Le bélier est-il mieux que l'humain ?

L’humain n’est pas assez bien

Jusque dans ses cheveux

Hier matin, j’ai pris ma douche et je me suis lavée les cheveux. J’ai trop kiffé me laver les cheveux, avec un shampooing qui sent bon (bio, hein, on se refait pas totalement), avec  une texture crème, presque comme je l’aime mais à peine assez. Pouvoir se masser le crâne. Sentir l’eau qui balaye la mousse et toutes les saletés qu’elle contient et comme par magie ressortir comme neuf.

Est-ce qu’on se dit « quel pied, c’est trop bon de se laver les cheveux » quand on a jamais testé le « no poo » ?

En tout cas, pour avoir fait du no poo pendant un an, je peux te dire que chaque lavage de cheveux est un délice. Retrouver mes cheveux propres et les voir lisses, fluides et légers est un plaisir dont je ne me lasse pas.

C’est quoi le no poo ?

C’est le fait de ne plus utiliser de shampooing, la contraction de « no shampoo » en « no poo ». En gros : je ne me suis plus lavée les cheveux pendant 1 an. L’idée c’est de diminuer sa consommation de produits tout simplement, pour réduire son impact environnemental.

La théorie :

C’est que la fabrication de sébum  se régule d’elle-même, et en les brossant tous les jours au bout d’un certain temps ils n’ont plus l’air sale.

De la théorie à la pratique :

J’ai passé 1 an à me brosser les cheveux comme une malade et à vivre les cheveux attachés, parce qu’ils n’avaient pas l’air assez propre à mon goût. En gros, j’ai passé un an avec les cheveux sales. Mais en bonne écolo qui se respecte, faut faire des concessions.

C’est ok, si c’est assumé, où est le problème ?

Le problème c’est que je me suis fait croire que je trouvais ça trop bien. J’ai aussi voulu convertir toute ma famille. Bah oui, je voulais les rallier à ma cause, j’avais pas envie d’être la seule à sacrifier mon cuir chevelu et à me balader avec les cheveux crades. C’est trop dur d’être seul(e) à faire des efforts pour sauver la planète.

Jusqu’au jour où je suis allée chez le coiffeur, bien décidée à ce qu’il ne me lave pas les cheveux. Non mais, j’ai des principes moi. Tu parles, il me les a lavés au moins 4 fois. Et c’était trop bon.

Ce que je me suis fait subir « pour mes principes » :

  • Je me suis complètement abîmé les cheveux à force de les brosser comme une acharnée pour « répartir le sébum »
  • J’ai nié mon désir d’avoir les cheveux propres
  • J’ai bafoué mon plaisir de me laver les cheveux (j’adore les shampoings qui sentent bon, mais le shampooing c’est pas écolo, il y a un emballage et ça utilise des ressources naturelles).
  • Je me suis mariée avec des cheveux sales (pour l’anecdote).

C’est quoi l’énergie derrière le no poo ?

Si on gratte juste un peu derrière ce mouvement, il y a le désir de bien faire, de respecter la planète, de vivre en harmonie. Ça c’est beau et ça part d’un bon sentiment. Respectable.

Sauf que si on gratte bien derrière, et même encore un peu plus : ce beau mouvement est récupéré par l’égo pour être le faire-valoir d’un mouvement bien moins glamour.

Je l’ai nommé « l’Humain n’est pas assez bien ». Il se traduit de multiples façons.

Je ne vaux pas d’être propre. Je n’ai pas le droit de prendre du plaisir à me laver. J’ai même pas le droit de prendre du plaisir à quoique ce soit parce qu’étant donné mon niveau de nullité et de potentiel de destruction, je dois m’auto-punir. Je ne vaux pas de vivre pleinement mon incarnation.

L’humain n’est pas assez bien, car il impacte trop la planète et va la détruire. L’humain ne mérite pas de vivre sur la planète, seuls les animaux et les végétaux le méritent.

En plus l’humain a des désirs, des trucs qu’il aime faire ? Non, non, non. Qu’il se punisse bien jusqu’au bout, qu’il vive sans réaliser ses désirs, et surtout qu’il ne s’accorde pas de plaisir. Le devoir avant tout.

Ou alors qu’il s’accorde quelques plaisirs, mais coupables hein, ça serait dommage de kiffer pleinement, ça donnerait une raison d’en vouloir plus. Non, c’est trop dangereux.

Tout ça c’est des bonnes excuses pour fuir la réalisation de soi-même

Oui, parce que se réaliser, ça demande de faire un paquet de choix. Et chaque choix est un risque de rencontrer une intensité trop forte à gérer. Donc autant adopter un fonctionnement de négation de soi, de ses désirs, de la réalité, de son humain, etc. De continuer dans une suite de non-choix qui n’exposent pas trop, qui font faire profil bas, et continuent de te faire vivre une vie médiocre dans laquelle tu ne prends aucun risque : ni de t’affirmer, ni de te réaliser.

C’est le fonctionnement qu’on retrouve chez les écologistes, chez les gens qui sacrifient leur vie dans un travail qu’ils n’aiment pas, chez ceux qui se sabotent en utilisant 1/10 de leur génie, chez ceux qui se sabotent en échouant une ou plusieurs fois, chez ceux qui préfèrent ne pas travailler et/ou vivre en dehors du système parce que le système c’est Babylone, c’est le mal, etc.

Putain, c’est génial comme mécanismes de fuite.

C’est tellement génial que c’est ce que choisit de faire 99% des gens sur cette planète, chacun avec le modèle qui lui convient.

Oui c’est génial, sauf que…

C’est douloureux les gars de se nier !!!!

Pourquoi autant de gens font des dépressions, des burn out, des cancers, et tout et tout ?

Se nier toute sa vie c’est se faire vivre un putain de calvaire. Mais c’est un choix, et comme tout choix il est respectable.

C’est juste un peu du gâchis que de ne pas choisir d’aller regarder ses talents, ses potentiels, d’apprendre à les connaître, de les développer, et de les mettre au service des autres, non ? Ce qui est génial sur cette planète c’est que tu as le choix de te gaspiller, et totalement le droit de le faire.

Parce que l’humain est tellement bien fait qu’il peut choisir de s’auto pourrir toute sa vie, ou bien de découvrir ses talents et de vivre à partir de ça. Il peut librement choisir de vivre les deux extrêmes. Il n’y ni bon ni mauvais choix.

Mais il existe quand même plusieurs mécanismes pour encourager l’humain dans la voie de sa réalisation. Par exemple, juste le fait d’avoir des rêves. Les rêves c’est pas un truc qui existe pour rien. Et avoir envie de les réaliser c’est juste normal et sain. Autre exemple, vivre de ses talents a quelque chose de très nourrissant, quand on sait l’accepter et l’accueillir, et ne plus voir le danger derrière. C’est ultra kiffant en fait. Ça veut pas dire que c’est pas difficile. Mais c’est ultra kiffant.

Et toi t’en es où de ton humain ? Est-ce qu’il n’est pas assez bien ? Est-ce qu’il a envie de se réaliser ? Est-ce qu’il est prêt à le faire ? Est-ce qu’il se réalise déjà ?

Peut-être que t’as envie de te réaliser mais que tu ne sais pas comment faire ? Tu ne sais pas par où commencer ? Que tu as besoin de te connaître davantage et d’en savoir plus sur tes fonctionnements et tes talents innés ?

J’anime des stages de 2 jours pour t’aider à mettre ton focus à l’intérieur de toi et non plus à l’extérieur, pour découvrir tes fonctionnements, tes forces et tes talents innés. C’est plutôt cool de connaître le bagage avec lequel tu es arrivé sur Terre pour ensuite pouvoir diriger ton attention sur ce que tu veux faire et là où tu veux aller, non ? Toutes les infos sur les stages sont par ici.

Et aussi, en ce moment j’offre 30 minutes de coaching téléphonique aux personnes qui répondent à mon questionnaire. Clique ici pour en profiter !

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Attrape-rêves

Crée ta vie de rêve ?

Ah, la légitimité !

Il y a 8 mois, je présentais une offre en webinaire : Crée la vie de tes rêves. Je présentais cette offre qui consistait à accompagner des clients en illimité sur 3 mois pour, comme son nom l’indique, créer la vie de leurs rêves. Ou du moins commencer à le faire, parce que ça ne se fait pas en claquant des doigts. N’est-ce pas ?

A l’époque, c’était une première pour moi. C’était une prise de risque. J’ai testé. Je n’en ai pas vendu. Et en fait, j’étais soulagée de ne pas en vendre. Parce que je ne me sentais pas assez légitime pour vendre cette offre. Je me sentais moi-même en train de créer la vie de mes rêves, mais pas encore en train de la vivre. Je savais que j’étais en bonne voie, mais pas encore arrivée.

Bah devine quoi, aujourd’hui j’y suis. Je vis ma vie de rêve. Ma vie que je rêvais de vivre il y a 8 mois, je suis en train de la vivre aujourd’hui. 8 mois après : franchement ça va comme délai ! C’est raisonnable 8 mois pour atteindre ses rêves.

Et la vie de rêve que j’ai pour le futur, ce n’est pas ma vie de rêve d’aujourd’hui. Mais par contre je sais que ça va arriver. Parce que je sais maintenant que je sais créer ma vie de rêve. Parce que c’est là que je mets mon intention, mon focus et mon énergie tous les jours.

Aujourd’hui je pourrai reproposer cette offre, je me sentirais carrément légitime. Et ça, c’est une victoire de dingue pour moi.

C’est quoi ma vie de rêve ?

Par rapport à il y a 8 mois : Plus de kiff dans ma vie perso, plus de kiff dans ma vie pro, plus d’argent, plus de reconnexion à qui je suis vraiment et à ce que je veux vraiment, et plus de kiff d’être moi.

Qu’est-ce que ça n’est pas ma vie de rêve ?

Ce n’est pas une vie sans émotions négatives, sans passages à vide, sans inconfort. Ça, ça n’existe pas. C’est pas vraiment de la vie. C’est plutôt de la mort.

Le cadeau derrière l’inconfort

Ces moments font partie de ma vie de rêve. J’apprends à les accepter, à accueillir cet inconfort, à traverser ces passages à vide. Ils font partie de mon chemin et chercher à les éviter c’est comme refuser d’avancer. Car chaque passage chaotique a un cadeau à la clé : un apprentissage et donc un rapprochement avec moi-même.

La mécanique de croissance

Parce que tes rêves d’aujourd’hui sont une passerelle vers tes rêves de demain, suivre tes rêves est une mécanique pour grandir grâce au désir, plutôt que de subir les apprentissages de la vie. Parce que la vie te fera évoluer que tu le veuilles on non. Tu peux choisir d’aller dans son sens ou choisir d’y résister. A ton avis, qui va gagner ?

Un rêve non réalisé continue à flotter dans l’air en t’attendant… et il peut attendre trèèèès longtemps. Tu préfères ne pas l’atteindre parce que ce serait dommage de le réaliser ? T’as peur de te sentir démuni après ? Sans but ? En fait, c’est juste un mécanisme pour t’empêcher d’avancer.

Car un rêve réalisé laisse la place à un nouveau rêve, et ainsi de suite… c’est sain, c’est la mécanique de croissance.

Mon prochain rêve qui se réalise, c’est pas un petit rêve, c’est un grand : j’achète ma maison. Et c’est pour très bientôt !

Et toi, c’est quoi le prochain rêve que tu réalises ?

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Photo by Artem Beliaikin @belart84 from Pexels

Engin de chantier

La puissance du désir

Le schéma pour obtenir ce qu’on veut dans la vie m’a été enseigné par mon fils de 3 ans et demi (bon, d’abord par d’autres personnes éminentes à mes yeux, mes mentors on va les appeler, cependant, c’est mon fils qui m’en a donné un aperçu complet et réel à son échelle et qui m’a permis de le modéliser de façon pédagogique).

Petit aperçu rapide du contexte qui sert de support pédagogique pour cet article

Mon fils est fan d’engins et de véhicules. Il regarde des dessins animés et ça lui donne des idées pour créer des scènes de jeux. En ce moment, il joue avec des véhicules qui ont chacun un rôle différent. Et il rejoue des scènes de son dessin animé avec ses jouets. Il a une voiture de police, un camion de pompier, un hélicoptère, un tracteur, un tractopelle et des avions. Par contre, il n’a pas d’ambulance. Pas encore. Sauf que dans le dessin animé il y en a une.

Le début du désir : le reconnaître et l’exprimer

« Maman, je veux une ambulance. »

L’autre jour, il s’ennuyait. Je lui propose de jouer avec ses engins. Il me répond qu’il ne peut pas car il n’a pas d’ambulance. Puis il me dit : « Maman, je veux une ambulance. » Moi, un peu embêtée sur le coup : « ah, tu veux une ambulance… » J’essaie de lui trouver une solution rapide. Bah oui j’ai des trucs à faire et j’ai besoin qu’il s’occupe.

Je lui propose de prendre une autre de ses voitures pour jouer le rôle de l’ambulance. Bah non, ça marche pas, « il n’y a pas de croix dessus ». « Ah, et si tu dessinais une croix sur une de tes voitures ? Comme ça elle serait l’ambulance. » Bon, il accepte. On passe 5 minutes à sélectionner une voiture qui pourrait jouer le rôle de l’ambulance pour recevoir une croix fait main (bon une étoile, oui, mais lui il dit une croix alors je réutilise son langage). Il dessine sa croix, mais finalement il trouve que c’est raté, ça lui plait pas.

Son désir est plus profond que ça et les bricolages que je lui propose ne lui conviennent pas. Si toi tu veux t’acheter une maison et que l’agent immobilier te dit : « bah non désolé j’ai rien en maison pour le moment, il va falloir attendre un peu. Par contre je peux vous proposer une tente. Ça vous convient ? » Tu vas le regarder bizarrement. Il se fout de ma gueule ou quoi lui ?

C’était un peu ça qu’il se passait. J’ai bien senti qu’avec mes bricolages foireux je prenais pas son désir au sérieux. J’étais plus préoccupée par le fait qu’il me laisse travailler tranquillement que par ce qu’il se passait pour lui. Puis j’ai senti ma position intérieure changer : intuitivement j’ai senti qu’il y avait un truc qui se passait et j’ai profité de l’occasion sans savoir où ça allait nous mener.

Quel choix je pose pour réaliser mon désir

Bon, alors voilà Loulou. Si tu veux une ambulance, il y a plusieurs choix qui s’offrent à toi :

  1. Tu attends Noël.
  2. Tu attends ton anniversaire.
  3. Tu t’en achètes une avec tes sous.

On passe en revue les 3 possibilités :

  1. Noël, c’est dans trop longtemps.
  2. Mon anniversaire c’est dans trop longtemps.
  3. Ah bon ? Je peux m’en acheter une avec mes sous ? « Bah oui, tu as des sous dans ta tirelire. Va la chercher pour regarder combien tu as. »

J’ai pas fini la phrase qu’il est déjà dans sa chambre et qu’il revient en courant avec son cochon bleu. On compte les sous. 6€ et quelques. Bon. C’est pas beaucoup. On va regarder les prix, on sait jamais, grâce aux Chinois… Au pire tu pourras t’en trouver une à une brocante pour ce prix-là.

Donc j’ouvre une page Amazon pour regarder les prix des ambulances en jouet. Il choisit celle qui lui plait : Bon, celle-là fait 34 €, tu n’as pas assez de sous dans ta tirelire Loulou.

Il n’a clairement pas choisi celle à 8€. Bah oui, si t’as le choix entre une tente et une maison douillette, tu choisis la tente ? (je parle pour toute l’année, par pour 2 semaines de vacances, hein).

A quoi ce choix-là m’expose ?

Déception d’abord : mince, j’ai pas assez de sous dans ma tirelire L je ne vais pas pouvoir m’acheter l’ambulance que je veux. En même temps celle à 8€ elle est nulle. Elle m’intéresse pas. Comment je vais faire pour avoir celle à 34€ ?

Créativité : en fait, des solutions existent. Comment faire pour avoir 34€ ? Je lui donne une solution possible : vendre tes jouets dont tu ne te sers plus à la brocante pour augmenter la somme que tu as dans ta tirelire. « Ah bon, quels jouets ? » « Bah ton poney par exemple. »

Déni : « Quoi ? Non ! Je ne veux pas vendre mon poney ! » « Mais tu t’en sers plus ! » « Si je m’en sers. Tiens regarde. »

Marchandage : Et il va grimper sur son poney pour se balancer et me prouver (se prouver ?) qu’il l’utilise toujours. C’est la phase de marchandage ou encore de négociation, avec l’autre mais aussi et surtout avec soi-même.

Latence : on en reste là pour le moment. Il ne prend pas de décision, ne pose pas de nouveaux choix. Il passe à autre chose et moi aussi. Dans cette phase, il y a sans doute d’autres états émotionnels mais je n’en suis pas spectatrice : colère, tristesse, puis résignation, etc.

Ouverture : quelque temps après, le soir-même si je me souviens bien, il me dit : « Je suis d’accord pour vendre mon poney à la brocante ». Il a parcouru sa courbe de deuil, il est prêt à passer au changement et à vraiment poser un nouveau choix pour atteindre son objectif. Et moi je suis bluffée. Je lui propose qu’on passe en revue tous ses jouets pour sélectionner ceux dont il ne se sert plus et qu’il est prêt à vendre.

Détermination : il me rappelle plusieurs fois dans les jours qui suivent que je dois l’aider à trier ses jouets à vendre à la brocante. Et moi toujours bluffée : « Oui oui, bien sûr mon Loulou, on va s’en occuper. »

Appel à des savoir-faire extérieurs : il sait qu’il ne peut pas faire ça tout seul, alors il demande de l’aide à quelqu’un qui sait faire, qui peut lui montrer comment faire pour apprendre de lui (en l’occurrence moi dans cette situation). Ensuite il pourra être autonome sur cette tâche (c’est ce qu’il a d’ailleurs fait car il a ajouté de nouveaux jouets à vendre, tout seul, dans les jours qui ont suivi le tri qu’on a fait ensemble).

Action : le dimanche matin, on passe enfin à l’action. On a mis au moins 2h pour passer en revue tous ses jouets, du gros camion à la moindre bricole Kinder. Il a tenu le coup tout ce temps et il a joué le jeu.

Voilà tout ce que son simple désir de départ lui a permis de faire. Et c’est pas fini puisque derrière il y a aura encore la brocante. On ne peut pas savoir si en fin de compte il aura toujours envie de s’acheter cette ambulance. Mais peu importe. Ce désir de départ l’a mis en mouvement pour accomplir plein de choses derrière. En même temps je soupçonne qu’il soit ligne en structure Méta®, donc je comprends mieux sa détermination à aller dans la direction qu’il s’est fixée. Mais à 3 ans et demi, je suis bluffée. (C’est quoi le profil Méta® d’une personne ? Tu peux en lire plus par ici).

Petit résumé des étapes

C’est le même mécanisme pour un enfant de 3 ans et demi et pour nous. Les objectifs, le timing et la manière de vivre (ou pas) les émotions et les obstacles qui se présentent à nous sur le chemin ne seront pas les mêmes. Par contre l’apprentissage se fait de la même manière.

  • Reconnaître son désir
  • L’exprimer
  • Examiner les différentes possibilités pour nous amener là où l’on veut
  • En choisir une
  • Passer à l’action
  • Vivre ce qu’il y a à vivre sur ce chemin : renoncement, émotions, apprentissages, péripéties…
  • Atteindre l’objectif
  • Recommencer avec un nouveau désir.

Nos désirs nous font grandir et passer des étapes. Ils nous mettent en mouvement. Ils nous permettent d’apprendre constamment et de continuer à grandir.

Vrai ou faux désir ?

Oui, il y a des vrais et des faux désirs. Il y a des désirs nourrissants qui viennent de plus profond de ton être, et des désirs crispants qui ne viennent pas de ton toi profond mais du toi construit sur des bases bancales.

Si c’est un faux désir, il y a des chances que tu n’arrives jamais au bout, que tu traines, que tu changes 4 fois d’objectif. Et que même si tu arrives au bout, tu ne sois pas pleinement satisfait. Ou alors que tu arrives au bout justement pour te prouver que tu étais capable. Ou encore que tu arrives au bout rapidement car en mettant toute ton attention et ton énergie sur ton faux désir, tu ne laisses pas de place au vrai. Et tu te dépêches d’en trouver un autre pour remplacer celui-là et continuer à ne pas laisser la place au vrai.

Les faux désirs ne nous nourrissent pas vraiment. Il y a un enjeu à avoir ceci ou être comme cela. Une crispation dans le désir. Il n’est ni simple ni sain. On veut obtenir quelque chose pour une raison particulière mais pas pour la chose en elle-même. On veut être d’une certaine manière parce que ça peut rapporter quelque chose. On veut tel diplôme pour ce qu’il représente et dit de nous.

Pourquoi les faux désirs existent ?

Parce que tu as un égo. Une couche inconsciente construite par instinct de survie qui te fait agir et penser de manière automatique, sans même que tu te rendes compte que ce n’est pas vraiment toi, juste pour continuer à survivre. Sauf qu’aujourd’hui en tant qu’adulte tu n’en as plus forcément besoin. Mais il est toujours là, ton égo. Et tant que tu ne lui auras pas prouvé que tu es totalement capable de reprendre le contrôle de ta vie et que ça ne te met pas en danger, il restera. C’est sa mission, il la remplit jusqu’au bout.

Suivre ses faux désirs permet de cocher des cases : ok, j’ai essayé ça et ça et ça, en fait je ne voulais pas faire ça, pas faire ça non plus, ni ça non plus, what’s next ? Eviter de suivre les faux désirs n’est pas une fin en soi. Par contre ça permet de gagner du temps pour suivre plus rapidement ses vrais désirs, qui eux sont putain de jouissif et donnent à ta vie un goût incomparable.

En quoi connaître ton profil Méta® peut t’aider à suivre tes vrais désirs ?

C’est plus difficile de se mentir à soi-même quand on connait son profil Méta®. Bon, ok, c’est pas forcément vrai. On peut connaître son profil Méta® et continuer de faire le choix inconscient de se mentir à soi-même parce que ça nous arrange bien. Parce qu’on n’a pas encore assez envie d’aller vers ses vrais désirs et qu’on préfère continuer encore un peu (ou beaucoup) avec les faux. C’est un choix inconscient, mais un choix quand même.

Par contre, si tu fais le choix conscient d’arrêter avec tes faux désirs pour aller vers les vrais, connaître ton profil Méta® et te reconnaître dans ce que tu es de manière profonde laisse moins de place pour les faux désirs. Il y en a plein qui s’éliminent d’office. Connaître ton profil Méta®, c’est aussi te passer le message à toi-même : je ME choisis maintenant. C’est choisir d’orienter ton énergie vers la découverte de qui tu es pour profiter pleinement de tes forces et développer ton potentiel pour vivre ta vie en grand. Plus de manière étriquée, avec des bricolages et des rafistolages.

C’est possible d’arriver à éliminer ses faux désirs, mais seulement si tu le souhaites vraiment profondément. Il n’y a qu’avec un vrai désir profond et un choix en cohérence réitéré sur la durée que tu peux arrêter de te mentir, arrêter de suivre tes faux désirs et commencer à écouter les vrais pour ensuite pouvoir choisir de les suivre. Et connaître ton profil peut être un premier pas dans cette voie. Si ça t’intéresse : les dates et lieux des stages que j’anime pour te faire découvrir ton profil Méta® et renouer avec tes vrais désirs sont ici.

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Photo credit: Brokentaco on Visual hunt / CC BY

Domino collapse

Comment éviter l’effondrement ?

Putain, meuf, mais c’est quoi le rapport avec la Méta® ? Bah lis et tu verras. Je suis pas losange pour rien. (Pour les Méta®-néophytes : le losange est une de mes caractéristiques physiques qui parle de mon talent inné à faire des liens là où il n’y en a pas en apparence -> en l’occurrence ici je fais le lien entre l’effondrement et  la Méta® -> tu me suis ?)

Pourquoi l’effondrement pointe le bout de son nez et qu’on en entend parler à toutes les sauces dans certains milieux ?

Alors là je ne vais pas te répondre avec l’argument du climat. Bien qu’il soit le plus simple à comprendre, et présenté comme une résultante logique de l’activité humaine par des scientifiques et les collapsologues, ce n’est pas le sujet du jour.

Je vais utiliser l’angle de l’inconscient individuel et collectif de l’humain. C’est quoi l’inconscient collectif ? C’est la somme des inconscients individuels. Ce qui s’exprime au niveau collectif, c’est la majorité des inconscients individuels.

C’est quoi l’inconscient individuel ? C’est une partie de toi dont tu n’as pas conscience, par définition, et qui te fais agir, réagir, penser… comme tu le fais la plupart du temps, de manière instinctive et brute, c’est-à-dire automatique, sans que tu t’en rendes forcément compte. Tant que ta partie inconsciente est plus dense et forte que ta partie consciente, ton inconscient dirige ta vie. Si tu ne te sens pas concerné par ce que je suis en train de dire, c’est sûrement ton inconscient qui te protège de trop de prises de conscience parce que ça pourrait engendrer du changement, et ça l’inconscient il aime pas. Bref, continuons.

En 2019, l’humain occidental est imbibé par plus de 2000 ans de judéo-chrétien. Aujourd’hui l’inconscient collectif humain a juste envie d’être puni. Il attend donc la justice divine. La punition ultime qui réduira l’humain plus bas que Terre, parce qu’il est intimement convaincu qu’il n’est qu’un cloporte insignifiant. Mais un cloporte dangereux qui a la capacité de détruire tout sur son passage. Il sera donc remis à sa juste place : avec les rampants. Si la punition ne le tue pas, il va en chier sa race après, mais c’est normal car il l’aura bien mérité.

L’effondrement pour moi c’est le symbole de cette justice divine inexorable rendue tangible et même indiscutable par les chiffres des scientifiques et sociologues (je fais un gros panier avec plein de gens importants dedans, mais je m’en fous du détail vous aurez compris).

Pourquoi l’effondrement est voulu par l’inconscient humain d’aujourd’hui ?

On aime les punitions. On les réclame. Parce qu’on aime que l’extérieur choisisse pour nous. Ça nous évite de choisir pour nous-même ce qu’on veut vraiment. Et en plus ça nous permet de nous plaindre que la vie est vraiment trop dure et injuste. C’est elle la vraie coupable. On se déresponsabilise à fond de tout ce qui nous arrive.

Se laisser définir par les conditions extérieures et devoir faire des choix par défaut qui se concentrent sur la survie immédiate et à moyen terme est un mécanisme bien rôdé pour ne pas avoir à faire face à ses désirs, à ses rêves et la question de : « Qu’est-ce que je fais avec mes désirs ? Je réalise mes rêves ou pas ? ».

L’effondrement, c’est le piège tendu par l’humain pour l’humain : Allez civilisation, effondre-toi. On commençait justement à sortir du mode survie, à manger à notre faim (pas pour tous malheureusement), à moins connaître la guerre (idem que le précédent)… mais finalement on ne veut toujours pas des conditions meilleures pour se réaliser. Non, en fait ça fait trop peur. Alors un petit déchainement cataclysmique environnemental suivi par voie de conséquence d’un effondrement économique mondial, ça nous arrangerait bien, ça nous éviterait d’avoir à prendre la responsabilité de notre puissance et de notre pouvoir créateur. Oui, parce que ça, ça fait trop peur. Peut-être qu’avec un peu de chance je vais mourir pendant le désastre et comme ça je n’aurai pas à affronter la société post apocalyptique.

Tu as vu Mad Max ? Même si tu l’as pas vu, t’as au moins dû en entendre parler ? Non parce que l’inconscient collectif nous y emmène. C’est chaud quand même non ? C’est la résultante de la déresponsabilisation massive de l’humain et de l’attente inconsciente de la punition divine.

Et le climat dans tout ça ?

Je ne nie absolument pas l’urgence climatique. Ni l’arrivée potentielle d’un effondrement sociétal et économique engendré par des catastrophes naturelles à l’échelle planétaire parce que l’impact de la vie humaine ces dernières décennies a complètement déréglé le climat. C’est fort probable que si l’on continue comme aujourd’hui nous allions droit dans le mur très rapidement.

C’est la réalité.

MAIS on peut choisir de regarder la réalité de la situation actuelle sous un angle d’approche différent.

Pourquoi changer d’angle de vue ?

Parce que ton angle de vue il est complétement biaisé par ton inconscient. Ton inconscient c’est les lunettes de Didier Bourdon dans le sketch des inconnus « Tournez Ménages ». Tu crois que tu vois carrément bien avec, mais en fait c’est un putain de filtre de la réalité brute.

Parce que ton inconscient il te fait tomber dans ce genre de pièges :

  • Te moraliser et t’auto-flageller pour prendre des bonnes résolutions écolo.
  • Vouloir moraliser les autres et les faire changer.
  • Partir dans un combat contre les mangeurs de viande, les compagnies pétrolières et ceux qui trient pas leurs déchets. Bah oui parce que pourquoi tu devrais être le seul à faire des efforts, franchement ? Ce serait encore une fois trop injuste.

Pourquoi ce sont des pièges ? Parce que ce sont encore des mécanismes pour que tu ne regardes pas au bon endroit : en toi-même. Se forcer à changer et vouloir que les autres changent eux aussi pour régler le problème du climat : c’est rester dans le judéo-chrétien moralisateur et auto-flagellant qui nie le pouvoir créateur de l’humain.

« Ah bon ? Tu n’écris pas cet article pour que les autres changent alors ? »

Ahahah, très fine ta remarque. Merci de poser la question car ça va hausser le niveau du débat. La nuance entre les deux est subtile mais belle et bien réelle. Je ne veux pas que les autres changent à tout prix sinon ma survie en dépend. Même si pour le coup dans le cadre de l’effondrement ça pourrait être vrai, ce n’est pas ça qui me motive à faire ce que je fais. Je fais ce que je fais parce que j’en ai envie et que ça part d’un vrai désir. Pas d’une quelconque peur ou raison inconsciente. J’ai pris l’entière responsabilité de ma vie. Je ne fais donc pas reposer ma vie dans les mains des autres.

J’éclaire sur des pièges. Je propose une autre vision et des solutions. Mais je comprends tout à fait que tu préfères croire que j’essaie de moraliser ou de faire changer les choses parce que c’est plus facile à gérer pour ton inconscient.

Bon, je suis un peu dans la provocation là. Mais en vrai, il faut dire ce qui est, ces mécanismes existent et ils sont parfaitement humains. Donc ça ne sert à rien non plus de s’auto-flageller et de se faire passer pour la victime de soi-même (encore un piège, oui). Tu es humain. Tu as ces mécanismes inconscients qui pré dirigent ta vie. Maintenant que tu le sais, tu veux que ça change ?

o Non. Très bien, continue comme avant alors.

o Oui. Ok, alors je peux t’aider. Et si c’est pas moi ça peut être quelqu’un d’autre de compétent sur le sujet. C’est très bien aussi.

Concrètement on fait quoi alors ?

Attention, je préviens, je grossis fortement le trait. 2000 ans de judéo-chrétien : nous sommes tous des sous-merdes qui passons notre temps à pêcher, c’est bien normal qu’à un moment ou à un autre on se fasse punir comme il se doit. Ça c’est l’inconscient collectif actuel.

Concrètement, en choisissant de diminuer son inconscient, et surtout d’enlever les trucs « merdiques » qu’il y a à l’intérieur, l’inconscient collectif va lui aussi changer. Et en changeant l’inconscient collectif, on change le futur. Oui parce que j’ai oublié de le dire depuis le début : la Terre est une machine à souhaits. Un apprentissage de la Matière. Les expériences qu’on souhaite vivre nous arrivent, sauf que pour le moment ce qu’il se passe globalement c’est qu’on les souhaite plus avec notre inconscient qu’avec notre conscient.

Ce qu’on peut faire alors, c’est déjà de PRENDRE SA RESPONSABILITE. Oui ACCEPTER notre responsabilité sur ce qu’il nous arrive, c’est le point de départ pour ensuite pouvoir avoir un pouvoir dessus. Si tu continues à penser que tu n’as aucune prise sur ce qui t’arrive, tu ne pourras pas construire consciemment ce que tu désires vivre.

Prendre ta responsabilité, qu’est-ce que ça n’est PAS ?

Prendre sa responsabilité, ce n’est pas : arrêter de manger de la viande, trier ses déchets, et prendre son vélo. Ça c’est une fausse responsabilité. C’est une pseudo-responsabilité infantilisante et moralisatrice. Et encore une fois, ton inconscient se réjouit que tu prennes ça pour de la responsabilité car ça te détourne de ta réalisation personnelle.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire. Mais se planquer derrière ça, ça ne marchera jamais.

Donc j’insiste : je ne suis pas en train de dire de continuer à manger de la viande 5 fois par jour, de prendre l’avion 15 fois par an et de consommer plus de déchets que les Américains. Je dis juste que s’auto-flageller, se contraindre et moraliser les autres ce n’est pas la dynamique qui va sauver la planète. Loin de là. C’est celle qui va contribuer à l’enfoncer car elle va dans le même sens que ce qu’il la mise dans la situation qu’elle connait actuellement, que nous connaissons actuellement.

Prendre ta responsabilité, qu’est-ce que c’est ?

Prendre ta responsabilité, c’est te prendre en charge en tant qu’humain. Accepter de voir tes forces comme tes faiblesses. C’est accepter que tu as des désirs profonds et que passer ton temps à les nier et à te trouver des excuses pour ne pas te permettre de vivre pleinement, ça ne t’aidera pas à aller mieux. Ni toi, ni personne. Par contre tu peux continuer à faire le choix de vivre ça. C’est ta vie. C’est ton choix. Prendre ta responsabilité c’est comprendre ton fonctionnement en tant qu’humain pour ensuite pouvoir évoluer dans la direction que tu veux.

Alors comment tu peux faire ?

Tu peux déjà commencer par connaître ton profil Méta®.

Connaître son profil Méta® c’est faire le choix conscient de savoir avec quel bagage on s’est incarné. C’est un premier pas vers la reprise de pouvoir conscient : je veux connaître mes fonctionnements, mes forces et mes talents innés, je veux enfin apprendre à écouter ce que mon corps me dit. Je veux un autre moyen d’appréhender le monde que mon mental surchargé qui tourne en boucle. Je veux apprendre à écouter autrement. Moi et les autres.

J’organise des stages de 2 jours pour te permettre de commencer à appréhender le monde différemment, en découvrant ton profil Méta®. Si tu veux en savoir plus, toutes les infos sont par ici.

Si tu viens parce que t’as la peur au bide, c’est pas la peine ça marchera pas. La peur c’est pas une énergie de changement pérenne sur le long terme. La vraie énergie de changement, c’est le désir. Si tu viens, c’est parce que tu en as envie dans tes tripes. Pas parce que t’as peur de cramer sous le lance-flamme de Lucifer pendant l’apocalypse.

ATTENTION

C’est pas parce que tout le monde fera son profil Méta que l’effondrement n’aura pas lieu, hein ? Je suis  pas en train de promettre un truc sur lequel je n’ai aucune prise. Parce que comme je l’ai dit plus haut en plus, si chacun fait son profil Méta pour les mauvaises raisons, ça va pas changer la face du monde.

PAR CONTRE, si tu sens que prendre la responsabilité d’arrêter de subir tes choix inconscients, de commencer à suivre tes vrais désirs et de te construire une vie sur mesure, ça ça te botte grave, bah là c’est une bonne base pour y aller et peut-être que si on est un peu nombreux à faire ça (en tout cas de plus en plus), là l’inconscient collectif pourra bouger et impacter le futur et ce qui nous attend sur Terre.

Tu veux plus de trucs de ce genre dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Tu peux t’inscrire à ma newsletter en cliquant ici. T’as déjà envie d’aller plus loin en t’inscrivant à un de mes stages de 2j ? Toutes les dates et lieux sont visibles ici.

Photo credit : marfis75 on Visual Hunt / CC BY-SA

bobines de film cinématographique

Je ne peux plus me faire de films

Dans tous les sens du terme.

Je vais te raconter une anecdote que j’ai vécue cette semaine. Mardi soir précisément. Ça faisait un moment que Romain (mon mari) voulait regarder The Revenant, le film avec Leonardo DiCaprio. Et je lui avais dit que je voulais le voir aussi (bah quand même, Leonardo DiCaprio). Donc on attendait de trouver un moment propice pour voir ce film qui dure pas moins de 2h36. Ce fut mardi soir. Enfin c’est ce que je croyais.

Je plante le décor : Ça se passe au temps des cow-boys et des indiens. C’est massacres sur massacres. Pas de question, pas de pitié, pas d’humanité, juste du carnage.

En fait le film est interdit aux moins de 12 ans. Bah moi j’ai beau avoir 32 ans. Je ne peux toujours pas regarder ce film. Et je ne le pourrai jamais.

Pourquoi je te raconte tout ça ? Parce qu’au bout de 30 minutes, je me suis dit « C’est bon, j’arrête. J’arrête de regarder ce film. J’arrête de me faire du mal pour rien ». J’ai posé le choix conscient d’arrêter de me faire du mal avec ce film, de ne pas écouter la petite voix qui me dit : « Han, mais t’auras jamais vu le film qui a fait remporter l’oscar du meilleur acteur à DiCaprio. Quand les gens en parleront, tu pourras pas dire que tu l’as vu aussi et qu’il était super. » « Oh oui quel chef-d’œuvre, dur quand même, mais quel chef-d’œuvre ».  « Et toi qui aimais dire que tu étais cinéphile ? Ta réputation est foutue là ». Oui, c’est bon. Je suis prête à laisser derrière moi ma réputation de cinéphile qui ne me sert absolument plus aujourd’hui. Elle me permettait de me définir à un moment donné de ma vie, quand je ne me connaissais pas et que j’avais besoin de me raccrocher à une case pour me définir. Aujourd’hui je peux la laisser partir pour choisir consciemment de définir ma propre case, qui ressemble d’ailleurs plutôt à la forme de mon corps.

Mon rapport à ce film est une métaphore de ce qu’on peut se faire subir à nous-mêmes pour rentrer dans des modèles qui nous paraissent enviables. Je n’essaie plus de rentrer dans des schémas qui ne me conviennent pas. Je n’essaie plus de faire semblant et d’essayer parce que c’est cool, bien vu ou je ne sais pas quoi d’autre.

Avant je me serai forcée à regarder ce film. Tout comme je me forçais à rentrer dans des rôles, schémas et cases qui ne me ressemblaient pas. Devant mon écran, je me serais coupée de mon ressenti (tant bien que mal), parce que c’est cool d’avoir de la culture cinématographique et de pouvoir parler avec machin des films géniaux que tu as vu. (Géniaux pour qui ?)

Ok, c’est un grand film, le jeu d’acteur est ouf, le réalisme est dingue, le réalisateur est bourré de talent, blablabla blablabla… Mais là il y a un truc qui m’échappe. Pourquoi faire un tel film ? Comment peut-on être passionné par cette période glauque de l’humanité au point de la retranscrire en film pour continuer à se faire du mal avec ? Il y a un truc que je pige pas…

Ce que j’ai vécu pendant les 30 premières minutes (avant de dire stop) :

Je ne fais pas la différence entre la réalité et la fiction. Je suis dans le film avec les personnages. Le film m’a abîmé énergétiquement. Il a réactivé des vieilles mémoires de terreur dans mes cellules. Après j’étais en mode survie.

Après un tel film, il me faut plusieurs heures pour m’en remettre (même pour 30 minutes… même pour 15…). Et ces heures-là, je ne les passe pas à orienter l’énergie pour donner une direction à ma vie. Non, je les passe à sortir du mode survie, à me remettre en place, à remettre mon énergie d’aplomb. Ces heures pour moi sont perdues.

C’est pas le mode survie qui m’aide à grandir et à évoluer, et à atteindre ce que je veux dans ma vie. Le mode survie c’est le contraire de ça. Et passer des heures en mode survie, ça aide à NE PAS me focaliser pour atteindre ce que je veux vraiment dans la vie. Se mettre en mode survie c’est se bullshiter grave : « non mais tu comprends, moi je peux pas me fixer des objectifs et encore moins les atteindre, je dois avant tout gérer ma survie ». SAUF que la survie tu la crées, inconsciemment, parce que c’est vachement plus confortable de gérer sa survie que de devoir se regarder en face, se prendre en charge et tout défoncer pour réaliser ses rêves. OUI. Réaliser ses rêves demande plus de courage et plus d’énergie que de rester victime de soi-même. BAM.

Tu veux enfin t’aimer pour ce que tu es, commencer à t’écouter, et arrêter de te faire rentrer dans des schémas et des rôles qui ne sont pas toi mais dans lesquels tu te forces à rentrer parce que tu penses que tu seras bien vue ? (Par qui ?)

J’ai planifié des nouvelles dates de stage : 2 jours pour découvrir qui tu es vraiment, accepter de te respecter pour ce que tu es et pas pour ce que tu devrais être, écouter ton ressenti et apprendre à te focaliser sur tes talents et ce qui fait que tu es toi plutôt que sur tes manques. Être capable de dire non à ce qui ne te convient pas, que ce soit un film, un rôle, une croyance…

Les prochains stages :

Tours : 24&25 août

Nantes : 7&8 septembre

Paris : 12&13 octobre

Nantes : 9&10 novembre

Les détails et infos sur les stages sont par ici.

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Photo on Visual hunt

Quels ont été les bénéfices à me percher ?

J’adore cet article, et je n’y mâche pas mes mots. Ah qu’est-ce que c’est bon d’écrire des trucs aussi jouissifs !

C’est quoi le « perchage » ?

Le perchage, c’est quand on choisit de fuir notre humanité en allant se réfugier vers le haut, dans le monde de la vérité, de l’abstraction, des concepts. J’imagine qu’on fait ça en quête d’amour inconditionnel. De besoin de retour à la source. Mais je dis peut-être des conneries. En tout cas si tu as envie de le faire, c’est très bien. Mais si jamais tu penses que c’est ça la solution pour vivre pleinement ta vie, c’est là que tu te trompes.

Je vais te donner quelques exemples concrets :

  • Avant de me percher, je mettais ma responsabilité dans les mains des autres. En me perchant, j’ai mis ma responsabilité dans les mains du grand tout, ou encore de la vie, ou encore de l’univers.
  • Avant de me percher, je laissais les autres choisir pour moi. En me perchant, j’ai laissé la vie choisir pour moi. Se percher c’est croire que l’univers sait mieux ce qui est bon pour toi que toi-même.
  • Avant de me percher, je ne comprenais pas pourquoi le monde était aussi déséquilibré et injuste. En me perchant, j’ai vu le côté magnifique, je me suis émerveillée devant la beauté de la nature  – tout est merveilleux et tout le monde s’aime.

Tu vas me dire, bah c’est génial tout ça, quel est le problème ? Je vais te le dire.

[NB : Je m’émerveille toujours devant la beauté de la nature ou de l’humain. Mais c’est la conséquence de mon état intérieur, et non la cause. Je ne force pas l’émerveillement pour tenter de ressentir un soupçon de quelque chose d’agréable. Et la limite est fine entre les deux états.]

Quels sont les bénéfices à chercher la spiritualité là où elle n’est pas ?

Parce que oui, pour moi la spiritualité existe réellement, mais c’est autre chose que le perchage. C’est la quête de spiritualité sur une base humaine trop peu solide qui amène au perchage. Je sens que plus d’un lecteur va se dire à ce moment donné du texte : « ah mais c’est bon, moi je suis pas perché alors. Ma base humaine est saine, chez moi c’est de la vraie spiritualité. » Sache que si cette phrase a résonné dans ta tête, à quelques mots près, il y a de fortes chances pour que ce soit ton égo qui ait parlé. J’explique ce que c’est un peu plus bas. Keep on reading !

J’en viens aux bénéfices

Je reconnais, je me suis perchée à un moment donné de ma vie. J’ai voulu me couper de mon humanité, me réfugier vers le haut pour trouver des solutions là où elles ne sont qu’en apparence.

J’ai voulu fuir l’intensité car elle fait peur et on ne sait pas comment la gérer. On n’est pas né avec le mode d’emploi et on ne nous l’a pas appris. Fuir l’intensité de mes émotions négatives, mais positives aussi. Tout faire pour ne pas les ressentir.

Les bénéfices illustrés :

Arrêter la souffrance (en apparence), et repousser la dépression grâce à la pensée positive et à la gratitude.

Gommer un peu l’absurdité de ce monde (en apparence), lui trouver des explications mentales qui justifient ce qui se passe.

« Bah oui, si le petit Raoul se fait tabasser par son père, c’est parce qu’il s’est incarné pour faire l’expérience de la violence, c’est lui qu’il l’a voulu c’est juste qu’à notre niveau on ne peut pas comprendre. »

Il y a une explication rationnelle à des faits inacceptables alors ce n’est plus souffrant et totalement injuste.

« Tout est parfait de toutes façons, il n’y a pas de hasard. Ça doit être son karma. Bah oui en plus si ça se trouve dans une ancienne vie il était étrangleur de boulangères. Alors il a que ce qu’il mérite finalement » (oh my god, mais plus judéo-chrétien que ça tu meurs…)

C’était une béquille qui m’a été nécessaire pour continuer à avancer dans ma vie. Non en fait avancer n’est pas le mot approprié. Ça m’a été nécessaire pour continuer à ne pas reculer. Me percher était une protection. C’est mon égo qui s’est engouffré dans la brèche de la « spiritualité » parce qu’il y a vu un truc super pour me protéger de l’intensité et de la souffrance psychologique. Parce que c’est son job et qu’il le fait super bien.

J’ai eu plein de bénéfices à me percher, mais ça n’a absolument pas résolu mes problèmes pour autant. Ca a donné plus de sens à ma vie mais seulement en apparence (comme tout le reste). Ca a lissé la surface de ma vie. Mais en dessous c’était toujours le bordel ! Et les mêmes problèmes revenaient toujours de manière cyclique.

Pourquoi l’égo adore la spiritualité ?

Ah mais this is a fucking good question my dear! L’égo adore tout ce qui nous protège de nous-même et de notre puissance. Avec la spiritualité il est royalement servi parce que c’est l’électroencéphalogramme plat de l’intensité ! Il y a pas de risque d’aller rebrancher ton animalité parce qu’il faut justement se couper de tout ce qui pourrait faire des vagues : la colère, la tristesse, même la peur.

Bah oui la peur, j’ai plus peur de mourir parce que tout est parfait. Si je meurs c’est ce que l’univers a prévu pour moi. J’ai plus peur de me faire voler ma voiture parce qu’avec la loi d’attraction, il y a que ceux qui ont peur de se faire voler leur voiture qui se font voler leur voiture. J’ai plus peur de mon voisin chelou parce que tout est amour et que lui aussi il ne peut être qu’amour, son air chelou c’est juste une coïncidence. Et ne le pense pas trop fort on pourrait croire que t’es en train de le juger. Et ça c’est anti-spirituel.

Je choisis de ne voir que le positif partout, et d’ailleurs quand y en a pas je l’invente (comme avec l’histoire de Raoul).

Parce qu’avec le positif, je suis à l’abri de la colère, de la peur et de la tristesse. La seule petite intensité que je m’octroie pour pas me faire croire que ma vie est devenue quasi inexistante, c’est la gratitude.

Où sont les désirs dans tout ça ?

J’ai pas de désir, parce que si quelque chose doit m’arriver il m’arrivera. « Si ça se fait c’est que ça doit se faire. Si ça se fait pas c’est que ça devait pas se faire. » Ça c’est une excuse pour pas assumer de dire et de faire ce que l’on veut. Parce que dire et faire ce que l’on veut, c’est prendre le risque que quelqu’un nous dise « C’est nul ! Qui voudrait faire ça franchement ? ». Et là bam ! Dose d’intensité : honte, tristesse, colère… trop dangereux d’aller par là, non, non, non, continue à rien désirer et les moutons seront bien gardés.

Et pour être bien sûr de se protéger de toute déception, surtout pas d’attente, hein. Alors que putain, c’est beau une déception ! Une déception c’est le signe qu’il y avait un désir, une envie, que c’était VIVANT à l’intérieur !

Mais le job de ton égo c’est pas que tu sois vivant à l’intérieur. C’est que tu continues à survivre pour maintenir l’espèce. Donc tant qu’il n’aura pas la preuve totale que tu es capable de vivre l’intensité de ta vie, il t’en protégera. Mais il te protégera de ta vie aussi, ça va avec.

Qu’est-ce que tu choisis ?

Animalité, puissance : truc dont tu t’es coupé en arrivant parce que ça dérangeait ton entourage. Et c’est justement ton égo qui t’as permis de faire ça pour que tes parents continuent de t’aimer et de te protéger jusqu’à ce que tu sois capable de te débrouiller tout seul.

Sauf que trouver sa puissance, ça passe par rebrancher son animalité. Accepter de vivre sa colère, de se laisser traverser par la tristesse, de vivre avec la peur, d’être un vrai humain quoi. Pas une marionnette de ses mécanismes de survie.

Le jeu à l’arrivée en vaut vraiment la chandelle, parce que c’est toi-même à l’arrivée que tu vas trouver. Et la vie que tu veux vivre. Ça te dit ou quoi ?

Petit cadeau

J’ai écrit un petit guide dont le titre est : Pourquoi tu ne trouves pas ce que tu cherches dans la spiritualité ? Il est un peu cash et peut-être maladroit par moment, mais il creuse ce sujet que j’aborde aujourd’hui. Donc si ça t’intéresse, inscris-toi à ma newsletter et tu recevras un lien pour le télécharger. Il a le mérite d’exister donc je le laisse pour le moment mais je ne sais pas encore pour combien de temps. Comme je n’en suis pas totalement satisfaite, il y a des chances pour qu’il soit bientôt remplacé par autre chose de différent.

Hello Chaos.

Je sors d’une phase de chaos comme je n’en avais pas eu depuis quelques mois. En fait je suis toujours dedans mais j’en vois la porte de sortie. Et c’est pour ça que je suis capable d’écrire. Un peu avant je n’aurais rien pu faire. J’étais tétanisée par mon état intérieur, comme si j’étais prisonnière d’un grand tissu qui m’enveloppait toute entière de manière très serrée, m’empêchant de bouger les bras et les jambes. Ce tissu me disait : « Non tu ne fais rien. Tu restes immobile et tu observes ce qu’il se passe à l’intérieur de toi. Tu ouvres les yeux et tu regardes ! »

Quand j’ai senti le chaos arriver, j’ai voulu l’éviter. J’ai pensé « non pas ça ». Et en même temps je savais que je n’allais pas y couper. Pourquoi ? Parce qu’une partie de moi le veut ce chaos. Elle veut le traverser parce que c’est en le vivant que j’avance. Que je vois des choses que je ne voyais pas avant, que je comprends ce que je n’étais pas en mesure de comprendre avant. Aujourd’hui je peux faire confiance à cette partie de moi qui est prête à traverser le chaos. Parce qu’elle sait que c’est le moment de le faire. Et aussi parce que j’ai pris la décision d’arrêter de me mentir à moi-même. Et là j’avais un gros pan de mensonge qui restait collé à moi. Alors oui, j’avais envie d’être fidèle à ma décision et d’aller voir la vérité qui se cachait derrière.

C’est parce que j’ai accepté de complètement plonger dedans que j’ai pu le voir se dissiper, vraiment tout doucement, petit à petit. J’ai repris pied, et j’ai senti la lumière revenir rayon après rayon.

Là où ça m’aurait pris 10 jours avant, aujourd’hui ça ne m’en a pris qu’un. Parce que j’ai presque instantanément accepté d’aller voir les trucs moches qu’il y avait à voir au fond du fond de cette phase visqueuse et gluante. J’ai forcément été dans le déni, mais sur une phase très courte. Quelques minutes. J’ai très vite accepté d’aller voir le dégout, la honte, la colère, la déception… de les goûter. De me laisser atteindre par leur effet paralysant et glaçant, comme un bain dans lequel on entre à contre cœur mais on sait qu’il faut le traverser pour aller en face, sur l’autre rive. Un bain avec de la vase au fond et des algues qui s’enroulent autour de vos chevilles.

Toute transformation passe par une phase de chaos. Une phase qui n’est pas du tout, du tout, agréable à vivre. Mais rester dans le déni et refuser de vivre le chaos, en se raccrochant au bord du gouffre du bout des doigts de peur de ce qui nous attend une fois qu’on aura lâché, ça revient à refuser le cadeau qui nous attend derrière : se rapprocher de soi-même et de ses vrais désirs.

Vouloir le repousser et refuser de le traverser revient à ne pas vouloir évoluer. Essayer de tout analyser et de tout comprendre pendant la phase de chaos ne fait que ralentir la traversée et rendre l’autre rive encore plus distante. Le contrôle n’aide pas, bien au contraire. C’est là que le lâcher-prise prend tout son sens. Décrispe tes doigts, lâche ta prise et plonge dans le gouffre. Tu verras, ça va être très moche. Mais c’est ça qui te permettra de te débarrasser d’une bonne couche de crasse nauséabonde au passage. Et de kiffer un peu plus ta vie après.

J’ai envie de célébrer cette magie, parce que c’est vrai que putain, le chaos, bah ça fait chier. C’est pas du tout plaisant. C’est pas une promenade en bord de mer au crépuscule. C’est pas sentir le poulet en train de rôtir au marché le dimanche matin. Mais l’humain est capable de traverser le chaos. Ça fait partie de son fonctionnement naturel.

Et il y a de la beauté et de l’amour dans le chaos. Mais il faut l’avoir traversé pour le voir. Et plus je résiste, plus ça prend du temps de traverser le chaos, plus c’est dur d’arriver de l’autre côté, et moins j’ai de chance d’y voir de la beauté et de l’amour. Je vais surtout y voir de la difficulté, des frottements, et un truc insurmontable et trop dangereux vers lequel il ne faut surtout pas aller.

En fait on ne nous a jamais appris à y aller, vers la traversée du chaos, mais plutôt à y résister. Le jour où apprendre à traverser le chaos fera partie des apprentissages qu’on donnera aux enfants, le jour où on saura naturellement intégrer ça à notre hygiène de vie, la face du monde va complétement changer. Je sais que je vais traverser d’autres phases de ce genre. Mais là je savoure ma sortie de chaos. Je me sens revivre. Je peux créer à nouveau. J’ai découvert des choses sur moi-même, j’ai arrêté de me mentir toute seule sur un truc, j’ai mis fin aux histoires que je me racontais pour ne pas voir que je mentais à moi-même à ce niveau-là et j’en sors plus éclairée et grandie. J’ai récupéré de l’énergie pour aller plus directement vers ma vie de kiff. Alors merci le chaos.

Ça c’était une belle prise de conscience. Tu veux pas louper l’arrivée des prochaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

ta vie ça peut être l'autoroute vers le kiff.

Prendre la responsabilité de sa vie ça fait du bien

Et ça change tout.

– Ah bon ? Prendre sa responsabilité, ça fait du bien ?
– Oui
– Et ça ressemble à quoi de prendre la responsabilité de sa vie ?
– A du kiff !

Longtemps j’ai cru qu’être adulte c’était devoir prendre ses « responsabilités d’adulte », et pour ça il fallait en chier. Pour moi c’était synonyme de se lever à contrecœur tous les matins pour passer la journée dans un boulot qui nous plait pas (sauf si on a un peu de chance il peut nous plaire un peu). Pour gagner de l’argent pour payer un toit à sa famille et donc se sacrifier pour eux. Mmmm… mais attends, j’ai pas décrit la vie de 90% de la population là ?

Si c’est comme ça, pourquoi grandir alors ?

En sachant ce qui m’attendait, je ne voulais pas devenir adulte. J’ai freiné des 4 fers. J’ai résisté, je me suis débattue. J’ai alterné entre : j’essaie, parce que bon quand même, faut bien être raisonnable et je peux pas décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que j’en peux plus je vais devenir folle. Puis j’y retourne, parce que bon quand même, qu’est-ce que je vais faire de ma vie sinon ? Je vais pas rester dépendante des autres jusqu’à ma mort. Je peux pas continuer comme ça sinon je vais vraiment décevoir ma famille. Puis j’arrête. Parce que non j’en peux vraiment plus. MAIS MERDE ? Qu’est ce que je vais FAIRE ??? Je peux pas survivre dans ce schéma, c’est trop dur !!! Mais si tout le monde fait ça, pourquoi je n’y arrive pas ? Comment ils font les autres ? Pourquoi j’en chie plus qu’eux ? (En fait ils en chiaient peut-être autant que moi, mais des fois c’est plus facile de pas se poser de question à soi-même et de les noyer tous les vendredis soirs dans des mélanges liquides au goût et à l’effet plus que douteux).

Il y a une porte de sortie. En fait, c’est plutôt une porte d’entrée.

[Et non, c’est ni la méditation, ni la cohérence cardiaque, ni le crudivorisme…]

Récemment j’ai compris. Cette vision de la responsabilité en est une parmi d’autres, mais elle n’est pas la seule. Et elle est surtout incomplète et erronée. Dans cette vision, il n’y a que la version « j’assume ma famille ». Par contre, la version « j’assume qui je suis, j’assume mes talents, j’assume mes désirs et j’assume mon plaisir », elle est mille fois plus grande. Sauf que celle-là elle fait peur. Et elle n’est pas du tout encouragée par notre société. Et on ne l’apprend pas à l’école cette version-là.

Dans le premier cas : « j’assume ma famille », le kiff, les talents, et qui tu es profondément est mis de côté complètement. C’est une putain de fausse responsabilité ! C’est au mieux que tu n’as pas trouvé le mode d’emploi pour faire mieux alors tu prends les choses à l’envers mais c’est pas de ta faute. Et au pire, bah c’est une putain d’excuse pour pas assumer qui tu es et de faire ce que tu kiffes. Voilà c’est dit.

Et oui, j’en conviens. Ça fait flipper d’accepter son entière responsabilité. On se raconte plein d’histoires (fausses) sur ce que ça implique, sur les conséquences sur sa vie et le rapport aux autres. Il y a aussi celle-ci qui est plutôt marrante : « Mais non, ça ne peut pas exister ! Déjà c’est beaucoup trop simple, c’en serait même facile. Si c’était vrai on serait déjà au courant. Et en plus tu veux dire que je pourrais créer ma vie et que je suis passée à côté de ça jusque-là ? Non c’est trop dur, je préfère continuer à passer à côté. »

Et ça donne quoi de passer cette porte ?

Accepter la responsabilité de sa vie, entière et complète, bah ça fait du bien. Ça soulage ! C’est la base pour reprendre ton pouvoir sur ta vie. Et quand tu le vois, que tu arrives à comprendre ça, tu comprends que tu as donc un pouvoir sur ta vie. Donc, tu n’es plus la pauvre victime du destin ou des autres. Ok, tu deviens ta propre victime. Au début ça peut être un peu dur à avaler. Mais l’accepter ça permet de choisir ton avenir.

Parce que les trucs bien qui t’arrivent, c’est de ta responsabilité, et les trucs moches, bah c’est de ta responsabilité aussi. Donc si tu veux plus de trucs bien, tu en prends la responsabilité pour que ça t’arrive et si tu veux moins de trucs moches tu prends la responsabilité pour que ça t’arrive moins.

Euh, mais ça peut pas être aussi simple ? En fait si, ça l’est.

Comment ça fonctionne ?

C’est l’ensemble de ton conscient et de ton inconscient qui pose tes choix et qui détermine ce qui se passe dans ta vie. Tant que c’est ton inconscient qui prédomine, tu vis des expériences que tu as plutôt l’impression de subir et de ne pas avoir choisies. Non en effet, ce n’est pas ta partie consciente qui a fait ses choix. Mais ce sont tout de même TES choix. Ceux de ton inconscient. Si tu veux inverser le processus, pose des choix, des VRAIS choix, avec ton conscient.

Avoir pris la responsabilité de sa vie et de ses choix, ça donne une grande sécurité intérieure. C’est un premier pas vers la récupération de sa puissance et vers la création de sa vie sur mesure. Alors, t’attends quoi pour le faire ?

Pourquoi la Méta ça aide à prendre la responsabilité de ta vie ?

La Méta, ça participe à ça. Parce que reconnaître tes talents naturels ça donne envie de les utiliser, non ? Ça donne envie d’en prendre la responsabilité, non ? Et si en plus ils te permettent de te mener à ton kiff ? Ça te fait pas envie là, comme ça ? Et si tu connaissais tes fonctionnements naturels, ça te donnerait pas envie de faire des vrais choix en conscience pour les respecter ? La Méta c’est une première étape pour te reconnecter à qui tu es profondément pour ensuite faire tes choix en te connaissant vraiment. Et commencer à reprendre ton pouvoir sur ta Vie.

Si toi aussi tu veux connaître tes talents et fonctionnements naturels pour ensuite pouvoir faire tes choix en conscience et aller dans ton sens, j’organise des stages de 2 jours. Pour les infos et inscriptions, c’est par ici.

Tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience toutes les semaines dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Inscris-toi dès maintenant en cliquant ici !

Tu crois à l’âme sœur ?

Moi oui.

Je n’y ai pas toujours cru mais au fond de moi je sais que j’ai toujours rêvé de vivre une belle et grande histoire d’amour. Et aujourd’hui j’y crois.

Parce qu’aujourd’hui j’ai la chance de la vivre cette belle et grande histoire d’amour avec un homme. La première fois que je l’ai rencontré, il n’était pas là. J’ai juste rencontré son nom. Il était écrit sur un compte-rendu de réunion. C’était mon premier jour à mon nouveau travail. Je commençais un BTS Aménagements Paysagers en alternance et je rentrais pour 2 ans dans le service espace verts d’une collectivité territoriale. Le chef me dit : « tiens viens assister à la réunion avec les jardiniers, on va te présenter. » On me donne le compte-rendu de la réunion de la semaine d’avant, je vois les noms des présents et un nom en particulier retient mon attention. Je le regarde, je le relis, et je me dis que cette personne a la chance d’avoir un nom qui sonne bien et qu’il a l’air d’être vachement sympa. Rien qu’en lisant son nom je me dis que je vais être son amie. J’apprends qu’il n’est pas là aujourd’hui. Je ressens alors une pointe de déception. Puis comme une confiance s’installe et une petite voix me dis : « t’inquiète pas, t’as deux ans pour faire sa connaissance ». Aujourd’hui, sept ans et demi après, on est marié et on a un enfant.

Pourquoi je parle d’âme sœur ?

J’ai la sensation au plus profond de moi, qu’avec mon mari, nous nous connaissons bien au-delà de cette vie. Car l’amour que nous partageons, nous ne pouvons pas le comprendre avec notre cerveau d’humain, ni mettre des mots dessus pour vraiment l’expliquer, bien que c’est ce que je sois en train d’essayer de faire. La confiance mutuelle que nous avons l’un en l’autre nous dépasse complètement. C’est avec ce que je vis aujourd’hui que je peux enfin comprendre le terme « transcendance ».

Je peux me voir en dehors de cette vie déjà en présence de mon mari, dans une dimension inconnue, en train de préparer en confiance notre arrivée dans cette vie sur Terre. Lui il m’a dessinée, il a dessiné mon corps, il a placé un grain de beauté sur mon visage. Et moi j’ai dessiné le sien, son visage avec ses taches de rousseur d’été, et ses mains. On a aussi choisi nos profils Méta® en fonction des expériences qu’on voulait vivre.

Mais l’expression d’ « âme sœur » est déviée par l’égo, on s’en fait des idées fausses et surtout figées

Je suis consciente de prendre un risque en écrivant cet article. Parce que je ne sais pas de quoi demain est fait. Et une partie de moi m’alerte et me dit que tout pourrait s’arrêter demain. Une autre lui répond : « Demain, non je ne crois pas non, tu exagères un peu tout de même ». Alors la première répond : « Bon ok, dans quelques années alors… » Oui en effet, je reste consciente que tout pourrait s’arrêter à un moment donné. Mais est-ce que ça rendrait ce que nous avons vécu et partagé moins beau et moins réel ? Bah non. Ce serait quand même là, tel que c’est.

L’égo se fait une montagne de ce que c’est que d’être âmes sœur : on est obligé de s’aimer jusqu’à la fin de nos jours et surtout on ne s’engueule jamais. Notre vie ressemble à un clip tout rose où tout est calculé, rien ne dépasse, et notre histoire est aussi lisse et parfaite que la peau d’une nectarine élue saveur de l’année par un panel de consommateurs. Tout ça est évidemment faux, mais se comparer à ces concepts figés, qui n’existent pas dans la réalité, ça utilise de l’énergie qui n’est pas disponible pour autre chose, comme de vivre sa vie par exemple.

Alors qu’en fait être âmes sœur pour moi aujourd’hui, ça se vit simplement dans l’extrême simplicité. La simplicité d’un regard, d’un sourire, d’une caresse. La simplicité d’un reproche, d’une émotion de colère, de tristesse, et surtout de la confiance présente au-delà qui nous permet d’accepter qu’elles existent chez l’autre sans douter, ni remettre en cause ce que l’on vit.

Ça je le vois bien aujourd’hui, mais ça n’a pas toujours été le cas. Non, mon égo s’est bien chargé de mettre de la confusion dans les idées que j’avais sur mon couple, malgré cette « transcendance » que je savais présente.

Alors, mon égo là-dedans ?

Mon couple est une grande force et une grande ressource pour moi.

Mais bien évidemment que des fois je me prends la tête sur des sujets qui touchent à moi dans mon couple, à ma relation avec mon mari, à ses propres choix que je m’efforce de respecter même si je ne suis pas d’accord. Mais ces prises de tête, c’est mon égo qui les crée. Quand il ne sait plus quel levier utiliser, il utilise celui de mon couple pour me déstabiliser dans le but que je reste dans une situation confortable, parce que c’est son job et qu’il le fait à merveille.

Voilà la logique de mon égo, que j’ai comprise après maintes observations de schémas répétitifs dans ma vie : si mon couple est en crise (crise que j’ai – lire en fait : mon égo – a engendrée), je ne vais pas être en état de publier mes nouvelles offres, ou de penser à l’organisation de mes stages ou à me faire coacher… je serai trop occupée à résoudre une situation que j’ai créée et je ne serai pas disponible pour vraiment avancer dans ma vie. Et ça c’est précisément l’objectif de mon égo. Me maintenir dans un statut quo pour ne pas que je prenne de risque. Et il a très bien réussi à le faire pendant plusieurs années !

Petit rappel sur ce qu’est l’égo

Oui parce que j’en parle. Mais qu’est-ce que c’est ? En quelques mots : l’égo est comme une armure invisible que l’on s’est construite pour se protéger lors de nos premières années de vie. Il utilise beaucoup de notre énergie pour nous préserver de toute souffrance physique ou physiologique. Son job c’est de nous maintenir en vie, et il le fait tout le temps et de manière inconsciente. Si on veut récupérer du pouvoir sur notre vie, on est obligé de récupérer la main sur nos mécanismes inconscients mis en place par l’égo. Ça demande une vraie décision pour le faire et un engagement sur la durée. Mais au bout on récupère du pouvoir conscient pour créer sa vie. Et ça, c’est quand même vachement bien.

Pourquoi je fais cet article ?

Parce que l’humain est beaucoup plus beau et grand qu’on ne le pense. Ce que je vis avec mon mari a une dimension plus élevée que celle qu’on pourrait attendre d’un humain. Et en vivant ça, je suis persuadée au plus profond de moi que cette dimension beaucoup plus grande que ce que l’on est capable de s’imaginer existe. Pour chacun d’entre nous. Et je ne parle pas forcément de rencontrer son âme sœur. Ça c’est un choix personnel de ce que j’ai envie de vivre. On peut reconnecter cette dimension plus grande pour faire ce qu’on veut. Et on peut choisir consciemment d’aller la chercher pour faire que sa vie soit beaucoup plus kiffante.

Ce qui est le plus étonnant dans tout ça, c’est que cette dimension élevée, on va la chercher par le bas. Pas par le haut. C’est parce qu’on autorise l’énergie à entrer par le bas dans notre corps qu’elle peut ensuite circuler aussi à l’intérieur en venant du haut. Mais chercher en haut sans avoir travaillé le bas, et bah on peut chercher longtemps.

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Ça faisait un petit moment que j’avais envie de parler du sujet de l’âme sœur parce qu’il me tient à cœur. Mais là c’était l’occasion car avec mon mari nous avons publié une vidéo ensemble mardi dernier dans laquelle on parle de lui et la Méta ®, et on a envie de continuer à faire des vidéos ensemble pour parler de sujets de couple, de manière régulière. Si tu n’as pas encore vu notre vidéo de mardi et que tu as envie de nous voir raconter des conneries autour du sujet super sérieux de la Méta : elle est ici !

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Un petit moulin à vent.

Qu’est-ce que j’ai fait ces 5 derniers mois ?

Si tu suis ma newsletter depuis plus longtemps que janvier dernier, ça fait un moment que je n’ai pas envoyé d’article ni de nouvelles. Qu’est-ce qui s’est passé pour moi ces 5 derniers mois ? Pas mal de choses en vérité !

Déjà l’hiver est passé par là…

L’hiver, la saison de l’année où la nature meurt en surface, pour mieux renaître au printemps. Elle se débarrasse du superflu et se transforme en profondeur. Si tu suis un peu ce que c’est que la Méta®, la méthode trop géniale créée par Flora Douville auprès de qui je me suis formée, dans notre langage on associe l’Hiver à l’élément du Feu, qui est un élément de transformation. En hiver on retourne à l’essentiel, on enlève le superflu, on se met en mode économie d’énergie à l’extérieur alors qu’à l’intérieur ça brasse et ça nettoie. Oui, cet hiver j’ai eu besoin d’hiberner. J’ai fait le point sur ce que j’étais prête à laisser derrière moi et sur ce que j’avais envie de garder pour l’année suivante. Et j’ai fait le point sur ce qui était vraiment important pour moi. Quelles sont mes priorités pour 2019 ? Quelle orientation je veux donner à ma vie ?

J’ai compris que ce qui était le plus important pour moi en ce moment, c’était d’avoir enfin une maison à moi pour me sentir chez moi. Avoir un foyer pour ma famille. Et pour ça, j’ai dû regarder la vérité en face et reprendre une activité salariée, pour qu’une banque me fasse confiance et me prête de l’argent. Le projet est en cours, on croise les doigts !

Un stage Live Mentor

Les 8 & 9 mars j’étais à Paris pendant 2 jours chez Live Mentor avec 40 autres entrepreneurs. Alex Dana tu le connais ? Non ? Si jamais un jour tu as envie d’entreprendre, garde son nom dans un coin de ta tête parce que c’est vraiment quelqu’un qu’on gagne à connaître. Il a créé Live Mentor et accompagne des créateurs d’entreprise vers le succès. C’est un passionné de projets et une encyclopédie vivante. En 30 secondes il a capté ton projet et il peut te donner ta vision sur 200 ans… j’exagère à peine. Il sait ce qui marche pour tous les modèles d’activité, que tu sois artiste,  que tu aies un site e-commerce, une activité de massages ou que tu crées ton produit de zéro. Qu’est-ce que j’ai appris pendant ces 2 jours ? Déjà passer 2 jours avec 40 autres personnes qui ont déjà / sont en train de monter leur boîte, c’est génial. Parce qu’on ne se croise pas à tous les coins de rue. Et pour être entrepreneur, il faut en avoir envie dans les tripes parce que sinon t’arrêtes au bout de 6 mois. Alors se créer un réseau pour se suivre et s’encourager, c’est juste priceless. Ensuite, je suis repartie de ces 2 jours avec une vision claire de ma feuille de route pour les 3 prochains mois. Quand on commence son activité, la tendance à s’éparpiller est énorme. Avec Alex Dana, c’est focus sur les 20% d’actions qui t’apportent 80% de résultats. Merci Alex et Estelle et tous les autres participants !

Une formation de coaching

C’était à la fois la décision la plus facile et la plus difficile à prendre de cette fin de l’année dernière. C’était évident pour moi que je voulais faire cette formation de coaching à la LKB shcool. Mais c’était un vrai investissement et je ne savais pas comment j’allais la financer. Et j’ai réussi à trouver ! Depuis février je me forme auprès de Lynne Burney, 2 jours par mois pendant 7 mois, avec 11 autres personnes. Et ça me plait tellement ! Je me suis découvert un véritable désir de coacher, ça complète parfaitement mon activité d’accompagnante Méta®. Avec mes nouvelles compétences de coach, j’ai une nouvelle approche de mon métier d’accompagnante Méta® qui me permet d’apporter encore plus de transformation à mes clientes. Et ça je kiffe grave. Je vais bientôt lancer mes offres de coaching en complément de mon offre de stage pour découvrir son profil Méta®. D’ailleurs ça j’en parle juste en dessous. Nous sommes un super groupe de 12 coachs apprentis et on s’entraine en se coachant entre nous. Le résultat pour moi : je me suis rarement sentie plus à ma place que lorsque je coache. C’est nouveau pour moi et super bon de ressentir ça !

Un premier stage Méta® en Bretagne

Fin avril, j’ai animé mon premier stage Méta® en Bretagne chez Emilie et Joseph que j’avais rencontré au stage Live Mentor. (Quand je te disais plus haut que c’est cool de se créer un réseau d’entrepreneurs…) J’ai accompagné 4 femmes pendant 2 jours pour qu’elles découvrent et/ou valident leur profil Méta®. J’ai adoré la dynamique de groupe et leur permettre d’expérimenter ensemble sur 2 jours. C’est le format que j’ai choisi d’expérimenter pour le moment pour accompagner mes clientes avec la Méta® et cette grande première a été un succès ! Je valide le format stage. J’en ai 3 autres de planifiés dont 2 sont déjà complets. Il reste des places les 15 et 16 juin à Paris. Ce stage de deux jours je l’anime avec Elsa, mon amie et collègue elle aussi formée à la Méta® par Flora. Si ça t’intéresse d’en savoir plus sur mes stages, c’est par ici.

Un stage feu sacré

Mais c’est quoi le feu sacré ? Tout de suite les grands mots chargés de sens. Pas besoin de s’imaginer des trucs de ouf car le feu sacré c’est super simple. Ton feu sacré c’est ta base. C’est ta voie directe vers ce que tu es. Vers ton kiff d’être simplement toi. Quand t’as rebranché ton feu sacré, fini les excuses, les planques et les mécanismes pourris qui tournent en boucle et t’empêchent de vivre la vie que tu veux vivre. T’as une clarté de ouf sur qui tu es, ce que tu veux et comment tu fais pour y arriver. Et qui c’est qui t’accompagne pour y arriver ? Nicolas Gétin et Pierre Mézières, si t’as envie que ta vie devienne intéressante et que t’as pas peur de regarder la réalité en face, je ne saurai que te conseiller d’aller voir ce que font ces deux-là… Mais ça c’est tellement la base que je vais forcément en reparler dans le futur !

Tu l’auras compris, I am Back et plus déterminée que jamais à faire ce qui me plait et ce pour quoi je me sens à ma place. J’ai pris mon temps ces cinq derniers mois pour réfléchir à ce qui était vraiment important pour moi et sécuriser mes revenus. Parce que se lancer comme ça du jour au lendemain c’est comme un saut dans le vide. Ce n’est pas ce que j’ai fait mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Et le mode survie sur la durée ça ne marche pas longtemps. Alors prendre ces quelques mois pour moi était nécessaire. J’ai pris du recul pour faire le point sur ce qui me tenait vraiment à cœur et trouver comment j’avais envie de le faire.

Petit bilan

L’achat d’une maison en cours, une activité qui démarre bien, un réseau qui se construit, des compétences de coach qui s’affinent, des belles rencontres et un kiff d’être soi reconnecté, ça valait le coup de passer l’hiver au chaud 😉

Mais ça y est, l’hiver est passé, je reprends l’écriture et la vidéo, alors si ça t’intéresse et que tu ne veux pas louper l’arrivée de mes prises de conscience dans ta boîte aux lettres virtuelle, tu peux t’inscrire par ici !