confiance mutuelle que nous avons l’un en l’autre nous dépasse complètement. C’est avec ce que je vis aujourd’hui que je peux enfin comprendre le terme « transcendance ».

Je peux me voir en dehors de cette vie déjà en présence de mon mari, dans une dimension inconnue, en train de préparer en confiance notre arrivée dans cette vie sur Terre. Lui il m’a dessinée, il a dessiné mon corps, il a placé un grain de beauté sur mon visage. Et moi j’ai dessiné le sien, son visage avec ses taches de rousseur d’été, et ses mains. On a aussi choisi nos profils Méta® en fonction des expériences qu’on voulait vivre.

Mais l’expression d’ « âme sœur » est déviée par l’égo, on s’en fait des idées fausses et surtout figées

Je suis consciente de prendre un risque en écrivant cet article. Parce que je ne sais pas de quoi demain est fait. Et une partie de moi m’alerte et me dit que tout pourrait s’arrêter demain. Une autre lui répond : « Demain, non je ne crois pas non, tu exagères un peu tout de même ». Alors la première répond : « Bon ok, dans quelques années alors… » Oui en effet, je reste consciente que tout pourrait s’arrêter à un moment donné. Mais est-ce que ça rendrait ce que nous avons vécu et partagé moins beau et moins réel ? Bah non. Ce serait quand même là, tel que c’est.

L’égo se fait une montagne de ce que c’est que d’être âmes sœur : on est obligé de s’aimer jusqu’à la fin de nos jours et surtout on ne s’engueule jamais. Notre vie ressemble à un clip tout rose où tout est calculé, rien ne dépasse, et notre histoire est aussi lisse et parfaite que la peau d’une nectarine élue saveur de l’année par un panel de consommateurs. Tout ça est évidemment faux, mais se comparer à ces concepts figés, qui n’existent pas dans la réalité, ça utilise de l’énergie qui n’est pas disponible pour autre chose, comme de vivre sa vie par exemple.

Alors qu’en fait être âmes sœur pour moi aujourd’hui, ça se vit simplement dans l’extrême simplicité. La simplicité d’un regard, d’un sourire, d’une caresse. La simplicité d’un reproche, d’une émotion de colère, de tristesse, et surtout de la confiance présente au-delà qui nous permet d’accepter qu’elles existent chez l’autre sans douter, ni remettre en cause ce que l’on vit.

Ça je le vois bien aujourd’hui, mais ça n’a pas toujours été le cas. Non, mon égo s’est bien chargé de mettre de la confusion dans les idées que j’avais sur mon couple, malgré cette « transcendance » que je savais présente.

Alors, mon égo là-dedans ?

Mon couple est une grande force et une grande ressource pour moi.

Mais bien évidemment que des fois je me prends la tête sur des sujets qui touchent à moi dans mon couple, à ma relation avec mon mari, à ses propres choix que je m’efforce de respecter même si je ne suis pas d’accord. Mais ces prises de tête, c’est mon égo qui les crée. Quand il ne sait plus quel levier utiliser, il utilise celui de mon couple pour me déstabiliser dans le but que je reste dans une situation confortable, parce que c’est son job et qu’il le fait à merveille.

Voilà la logique de mon égo, que j’ai comprise après maintes observations de schémas répétitifs dans ma vie : si mon couple est en crise (crise que j’ai – lire en fait : mon égo – a engendrée), je ne vais pas être en état de publier mes nouvelles offres, ou de penser à l’organisation de mes stages ou à me faire coacher… je serai trop occupée à résoudre une situation que j’ai créée et je ne serai pas disponible pour vraiment avancer dans ma vie. Et ça c’est précisément l’objectif de mon égo. Me maintenir dans un statut quo pour ne pas que je prenne de risque. Et il a très bien réussi à le faire pendant plusieurs années !

Petit rappel sur ce qu’est l’égo

Oui parce que j’en parle. Mais qu’est-ce que c’est ? En quelques mots : l’égo est comme une armure invisible que l’on s’est construite pour se protéger lors de nos premières années de vie. Il utilise beaucoup de notre énergie pour nous préserver de toute souffrance physique ou physiologique. Son job c’est de nous maintenir en vie, et il le fait tout le temps et de manière inconsciente. Si on veut récupérer du pouvoir sur notre vie, on est obligé de récupérer la main sur nos mécanismes inconscients mis en place par l’égo. Ça demande une vraie décision pour le faire et un engagement sur la durée. Mais au bout on récupère du pouvoir conscient pour créer sa vie. Et ça, c’est quand même vachement bien.

Pourquoi je fais cet article ?

Parce que l’humain est beaucoup plus beau et grand qu’on ne le pense. Ce que je vis avec mon mari a une dimension plus élevée que celle qu’on pourrait attendre d’un humain. Et en vivant ça, je suis persuadée au plus profond de moi que cette dimension beaucoup plus grande que ce que l’on est capable de s’imaginer existe. Pour chacun d’entre nous. Et je ne parle pas forcément de rencontrer son âme sœur. Ça c’est un choix personnel de ce que j’ai envie de vivre. On peut reconnecter cette dimension plus grande pour faire ce qu’on veut. Et on peut choisir consciemment d’aller la chercher pour faire que sa vie soit beaucoup plus kiffante.

Ce qui est le plus étonnant dans tout ça, c’est que cette dimension élevée, on va la chercher par le bas. Pas par le haut. C’est parce qu’on autorise l’énergie à entrer par le bas dans notre corps qu’elle peut ensuite circuler aussi à l’intérieur en venant du haut. Mais chercher en haut sans avoir travaillé le bas, et bah on peut chercher longtemps.

Instant promo

Si toi aussi tu veux découvrir ton profil Méta® pour savoir ce que tu as décidé de t’offrir comme bagage avant de t’incarner dans cette vie, il reste quelques places au stage que j’anime à Paris avec mon amie/collègue Elsa, les 15&16 juin prochain. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

Ça faisait un petit moment que j’avais envie de parler du sujet de l’âme sœur parce qu’il me tient à cœur. Mais là c’était l’occasion car avec mon mari nous avons publié une vidéo ensemble mardi dernier dans laquelle on parle de lui et la Méta ®, et on a envie de continuer à faire des vidéos ensemble pour parler de sujets de couple, de manière régulière. Si tu n’as pas encore vu notre vidéo de mardi et que tu as envie de nous voir raconter des conneries autour du sujet super sérieux de la Méta : elle est ici !

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Un petit moulin à vent.

Qu’est-ce que j’ai fait ces 5 derniers mois ?

Si tu suis ma newsletter depuis plus longtemps que janvier dernier, ça fait un moment que je n’ai pas envoyé d’article ni de nouvelles. Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ces 5 derniers mois ? Pas mal de choses en vérité !

Déjà l’hiver est passé par là…

L’hiver, la saison de l’année où la nature meurt en surface, pour mieux renaître au printemps. Elle se débarrasse du superflu et se transforme en profondeur. Si tu suis un peu ce que c’est que la Méta®, la méthode trop géniale créée par Flora Douville auprès de qui je me suis formée, dans notre langage on associe l’Hiver à l’élément du Feu, qui est un élément de transformation. En hiver on retourne à l’essentiel, on enlève le superflu, on se met en mode économie d’énergie à l’extérieur alors qu’à l’intérieur ça brasse et ça nettoie. Oui, cet hiver j’ai eu besoin d’hiberner. J’ai fait le point sur ce que j’étais prête à laisser derrière moi et sur ce que j’avais envie de garder pour l’année suivante. Et j’ai fait le point sur ce qui était vraiment important pour moi. Quelles sont mes priorités pour 2019 ? Quelle orientation je veux donner à ma vie ?

J’ai compris que ce qui était le plus important pour moi en ce moment, c’était d’avoir enfin une maison à moi pour me sentir chez moi. Avoir un foyer pour ma famille. Et pour ça, j’ai dû regarder la vérité en face et reprendre une activité salariée, pour qu’une banque me fasse confiance et me prête de l’argent. Le projet est en cours, on croise les doigts !

Un stage Live Mentor

Les 8 & 9 mars j’étais à Paris pendant 2 jours chez Live Mentor avec 40 autres entrepreneurs. Alex Dana tu le connais ? Non ? Si jamais un jour tu as envie d’entreprendre, garde son nom dans un coin de ta tête parce que c’est vraiment quelqu’un qu’on gagne à connaître. Il a créé Live Mentor et accompagne des créateurs d’entreprise vers le succès. C’est un passionné de projets et une encyclopédie vivante. En 30 secondes il a capté ton projet et il peut te donner ta vision sur 200 ans… j’exagère à peine. Il sait ce qui marche pour tous les modèles d’activité, que tu sois artiste,  que tu aies un site e-commerce, une activité de massages ou que tu crées ton produit de zéro. Qu’est-ce que j’ai appris pendant ces 2 jours ? Déjà passer 2 jours avec 40 autres personnes qui ont déjà / sont en train de monter leur boîte, c’est génial. Parce qu’on ne se croise pas à tous les coins de rue. Et pour être entrepreneur, il faut en avoir envie dans les tripes parce que sinon t’arrêtes au bout de 6 mois. Alors se créer un réseau pour se suivre et s’encourager, c’est juste priceless. Ensuite, je suis repartie de ces 2 jours avec une vision claire de ma feuille de route pour les 3 prochains mois. Quand on commence son activité, la tendance à s’éparpiller est énorme. Avec Alex Dana, c’est focus sur les 20% d’actions qui t’apportent 80% de résultats. Merci Alex et Estelle et tous les autres participants !

Une formation de coaching

C’était à la fois la décision la plus facile et la plus difficile à prendre de cette fin de l’année dernière. C’était évident pour moi que je voulais faire cette formation de coaching à la LKB shcool. Mais c’était un vrai investissement et je ne savais pas comment j’allais la financer. Et j’ai réussi à trouver ! Depuis février je me forme auprès de Lynne Burney, 2 jours par mois pendant 7 mois, avec 11 autres personnes. Et ça me plait tellement ! Je me suis découvert un véritable désir de coacher, ça complète parfaitement mon activité d’accompagnante Méta®. Avec mes nouvelles compétences de coach, j’ai une nouvelle approche de mon métier d’accompagnante Méta® qui me permet d’apporter encore plus de transformation à mes clientes. Et ça je kiffe grave. Je vais bientôt lancer mes offres de coaching en complément de mon offre de stage pour découvrir son profil Méta®. D’ailleurs ça j’en parle juste en dessous. Nous sommes un super groupe de 12 coachs apprentis et on s’entraine en se coachant entre nous. Le résultat pour moi : je me suis rarement sentie plus à ma place que lorsque je coache. C’est nouveau pour moi et super bon de ressentir ça !

Un premier stage Méta® en Bretagne

Fin avril, j’ai animé mon premier stage Méta® en Bretagne chez Emilie et Joseph que j’avais rencontré au stage Live Mentor. (Quand je te disais plus haut que c’est cool de se créer un réseau d’entrepreneurs…) J’ai accompagné 4 femmes pendant 2 jours pour qu’elles découvrent et/ou valident leur profil Méta®. J’ai adoré la dynamique de groupe et leur permettre d’expérimenter ensemble sur 2 jours. C’est le format que j’ai choisi d’expérimenter pour le moment pour accompagner mes clientes avec la Méta® et cette grande première a été un succès ! Je valide le format stage. J’en ai 3 autres de planifiés dont 2 sont déjà complets. Il reste des places les 15 et 16 juin à Paris. Ce stage de deux jours je l’anime avec Elsa, mon amie et collègue elle aussi formée à la Méta® par Flora. Si ça t’intéresse d’en savoir plus sur ce stage, c’est par ici.

Un stage feu sacré

Mais c’est quoi le feu sacré ? Tout de suite les grands mots chargés de sens. Pas besoin de s’imaginer des trucs de ouf car le feu sacré c’est super simple. Ton feu sacré c’est ta base. C’est ta voie directe vers ce que tu es. Vers ton kiff d’être simplement toi. Quand t’as rebranché ton feu sacré, fini les excuses, les planques et les mécanismes pourris qui tournent en boucle et t’empêchent de vivre la vie que tu veux vivre. T’as une clarté de ouf sur qui tu es, ce que tu veux et comment tu fais pour y arriver. Et qui c’est qui t’accompagne pour y arriver ? Nicolas Gétin et Pierre Mézières, si t’as envie que ta vie devienne intéressante et que t’as pas peur de regarder la réalité en face, je ne saurai que te conseiller d’aller voir ce que font ces deux-là… Mais ça c’est tellement la base que je vais forcément en reparler dans le futur !

Tu l’auras compris, I am Back et plus déterminée que jamais à faire ce qui me plait et ce pour quoi je me sens à ma place. J’ai pris mon temps ces cinq derniers mois pour réfléchir à ce qui était vraiment important pour moi et sécuriser mes revenus. Parce que se lancer comme ça du jour au lendemain c’est comme un saut dans le vide. Ce n’est pas ce que j’ai fait mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Et le mode survie sur la durée ça ne marche pas longtemps. Alors prendre ces quelques mois pour moi était nécessaire. J’ai pris du recul pour faire le point sur ce qui me tenait vraiment à cœur et trouver comment j’avais envie de le faire.

Petit bilan

L’achat d’une maison en cours, une activité qui démarre bien, un réseau qui se construit, des compétences de coach qui s’affinent, des belles rencontres et un kiff d’être soi reconnecté, ça valait le coup de passer l’hiver au chaud 😉

Mais ça y est, l’hiver est passé, je reprends l’écriture et la vidéo, alors si ça t’intéresse et que tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience dans ta boîte aux lettres virtuelle, tu peux t’inscrire par ici !

Comment trouver ta tenue de super-héroïne ?

Avant, j’étais nulle en vêtements…

Avant de connaître la Méta, je m’habillais par défaut le matin, avec les vêtements que je trouvais le moins pourris possible. J’essayais de faire le meilleur compromis confort / « « élégance » » (tu auras remarqué les doubles guillemets…) Tout en sachant que c’était par défaut. Et ça, ça me dépitais. Je me trouvais toujours mal fagotée, avec des vêtements trop classiques. Je ne savais pas les harmoniser, alors je prenais des trucs passe-partout qui ne me feraient pas trop passer pour une fashion nullasse. Mais j’avais bien conscience d’en être une, à mon plus grand regret…

La solution était plus simple que je ne le croyais

Oui, en fait c’est super simple ! C’est juste qu’en fonction de l’architecture du corps, les vêtements ne s’associent pas de la même façon. En gros, je peux copier ma voisine ou le cintre, hum pardon le top-model dont tout le monde parle, seulement si elles ont le même profil Méta que moi ! Sinon j’oublie, car j’aurai l’air beaucoup moins classe qu’elles dans leurs vêtements. Et ce ne sera pas ma faute ! C’est pas mon corps qui est moins bien. C’est cette tenue qui n’est pas faite pour moi ! Et là je n’ai parlé que de la forme des vêtements. Car il y a aussi les couleurs et les matières qui entrent en compte.

Ton corps apprend pour toi

Ce qu’il y a de génial avec la Méta, c’est que c’est une énergie qui s’intègre. C’est comme si tu téléchargeais un nouveau logiciel dans ton ordinateur, qui est ici en fait ta personne faite de ton corps + ton cerveau. Ta personne intègre ces nouvelles données et est capable de les réutiliser.

Après, tu es capable de faire les magasins TOUTE SEULE, tu n’as pas besoin que Cristina te suive à chaque fois pour te dire que ce que tu as choisi ça fait mémère ! Tu l’intègres par toi-même : c’est l’empowerement !!!! Youhou !!!!

Fini le shopping frustrant

Avant, mes expériences dans les magasins ressemblaient à ça : je me pointais à la cabine avec 10 cintres (au risque de me faire refouler par la vendeuse dans certains magasins qui limitent le nombre d’article : bonjour la frustration supplémentaire !) Et c’était l’enchainade de trucs qui ne m’allaient pas. Mais bordel, c’est quoi le truc avec moi ? C’est quoi le problème avec mon corps ? Pourquoi j’ai l’air grosse et moche avec tous ces trucs ? Comment elles font les autres pour s’habiller ?

J’ai maintenant LA réponse : je n’essayais pas les bons vêtements ! Maintenant grâce à mon œil de lynx affuté : je repère direct ce qui va m’aller ou non. Et bingo, ça fonctionne !!!!

Et les must-have ?

Parfois, j’ai quand même eu envie d’essayer une petite robe qui n’était pas dans mon profil, c’est-à-dire qu’elle ne correspondait pas à l’énergie de mon corps. Bah oui, avant j’avais l’habitude de craquer sur des vêtements pas faits pour moi, comme des « must-have » par exemple, vous savez la petite robe noire, ou la nude à volants qui fait Baby Doll ?

J’ai continué à essayer dans les magasins. Mais juste un peu, juste pour voir, juste pour « sentir ».

Résultat : je n’ai pas tergiversé. Je ne me suis même pas dit « Non là clairement je vois bien que ça ne va pas, mais peut-être qu’un jour elle m’ira ? Hein ? Quand je ferai 7 kg de moins et que mes jambes auront poussé de 10cm ! »

Non, c’est la robe qui n’est pas adaptée pour moi, et pas moi qui ne suis pas adaptée à la robe.

Quand la vendeuse s’en mêle

Sauf que la vendeuse, ça, elle ne va pas te le dire, que cette robe n’est pas adaptée pour toi et que ce n’est pas toi qui n’est pas adaptée à la robe. Elle, elle va juste te dire avec le meilleur sourire du monde : « ça vous va vachement bien mademoiselle 😀 ».

AVANT : je me persuadais qu’elle avait raison. Et j’achetais la robe pour lui donner raison et me laisser espérer…

MAINTENANT je me dis :

  • soit elle n’y connait absolument rien en terme d’harmonie vestimentaire (c’est pas sa faute, elle connait pas la Méta, la pauvre, en même temps si elle connaissait la Méta elle ne pourrait plus faire son job comme ça…)
  • soit elle veut absolument que je l’achète !

Bah en fait je crois que c’est les deux !!!! (Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer là…)

Qu’est-ce que ça a changé concrètement pour moi ?

Putain les thunes que j’économise maintenant en n’achetant pas de vêtements qui ne me vont pas !!! Pfiou…

Avant j’adorais faire du shopping. Mais 2 fois sur 3, je ressortais méga frustrée. Soit avec rien, soit avec des trucs qui ne m’allaient qu’à moitié. Et que je finirais par ne jamais mettre au final.

Maintenant j’adore toujours, même encore plus, parce que je sais que je vais pouvoir privilégier la qualité. Et que ces vêtements je vais kiffer de ouf les porter. Et que je vais me sentir bien dedans et me trouver belle et féminine. OUAIS ! DE OUF MÊME !

Je n’achète pas beaucoup à chaque fois, mais au moins je suis sûre de moi. Et plus ça va, plus j’aime mes vêtements !

Et toi tu en es où avec tes vêtements ?

Et toi, tu écoutes la vendeuse quand tu fais du shopping ? Tu sens que c’est le vêtement qui n’est pas adapté pour toi quand ça ne va pas ?

Tu peux me partager ton expérience dans les commentaires !

Tu as envie que ça change ?

J’aurai le plaisir d’accompagner 4 personnes les 23 et 24 février à Paris pour qu’elles découvrent les couleurs, les matières et les formes de vêtements qui leur vont, pour enfin commencer à aimer leurs vêtements, leur corps, leur reflet dans le miroir. Ça te dit d’en être ?

>>>>>>> Toutes les infos sont ici !

Si ça t’intéresse, ne tarde pas trop à t’inscrire car il n’y a que 4 places !

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Photo sur VisualHunt.com

S’aimer soi, OK, mais comment on fait ?

Il y a sans doute une infinité de manières pour s’aimer soi-même.

Je t’en donne une au pif, pour moi : j’ai placé mon bureau derrière une fenêtre. Alors non seulement j’ai de la lumière naturelle toute la journée, mais en plus quand j’y suis assise je peux regarder dehors et voir un arbre qui est juste derrière ma fenêtre. Des oiseaux viennent y faire leur vie, et je peux les observer quand j’en ai envie. Avoir une vue directe sur l’arbre du jardin depuis ma fenêtre, c’est une manière pour moi de m’aimer. De m’apporter de la douceur. Car je sais que j’en ai besoin. J’ai vécu en centre ville, sans arbres, avec vue sur des bâtiments ou des bureaux. Je me sentais en cage. Aujourd’hui, si je dois m’installer quelque part et m’y sentir chez moi, j’ai besoin de cette vue directe sur des arbres. C’est de l’amour envers moi-même que de ne pas transiger sur ce point.

Je peux te donner une autre manière. Mais celle-là elle est bien choisie : connaître ses fonctionnements naturels, ou les reconnaître enfin pour les favoriser. Aller dans leur sens. Les aimer pour ce qu’ils sont car ils font que tu es telle que tu es.

Attention, je ne dis pas que pour s’aimer il faut se la couler douce et ne jamais rien faire de contrariant. Car s’aimer c’est aussi (et surtout) se dépasser. Mais se dépasser quand on connait son point de base, c’est beaucoup plus constructif que lorsque l’on ne sait pas d’où l’on part.

Lorsque tu es née, ton essence était pure. Puis ce sont rajoutées par dessus des couches que tu as construites parce qu’elles t’ont permis de t’adapter à ton environnement, pour continuer à faire l’expérience de la vie. De cette vie.

Maintenant que tu me lis, tu as peut-être envie de revenir à cette essence. De faire la part de choses entre ces constructions et qui tu es vraiment.

Moi je te propose de t’accompagner à la découverte de toi. Parce que c’est la base pour commencer à t’aimer.

Je te propose des stages de 2 jours pour découvrir tes fonctionnements naturels, grâce à la Métamorphose.

Grâce au travail que l’on fera pendant ces 2 jours, tu pourras ensuite faire le tri dans ton intérieur. Ton intériorité, mais aussi l’intérieur de ta garde-robe ! Et oui c’est le double effet Métamorphose. Car tout est lié. Et ces énergies qui composent ton essence et que l’on va découvrir ensemble sont aussi en lien avec celles qui animent ton corps. Et donc avec tes vêtements.

Premières dates prévues : les 23 et 24 février à Paris.

Je te propose de Liker ma page Facebook Ta Vie n’attend que toi, et éventuellement de t’inscrire à ma newsletter (si ce n’est pas encore fait) : http://eepurl.com/dyn–r si ça t’intéresse.

Les modalités arrivent bientôt !

Je suis super excitée à l’idée d’organiser ces stages et de t’accompagner sur le chemin de l’amour de toi !

Car ta Vie n’attend que Toi !

Doris

Toi aussi t’as besoin qu’on t’aime ?

Ce matin j’ai passé la binette dans la cour devant la maison. Pour enlever les feuilles qui s’étaient accumulées et les plantes qui avaient commencé à pousser dans le goudron. Le tout était en train de devenir un joli tas d’humus qui à terme allait désintégrer l’enrobé.

J’avais pas du tout prévu de faire ça au départ. J’étais sensée préparer ma web-conférence de demain soir (oui parce que si t’es pas au courant, demain soir je donne ma première web-conférence en direct ! Le sujet c’est sois libre de créer ta vie. Si ça t’intéresse c’est par ici pour t’inscrire.)

Mais par un concours de circonstances, je me suis retrouvée dehors, bien emmitouflée dans le froid matinal, dans le jardin plein de givre. Avec en fait rien de spécial à faire. Et je sens la binette qui m’appelle : « Allez prends-moi, ça va pas durer longtemps, faut bien le faire ce truc de temps en temps ». Je réponds « allez, ok ».

J’ai gagné une prise de conscience de ouf. Je savais déjà que quand je fais quelque chose que j’ai pas prévu mais qui m’appelle, j’en tire souvent une leçon de vie. Une bonne grosse dose d’inspiration sous-jacente. Bah ça a bien confirmé la règle, j’ai pas perdu ma matinée.

Mon inspiration du jour alors : les plantes. Elles sont destinées à coloniser la roche, le minéral. Pour rendre la surface de la planète fertile. Et en plus elles nous permettent de respirer. Sans elles on n’existe pas. Elles sont vraiment épatantes. Mais en plus, elles sont une vraie source d’inspiration.

Ok, donc je grattais le dessus de l’enrobé pour enlever les plantes qui avaient commencé à germer dans des micro-interstices. Sauf qu’une plante, ça a des racines. Et les racines, elles se glissent dans des micro brèches qu’elles créent elles-mêmes en fait. Plus ça va et plus les micro brèches s’agrandissent. Les parties mortes de la plantes tombent et créent de l’humus à son pied dans lequel elle va pouvoir puiser des nutriments. La plante se crée elle-même les conditions de sa propre survie, de sa croissance et petit à petit de la vie du règne végétal en général puis des autres règnes sur la planète.

C’est ce qu’on pourrait faire nous les humains. A la place on crée les conditions de notre perte et de celles des autres.

Sous la couche de feuille je découvre qu’il y a des plantes qui sont bien enracinées dans le goudron. Je gratte fort pour les enlever. Mais en fait quand je gratte trop fort, je découvre que j’enlève du goudron avec, et c’est pas mon but parce que je fais quand même ça pour le préserver. Sauf que les racines elles ont bien entamé leur boulot et elles ont commencé à le découper en morceaux de la taille de petits cailloux. Et là je me dis que les plantes c’est des guerrières en fait. Elles sont minuscules et elles font des dégâts visibles en peu de temps finalement.

Et pourquoi elles font des dégâts ? Pour assurer la Vie sur la planète ! Et nous les Humains, on a trop peur de faire des dégâts à notre petit niveau, le résultat c’est qu’on finit par s’auto-détruire…

La plante elle se pose pas la question de savoir si elle peut lui défoncer sa gueule à l’enrobé pour pouvoir grandir. Elle le fait c’est tout. Sinon elle ne peut pas exister. Elle n’est pas là en train de se dire «  Oui, mais si je lui fais du mal à l’enrobé alors il va pas m’aimer, et si l’enrobé m’aime pas, alors je vais me sentir rejetée, ça ne vaudra plus le coup de vivre. Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Oh non, je ne peux pas lui faire de mal. Je ne veux pas faire de vagues. Je fais une toute petite micro-racine qui va pas le gêner. Voilà comme ça. Il m’en voudra pas. » Sauf que si elle raisonne comme ça au premier coup de vent, elle disparait.

C’est ce que j’étais. Moi, une petite plante qui avait envie de grandir mais qui ne voulait pas faire de vagues. Qui ne se sentait pas de survivre sans être aimée par son entourage. Mais jusque-là c’est normal pour un petit humain. Mais le petit humain a grandi et j’ai continué à ne pas oser faire ce que j’avais à faire pour exister, à me retenir d’agir ou même de penser de peur de ne pas être aimée, à ouvrir ma gueule, dire non, poser mes limites, dire tu m’emmerdes, je n’ai pas envie de ça…

Elle m’inspire cette plante. Maintenant je fais comme elle, c’est-à-dire faire ce que j’ai à faire pour être moi. Tant pis si au passage je défonce la gueule de l’enrobé. Parce que si je décide de voir les choses à ma façon : c’est lui qui était sur mon chemin.

J’arrête de me mentir à moi-même et de me chercher des excuses. Maintenant je fais des vagues.

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Qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ?

C’est quoi ta vie de rêve ? N’exige pas moins pour toi-même. Tu peux l’atteindre. Et même la dépasser. Mais pour ça il faut déjà que tu t’autorises à la vivre.

Il y a des chances pour que dans tes croyances, il y en ait une qui s’apparente à : « il y a le rêve, et il y a la réalité. » Qui sont deux choses différentes qui ne peuvent pas coller ensemble, sauf peut-être pour une poignée de chanceux qui osent narguer le reste du monde. Tu crois vraiment que la chance a quelque chose à voir là-dedans ? Pourquoi certains auraient de la chance et d’autres non ?

Je crois qu’il y a certaines personnes qui s’autorisent à atteindre leurs rêves pour les dépasser. Tu as peut-être l’impression qu’ils te narguent avec leur chance insolente, alors qu’eux vivent simplement leur vie mais ont l’indécence d’en profiter sans se cacher. Mais toi, est-ce que tu t’autorises seulement à avoir de la chance ?

Et qu’est-ce que tu ne t’autorises pas ? Je parie que la liste est longue.

Est-ce que tu t’autorises à faire un job qui te passionne ?

Est-ce que tu t’autorises à toucher le revenu qui te correspond exactement ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre une histoire d’amour digne de ce nom ?

Est-ce que tu t’autorises à être respecté par ton entourage ?

Est-ce que tu t’autorises à vivre là où tu as envie de vivre ?

Est-ce que tu t’autorises à être en bonne santé ?

Pourquoi d’autres auraient le droit à tout ça et pas toi ?

Est-ce que tu crois que c’est l’extérieur qui décide ?

Si tu n’as pas tout ça, c’est PAS parce que la vie s’acharne contre toi.

C’est parce que tu choisis de ne pas l’avoir.

Oui, C’EST UN CHOIX. Sans doute un choix inconscient, certes, mais un choix quand même.

Ton inconscient, par définition tu n’en as pas conscience. Et il regorge de mécanismes qui te freinent. Qui t’empêchent d’être pleinement toi-même et libre de faire ce que tu veux vraiment.

Si tu penses que je dis n’importe quoi et que je t’ai donné envie de vomir avec mon article, c’est aussi un mécanisme inconscient qui te provoque ça. En mode : « AAAH quelqu’un me parle d’être libre ! NON !!! Je veux rester dans ma prison. Il y a toute ma merde qui y moisit dans un coin mais je la connais bien. Et ça c’est confortable !!! » Voilà un exemple de mécanisme inconscient. C’est bien fait hein ? C’en est tellement bien fait que ça a l’air réel !

Moi, je rêve d’un monde où les enfants seront libres. Libre de choisir ce qu’ils ont envie de faire, ce qu’ils ont envie d’apprendre. Si on n’étouffe pas leur énergie de vie dès qu’elle se présente, ils iront spontanément vers ce qui les nourrit, et ils seront vachement doués là-dedans. Parce que ce ne sera pas un effort de développer leurs compétences pour quelque chose qu’ils kiffent faire.

Sauf qu’on fait l’inverse avec les enfants. On les coupe de leur énergie de vie, elle nous fait peur parce qu’elle nous parait incontrôlable. On leur farcit le crâne avec des trucs inutiles pendant des années et ensuite on leur demande de choisir ce qu’ils veulent faire (pour les « chanceux »). Comment savoir ce qu’on aime quand ça fait des années qu’on en est coupé ? Bon, soit. Admettons. Ils « choisissent ». Mais là, rebelote, bourrage de crâne pendant encore plusieurs années. Ça te rappelle peut-être des souvenirs ?

On marche sur la tête.

Sauf que pour libérer les enfants, il faut déjà libérer les adultes. Alors je commence par là. Ça fait un peu super-héroïne, mais j’assume. Je m’autorise à être une super-héroïne, c’est trop cool !

Je veux que les gens soient libres de créer la vie qu’ils rêvent de vivre. Pas moins.

C’est possible. C’est juste une question de choix.

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Photo sur VisualHunt.

Pourquoi j’ai changé d’identité ?

Si tu me suis depuis quelques temps, tu as peut-être remarqué que depuis une semaine pas mal de choses ont changé dans mon identité visuelle : le nom de mon site, mon nom de domaine pour y accéder, le contenu du site aussi, mon slogan, ma photo d’accueil, le nom de ma page Facebook

J’ai fait tout un travail sur moi qui s’est intensifié ces dernières semaines. Mais un travail joyeux, même quand il était difficile. Non en fait, ce n’était pas vraiment un travail. Mais plutôt un jeu de piste. Initié il y a un an quand j’ai croisé la route de Flora Douville et de sa méthode la Métamorphose. Il y a un truc à l’intérieur de moi qui s’est allumé en mode clignotant « VAS-Y ! VAS-Y ! VAS-Y ! ». C’était le départ. Le jeu de piste a commencé là. Qui l’a organisé ? J’ai ma petite idée sur le sujet mais c’est pas à l’ordre du jour.

Ce jeu de piste avait un trésor à l’arrivée. Et ce trésor, c’est moi. Et putain, je l’ai trouvé. Grâce à moi, en suivant l’appel très fort que j’ai ressenti à jouer. Grâce aussi à de précieux alliés : Flora, Catherine, toutes mes partenaires de la Formation Pro et Bombasses de l’Espace, Nicolas le Rallumeur de Feu sacré et Accoucheur de PFT (Putain de Fucking Talent), Margaux la Détecteuse de Bullshits et Kickeuse de fesses pour passer à l’action.

Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ?

Au mois de juin, quand j’ai créé mon site, je m’étais lancée à fond, en ne réfléchissant qu’un peu. Mais c’était pas grave. J’avais besoin de me lancer, d’être dans l’action. De faire des choses, même en les faisant pour rien. D’y passer du temps, beaucoup de temps. Toutes ces heures mises bout à bout représentent des journées entières. Je ne savais pas en les faisant que je les faisais pour pas grand-chose. Pour ne pas dire rien (même si c’est pas vrai).

Est-ce que je savais que je me trompais de cible ? De cible extérieure mais aussi de cible intérieure ? Consciemment non. Je me mentais à moi-même. Je n’avais pas assez ciblé à l’intérieur de moi ce qui me tenait vraiment à cœur. Pourtant j’avais l’impression de l’avoir fait. Vraiment. Ça me parlait. Ça résonnait. J’avais des idées. Mais arrivé le moment de les concrétiser, je n’avais plus vraiment envie d’y passer du temps. J’en avais des nouvelles qui arrivaient. Et ainsi de suite. Pour ne jamais passer à l’action (ou très peu). Je n’avais PAS ASSEZ ENVIE de concrétiser ces idées.

Mon choix de l’émerveillement n’est pas anodin. C’était mon message : Doris s’émerveille.

Inconsciemment ça voulait dire : Montrez-moi QUE ce qui est beau !

Je veux choisir de ne voir que le Beau, quitte à me forcer à m’extasier devant. Histoire de fuir le Laid qui me fait peur. Qu’il soit à l’extérieur de moi ou à l’intérieur.

Je tiens à préciser tout de même que j’aime toujours la Beauté, mais je m’émerveille moins. Car j’ai reconnecté quelque chose à l’intérieur de moi qui a envie d’être authentique et vrai, avec moi-même et aussi avec tout le monde. Avec ce qui fait plaisir et ce qui fait moins plaisir. Donc je ne vais pas chercher l’émerveillement, la gratitude, la pensée positive quelque part, pour fuir d’autre part la laideur, la colère, le dégoût…

Bah ouais, au cours du jeu de piste, à un moment j’ai dû aller voir ce que je ne voulais pas voir, ce qui se cachait depuis longtemps voire toujours, parce que la société/ la famille/les lois mettent un joli patch dessus, bien collé avec toutes les rustines qui sont venues rafistoler les failles depuis l’enfance.

Il y a une image qui me vient. Tu sais quoi ? A deux reprises dans ma vie, j’ai habité dans une maison où il y avait un trou dans le mur. Pas un trou de clou ou de punaise, un vrai trou, fait au poing enragé. Et pour le cacher, il y avait un poster devant. C’est d’ailleurs toujours le cas dans la maison dans laquelle j’habite en ce moment.

Tu veux le voir ce putain de trou qui défigure toute la pièce et qui rappelle qu’on a le droit de ressentir de la colère et qu’elle sort de la manière qu’elle peut ? Non pas possible, il y a le poster. Il est beau le poster, hein ? Il est même utile, on peut apprendre l’alphabet avec. Sinon, il y a aussi l’option où tu vas voir le trou, et tu t’en occupes : tu le nettoies, tu le rebouches. Et tu remets le tout en harmonie avec la pièce. Et c’est ce qui se passe en général, quand ça fait trop longtemps que ça dure et qu’on en a marre de voir ce putain de poster, on va s’occuper du trou et refaire toute la pièce. Et ça fait du bien !

A un moment, on est obligé de passer par là avec soi. J’ai fait ça avec moi. Et je pense que je n’ai pas fini. MAIS, m’autoriser à le faire, c’est le déclencheur vers l’authenticité avec soi, vers le fait d’arrêter de se mentir, et donc commencer à approcher du trésor.

Maintenant que j’ai trouvé mon trésor et que je redéfinis toute mon activité pour qu’elle colle à qui je suis, est-ce que pour autant je suis déçue d’avoir passé autant de temps à côté de la plaque et d’avoir bossé des heures sur un truc qui ne me ressemblait pas ?

NON, car tout ça a fait partie du jeu.

Si je n’avais pas fait tout ça, je ne me serais peut-être pas rapprochée de ma vraie nature et de mes vraies envies.

Une autre image me vient. TIRER, puis corriger le Tir pour se rapprocher de la cible. Tout simplement. Si on ne tire jamais, est-ce qu’il y a seulement une chance qu’on atteigne la cible du premier coup ? Surtout si cette cible a la taille d’une mouche éloignée de plusieurs centaines de mètres au milieu d’une forêt dense ! Parce que compte tenu de l’étendue des choix qui s’offre à nous en tant qu’humain, si l’on considère que notre choix est une mouche qui vole dans l’immensité de la forêt, à part la chance du débutant, j’ai du mal à voir comment tu vas toucher ta mouche du premier coup ! Et de toute façon, la chance du débutant, ça marche qu’au bowling…

On essaie, on rate, on recommence. On essaie, on fait mieux, on recommence. On essaie, on atteint. On recommence parce que c’était chouette d’atteindre. Et là on rate un peu. On recommence encore. Et encore. Au passage, on goûte ce que c’est que d’être soi, de se choisir. Et d’avoir la vie qui va avec.

Donc voilà, ces dernières semaines je ressentais un décalage grandissant entre moi, ce que j’étais devenue (ou en tout cas ce que je m’autorisais enfin à être), et cette entité que j’avais créé de « Doris et merveille ».

C’est simplement pas mon Vrai Talent, et c’est pas comme ça que j’ai envie de contribuer au monde.

Alors je corrige mon tir.

J’ai envie de contribuer au monde en donnant envie aux personnes de commencer leur propre jeu de piste, et en leur donnant les indices sur le chemin. Comme d’autres super personnes l’ont fait pour moi.

Et toi, tu en es où dans ton jeu de piste ? Tu sens qu’il t’appelle déjà ? Tu l’as commencé ? Tu as rencontré tes alliés ? On le continue ensemble ?

N’oublie pas, TA Vie n’attend que TOI.

Je suis en train de préparer une offre haut de gamme pour coacher mes clients pour qu’ils deviennent libre de créer la vie dont ils rêvent. Il y aura une remise pour les premiers inscrits. Alors si tu ne veux pas rater l’info et en faire partie, inscris-toi à ma newsletter en cliquant ici (si ce n’est pas déjà fait). Le guide que tu vas recevoir n’est plus vraiment d’actualité mais tu peux toujours le télécharger si ça te fait plaisir 🙂

 

Reconnecte tes envies profondes pour changer la face du monde

Cette semaine, j’ai décidé de te parler en vidéo. J’ai envie de faire passer mon message directement sans y aller par 4 chemins.

Ma flamme à moi, t’aider à te reconnecter à la tienne. Pourquoi ? Pour qu’on change le monde. Et pas qu’on fasse semblant. On a assez perdu de temps.

Ma vidéo fait suite à mon article de la semaine dernière. Tu peux le relire en cliquant dessus :

La vie commence par l’envie

Tu as envie de te reconnecter à ta flamme. Je peux t’aider à le faire. Ça commence par aller regarder à l’intérieur de toi, reconnaître toutes tes parties, te débarrasser de ce qui ne t’appartient pas et reconnecter l’ensemble de ce qui est toi. Et enfin t’aimer. Et t’autoriser à vivre la vie dont tu rêves. La Métamorphose a ce super pouvoir.

Regarde mes offres en cliquant ici.

Si ça te parle grave et que tu as envie de prendre ta vie en main, envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com qu’on commence enfin !

La vie commence par l’envie

Ou pourquoi le mode de pensée écologique et tout ce qui s’en rapproche est anti-humanité.

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE.

Ce n’est pas notre rôle, en tant qu’humain, de protéger la planète, les écosystèmes, les espèces animales ou végétales en voie de disparition… La Terre sait ce qu’elle fait. Et elle ne s’attend pas à ce qu’on prenne sa défense. Qui est-ce que je suis pour dire ça ? Ça je n’en sais rien. Ce n’est pas la planète qui me l’a dit. Mais je le dis quand même car quand je vois ce qu’un humain est capable de faire et de créer, je sais que la planète est capable de le faire et de le créer à SON niveau. Oui, la planète a son propre niveau de conscience, son propre niveau de puissance et son propre niveau de création.

Notre rôle, en tant qu’humain, c’est d’incarner notre puissance, d’expérimenter qui on est, qui on est venu être, de jouer au jeu de la vie. Seulement si on le veut bien. On peut choisir aussi de repousser l’échéance de se choisir soi-même. Ce n’est que repousser l’échéance. Combien de temps ? Combien de jours, de mois, d’années, de vies ?

Pose-toi simplement cette question : « pourquoi je fais ce que je fais ? » C’est quoi la cause racine de tes actions : Ton envie ? Ou ta peur de manquer. Ton envie ? Ou ta peur de ne pas être aimé. Ton envie ? Ou ta peur de mourir.

Mon mur Facebook se remplit d’alertes écologiques sur l’état de la planète, des espèces animales en voie de disparition, de la pollution des océans, de la maltraitance animale, etc, etc. Je devrais être contente, il y a 5 ans, c’est moi qui partageais ces articles, ces vidéos, ces posts. Et je me sentais un peu désespérée et très seule face au manque de réactivité de mon entourage. Aujourd’hui tout le monde en parle, youpi ! Oui, je devrais me réjouir.

Sauf que…

CE N’EST PAS EN ÉTANT ÉCOLO QU’ON VA SAUVER LA PLANÈTE. Ou encore, la même idée dite de manière un peu différente : ce n’est pas en ayant peur de manquer et peur de mourir qu’on va sauver la planète.

Pour avoir été écolo 15 ans de ma vie, je sais aujourd’hui que ce qui me poussait à l’être, c’était ma peur de manquer et de mourir.

Aujourd’hui, je n’ai plus envie de mettre ce genre d’essence dans mon être. Je veux carburer à l’envie. A l’intensité. A LA VIE.

Quand je dis que l’écologie est anti-humaine, je fais un raccourci. Car pour moi il y a différents niveaux d’humanité. En fait, l’écologie maintient l’humain dans un bas niveau d’évolution, malgré ce qu’elle peut prétendre. Elle n’encourage pas l’humain à devenir libre et à exercer son pouvoir créateur conscient. Car pour le faire il faut justement être sorti du mode « survie » régi par la peur. Et c’est là-dessus que surfe la vague écolo : les peurs de manquer, de mourir et de ne pas être aimé.

Réveille-toi ! Arrête de chercher des causes extérieures à toi-même ! TA CAUSE, C’EST TOI !

C’est toi que tu dois sauver ! En fait, ce n’est pas vraiment sauver puisque tu ne vis pas encore. Pour le moment tu survis. Tu ne crois pas qu’il est temps d’aller à ta propre rencontre pour te faire enfin naître ?

Je suis Doris. Je suis née à 31 ans. Et toi ? A quel âge es-tu né(e) ? A quel âge naîtras-tu ? As-tu encore envie d’attendre avant de naître ? Sérieusement ?

Si ça te parle, et que tu as sérieusement envie de naître bientôt, inscris-toi à ma newsletter. Ça va décoller !