Mur décrépit

Gratte pas trop la surface

On sait pas ce qu’il y a en-dessous, faudrait pas que ça s’écroule.

Ou comment j’ai pris mon gardien du drame en flagrant délit…

J’ai acheté une maison.

Ce truc de grande personne, là, ça y est je l’ai fait.

En l’ayant fait, je comprends qu’on puisse payer un loyer toute sa vie pour ne pas se préoccuper des responsabilités d’un propriétaire. Avoir l’esprit léger c’est pas gratuit.

Bref, tout ça pour dire qu’en ce moment c’est la phase de travaux avant l’emménagement. Et hier j’ai eu une expérience particulière et très intéressante. Et j’ai eu envie d’en faire un article pour la partager. Parce que j’ai compris un truc important.

Le contexte des travaux

Je prépare les murs avant de les peindre. Je ponce les inégalités, je rebouche les trous et je lisse le tout avec de l’enduit pour que le mur soit bien beau avant de le peindre.

Sauf qu’à un endroit, je vois que ça s’effrite. Je commence à gratter l’ancienne peinture qui s’effrite et le plâtre qui recouvre le mur part avec par petites plaques. Puis par plaques un peu plus grosses.

Et là un mécanisme que je connais bien se met en place : « Non touche plus à rien, ça vaut mieux. Laisse comme ça, arrête de gratter. Et surtout, va pas regarder jusqu’où ça déconne. Tu feras semblant de pas savoir, et tu espéreras de toute tes forces que la peinture tiendra sur un truc qui se barre. Voilà, c’est la peinture qui tiendra le tout ! Eureka ! »

Et toi, tu le connais celui-là ?

Hello mécanisme de protection de la réalité

WHAAAAT ? Si le truc s’effondre alors que je l’effleure à peine ??? Tu veux tout laisser, peindre par-dessus et faire comme si de rien n’était ? Mais c’est n’importe quoi !

Oui, en effet c’est n’importe quoi, mais c’est exactement ce qu’une partie de moi aimerait que je fasse à ce moment-là.

Pourquoi ce mécanisme ? Parce que c’est mon gardien du drame qui se met à l’œuvre : « si tu continues, tout le plâtre de toute la maison va partir ! C’est mort et c’est dangereux, laisse tomber, il ne vaut mieux pas aller par-là ! » Il se dresse entre la réalité et moi et dramatise complètement la situation pour me fait peur, que je laisse tomber direct et que je fasse marche arrière.

C’est son rôle de gardien de ma vulnérabilité. Il est pas seul, il y en a d’autres, mais aujourd’hui c’est lui qui est à l’œuvre.

Pourquoi cette expérience est intéressante ?

C’est tellement une sensation connue, de faire comme si j’avais pas vu un truc qui déconne (alors qu’en fait j’ai très bien vu) et que je continuais à faire semblant et à construire par-dessus. Mais surtout gratte pas trop, on sait pas ce qu’il y a en-dessous, ça pourrait s’effondrer. Situations de couple, choix professionnels, choix alimentaires (choisir de finir une pizza en faisant semblant de pas avoir senti que ton estomac te dis déjà stop depuis déjà 3 parts… mais que de pas la finir c’est impensable parce que : a – le carton prendra trop de place dans le frigo ; b – demain elle sera beaucoup moins bonne ; c – il y a des gens qui crèvent la dalle alors jeter des restes de nourriture C’EST PAS ENVISAGEABLE | choisis ta mention utile) Bref, la vie quoi !

Mais là, d’avoir vécu cette expérience physiquement, dans la matière, avec un truc peu engageant : (du plâtre, sur à peine 1 m²), ça a fait bouger quelque chose chez moi. En le réalisant, j’ai VU que la zone à refaire était limitée. Et surtout, j’ai VU qu’il y avait plein d’autres endroits autour où ça tenait. Alors mon gardien du drame qui pensait que ça allait être la grosse merde internationale et que la maison serait inhabitable si je continuais, il avait tort. Pourtant à l’instant où il s’est exprimé ce qu’il me disait me paraissait complètement envisageable. Je l’ai pris en flagrant délit de mensonge. Il en est bien discrédité pour le coup.

Le parallèle avec le travail sur soi

Le travail sur soi c’est la même chose. Au début on veut pas aller voir les trucs qui déconnent car on a peur que ça remette TOUT en cause (tous les murs de toute la maison sont déconnants, c’est mort, vaut mieux pas aller regarder).

Alors qu’en fait, il y a des endroits où ça déconne mais il y a aussi des endroits où ça tient la route. On peut y aller petit à petit, étape par étape. C’est bien fait quand même !

Et on travaille aussi sur soi en passant à l’action pour des petites choses dans la matière ! Comme mon exemple de travaux et de ponçage de murs ! Et c’est plus facile et moins engageant de débusquer son gardien du drame en grattant un mur qu’en voulant rompre avec son partenaire parce qu’on sent que la relation n’est plus ajustée.

Va vivre ta vie, elle se charge de toi. Et elle n’attend que ça…

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Photo credit: Gauthier V. on Visualhunt / CC BY-NC-ND

L'Automne correspond à un Rayonnement.

Qu’est-ce qui est trop beau pour toi ?

La semaine dernière, j’animais une session de formation Pro avec Flora Douville, la créatrice de la Méta®. Cette formation permet aux personnes qui la suivent de s’approprier complètement la méthode, d’intégrer pleinement son propre profil et de capter celui des autres, ce qui permet d’avoir des infos précieuses sur leur personnalité et leurs talents. Je l’ai moi-même suivie en 2018.

Découvrir une partie de soi

Une personne de la formation, de Rayonnement Eté, nous racontais comment ça s’est passé quand elle a découvert son Rayonnement.

Le Rayonnement, c’est la lumière subtile émise par ta peau, tes yeux, tes cheveux. Il y a quatre Rayonnements, chacun porte le nom d’une saison. Et chacun apporte une couleur différente dans l’éclairage de la personnalité : à chaque Rayonnement correspond des motivations profondes.

L’élève de la formation racontait qu’au départ, elle ne pensait pas pouvoir être Eté car c’était trop beau pour elle.

Moi aussi je suis de Rayonnement Eté. Et son histoire m’a ramené à la mienne. Car il s’avère que c’est exactement ce qu’il s’est passé pour moi. « Je ne peux pas être Eté, c’est trop bien pour moi. »

1er Warning : Il n’y a pas de Rayonnement mieux que l’autre, il n’y a pas d’élément mieux qu’un autre. Chacun a ce qui le rend unique et beau. Dans mon cas, je sentais bien que l’Eté correspondait à mes aspirations, mais m’autoriser à le reconnaître chez moi et à le vivre pleinement, c’est ça qui était trop beau pour moi.

Ce qui s’est passé pour moi

Je me suis crue Automne pendant quelques mois. C’est un autre Rayonnement qui n’a pas les mêmes motivations profondes que le mien. Sauf que me croire Automne ça me permettait d’être bien sûre de me protéger de moi-même, de ne pas découvrir ce que je suis, et encore moins d’avoir une chance de l’exprimer et de vivre à partir de mes aspirations plutôt qu’à partir de celles des autres.

Quand j’ai découvert mon Rayonnement, j’ai tout de suite pensé « Mais c’est trop beau pour moi ça ».

Si je regarde de plus près, c’est pas le Rayonnement qui est trop beau. Par contre le Rayonnement me fait utiliser ce mot-là, parce que les personnes Etés sont très sensibles à l’harmonie et à la beauté.

Alors qu’est-ce qui est trop beau derrière tout ça ? C’est pas le Rayonnement en lui-même. C’est de ne pas vivre avec le poids de la culpabilité de ne pas être assez bien. C’est de reconnaître son fonctionnement naturel et lui permettre d’exister. C’est de reconnaître qu’on a tous quelque chose de différent à apporter dans ce monde et qu’on est complémentaires.

Vivre à partir de mes propres aspirations ? Ça change TOUT. J’aurais continué à penser que j’étais Automne, j’aurais vécu une vie qui n’était pas la mienne.

Pourquoi ?

Parce qu’on n’est pas fait à la base pour tout faire. On arrive sur Terre avec un bagage qu’on a soigneusement préparé à l’avance.

Si une fois sur Terre t’as besoin d’un marteau alors que t’avais pris une cisaille, le job pour lequel il faut un marteau va être compliqué pour toi. Si tu veux quand même le faire et le faire bien, il va te demander de bien t’adapter et d’y passer beaucoup de temps, si tu veux le faire avec une cisaille.

Alors que tu peux très bien choisir de laisser ce job à la personne qui est vraiment venue avec un marteau, elle. Ça sera fait beaucoup plus facilement et plus rapidement : de l’énergie économisée.

Et la vraie question derrière tout ça c’est : qu’est-ce qui fait que tu t’es retrouvé dans une situation où tu avais besoin d’un marteau alors qu’en fait t’es venu avec une cisaille, hein ? C’est là qu’il faut regarder aussi.

J’ai remis ça cet été

Ce truc de « je peux pas être ça, c’est trop beau pour moi », ça me l’a refait cet été. Cette fois, ça s’est même accompagné de « mais allons, mais, c’est trop simple ?! »

J’ai fait un test de personnalité, le test Talents, orienté professionnel et place dans l’entreprise, parce que j’ai intégré l’équipe rapprochée de Flora, et qu’elle a à cœur que chacun travaille dans sa zone de talent (au passage je glisse un peu de mon admiration : waouh, c’est vraiment une pionnière dans plein de domaines !)

Je ne m’attendais pas du tout au résultat que j’ai eu. Parce qu’il ne correspondait pas du tout à ce que j’avais l’habitude de faire professionnellement, dans les entreprises dans lesquelles j’ai travaillé. Et pourtant, en lisant le descriptif du test, de ma personnalité professionnelle, c’était bien moi et mes fonctionnements qui étaient décrits.

Encore une fois cette réaction de surprise : « Mais ça c’est trop beau pour moi ! Ce serait pas trop simple ??? Sérieux je pourrais être payée pour faire ça ?» Alors qu’en fait, j’en crève d’envie au fond de moi. Alors ok, je reconnais l’évidence. Allez, une dernière petite résistance devant la vérité : « Mais moi je suis faite pour faire des trucs chiants, non ? »

2ème Warning, ces trucs sont en fait chiants pour moi parce que je ne me situe pas dans ma zone de talent. Or, ils peuvent être passionnants pour ceux qui les font et dont ils correspondent parfaitement à leur zone de talent. Tu vois la nuance ???

J’expérimente en ce moment

Tout comme fonctionner en Automne me demandait trop d’énergie car ça me demandait de créer tout un fonctionnement qui n’est pas naturel, et donc d’utiliser de l’énergie pour ça, au lieu de la laisser circuler naturellement et spontanément pour faire des trucs nourrissant pour moi, travailler dans ma zone de talents est aussi beaucoup plus naturel.

Tout le reste m’épuise assez rapidement et je sens bien que je force et que lorsque ça dure trop longtemps, ça me vide. Et là je prends du recul et je me demande combien de personnes sur Terre fonctionnent à l’encontre de leur propre énergie ? Ça m’éclaire encore plus sur l’état de la planète.

J’expérimente cette différence en ce moment car je suis dans une période de transition professionnelle avec deux activités complètement opposées. Une qui utilise mes anciens schémas et qui n’est pas naturelle pour moi, et une qui correspond beaucoup plus à ce pour quoi je suis faite naturellement.

Je n’aurais pas eu cette période de transition, je n’aurais pas pu sentir cette différence de demande énergétique entre deux activités opposées pour moi. J’en apprends beaucoup sur moi-même et sur mes fonctionnements naturels et mes aspirations en ce moment. Et ça c’est trop kiffant.

En tant qu’humain, on peut avoir ces mécanismes qui nous font fonctionner à l’inverse de ce que l’on est. Car montrer ce que l’on est c’est montrer sa vulnérabilité et ça c’est dangereux pour la survie. Si tu veux découvrir ton profil Méta® pour découvrir qui tu es derrière tes mécanismes de survie et quelles sont tes aspirations profondes, il reste 2 places au stage que j’anime à Paris le 30 novembre et 1er décembre. Toutes les infos sont par ici.

Et toi, qu’est-ce qui est trop beau pour toi ?

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Non sens de l'industrie de la mode

Le non-sens absolu de l’industrie de la mode

Et comment elle se fout des besoins du client

J’ai fait les magasins aujourd’hui avec une amie. Vite fait comme ça, à peu près 1h.

Allez, dans le meilleur des cas, dans les centaines d’articles référencés dans un magasin, j’en trouve un que je peux essayer. Et ce cas-là se présente dans moins de la moitié des magasins dans lesquels j’entre.

Voici ce qu’il se passe pour moi quand je rentre dans un magasin : mon œil scanne toutes les couleurs puis les matières de vêtements. Ça me prend entre 2 et 10 minutes selon la taille du magasin. Si un vêtement a la bonne couleur et la bonne matière, je regarde alors s’il a la forme adaptée, et en dernier s’il y a ma taille.

Pour moi, faire les magasins est plutôt efficace en termes de temps. Par contre ce n’est pas efficient du tout car en termes de résultat, c’est assez nul. Pourquoi ? Parce que les vêtements parfaitement adaptés pour moi il y en a très peu voire pas dans les magasins.

Pourquoi ? Parce que trop peu de personnes encore connaissent la Méta®.

Est-ce que je suis seule dans ce cas-là ?

Dans les magasins, il y a pleins de vêtements qui n’iront jamais vraiment à personne. Ils sont hybrides en termes de couleurs, de matières et de formes, voire les 3 cumulés pour les pires d’entre eux. Sauf que des gens les achètent quand même. Donc ils sont fabriqués. Pour être vendus. A des gens à qui ils n’iront pas. C’est complètement stupide. C’est un ENORME gaspillage de ressources, de temps, et d’argent.

Est-ce que ces personnes vont porter les vêtements ? Deux cas se présentent :

Non, dans le premier cas elles vont les acheter mais ne jamais les porter ou presque, car elles sentent bien intuitivement qu’elles ne sont pas bien dedans, ni vraiment belles.

Oui, dans le deuxième cas, elles vont les porter mais il y a un prix énergétique à payer derrière. Faut pas t’étonner de ne pas te sentir au meilleur de toi-même dans des vêtements qui ne sont pas ajustés aux besoins très précis de ton corps.

Oh mais ça a l’air trop compliqué une fois qu’on connait son profil Méta®…

…Autant que je me simplifie la vie et que je ne le connaisse pas.

Ah bah c’est toi qui vois, si t’as envie de continuer à porter des vêtements qui ne te mettent pas en valeur et contre lesquels ton corps lutte en silence et dépense de l’énergie pour ne pas ressentir que ça ne va pas, tu es totalement libre de le faire.

Ok, c’est carrément plus difficile pour moi de trouver des vêtements qui me vont maintenant que je connais mon profil Méta®, mais c’est le contexte qui veut ça !

Est-ce que pour autant je vais me priver de mettre des vêtements qui me vont parfaitement simplement parce que ce n’est pas facile d’en trouver dans les magasins ? Mais ce serait complètement idiot.

L’industrie de la mode nivelle par le bas

« Oh mais pourquoi m’embêter à connaître mon profil Méta® si c’est pour après ne plus réussir à m’habiller ? »

Sache que l’industrie de la mode se frotte les mains que ses clients manquent d’exigence envers elle et envers eux-mêmes et que ça ne les dérange pas de rester dans la médiocrité. Parce que ça lui donne tous les pouvoirs pour imposer ce qu’elle veut, c’est-à-dire des trucs qui ne vont à personne. Et là, pourquoi personne ne se lève en disant : « WHY, GOD, WHYYYYY ??? »

Le nivellement par le bas, moi ça me fout la rage. Non, non, je ne veux pas connaître mon profil Méta® parce qu’après je ne pourrai plus mettre les vêtements que j’aime mais qui ne me vont pas. Non, non, vaut mieux pas que je m’améliore dans ce que je fais sinon après je vais devoir augmenter mes tarifs ou demander une augmentation. Non, non, je ne veux pas trop élever mon niveau de réflexion sur tel ou tel sujets parce qu’après je vais m’emmerder avec mes amis qui eux n’ont pas l’intention d’évoluer sur ces sujets. Restons dans la médiocrité et les poules seront bien gardées. Encore une fois tout existe dans ce monde. Le pire comme le meilleur. Et chacun est libre de rester dans sa version plus ou moins édulcorée du pire.

Tu me sors l’argument du slow fashion ?

Le slow fashion est plein de bons sentiments (si tu ne vois pas ce que c’est, va voir sur Google, mais n’oublie pas de finir de lire mon article). Mais il ne fera rien contre l’industrie de la mode. Pour plusieurs raisons :

  • Des bons sentiments ne suffisent pas à arrêter une industrie mondialisée.
  • Le slow est construit en réaction à quelque chose et pas sur des bases de vrai changement. Et quelque chose construit en réaction à autre chose n’a pas de sens profond derrière, même si en apparence ça en a l’air. Il existe uniquement en réaction à un truc qu’on considère comme nul ou plus adapté et pas pour ce qu’il est profondément.
  • Les marques qui créent des vêtements dans le mouvement slow ne créent pas des vêtements qui vont mieux aux clients que ceux du fast fashion. Ils sont peut-être plus éthiques mais pas plus adaptés aux besoins du client.
  • L’industrie de la mode fonctionne car elle répond tout de même à un besoin : celui de pouvoir consommer de manière compulsive pour compenser le fait qu’on met des couvercles sur tous les traits d’humain qu’on préfère ne pas voir chez nous : le fait qu’on se ment à nous-même, qu’on n’écoute pas nos vrais désirs, qu’on ne vit pas nos émotions, etc (je ne te demande pas de rayer, je pense que toutes les mentions sont utiles ici). Donc tant qu’on choisit de maintenir ces couvercles, l’industrie de la mode a de beeeeelles années devant elle. Tout comme celle de la malbouffe, du sexe, de l’alcool, du tabac…

Alors c’est pas le tout de militer contre l’industrie de la mode en allant s’habiller chez Emmaüs, s’il n’y a pas de sens plus profond derrière, rien ne changera.

Alors que si plus personne n’achète les vêtements merdiques présents dans les magasins, ils ne seront plus fabriqués. C’est tout. Et pourquoi on ne les achètera plus ? PAS parce que « han, c’est pas bien de faire ça » (raisons du mouvement Slow fashion).

On ne les achètera plus car on ne pourra tout simplement pas les porter. C’est physique, c’est épidermique, c’est énergétique. Et ça, ça a vraiment du sens. Parce que c’est concret.

Et pour la suite…

Comme la Méta® commence à se faire connaître, il commence à y avoir des projets de confection de vêtements sur mesure dans les profils. Des nouveaux métiers vont voir le jour et d’autres vont se réinventer.

Ça prendra du temps, mais comme tout changement de taille, s’il n’y a pas des pionniers pour l’enclencher et inviter les autres à les suivre, il ne se passe rien.

On vit une période charnière. L’ancien monde ne pourra plus fonctionner très longtemps comme il l’a fait jusqu’à présent. Ce n’est plus compatible avec l’évolution de l’humain. Il fait trop de dégâts humains et écologiques.

Les besoins humains changent avec l’évolution. Et en ce moment, ça change vite. Les entreprises qui ne sauront pas prendre ce virage et qui continueront à ne pas prendre réellement en compte les besoins de leurs salariés, ou de les prendre à la légère, vont se casser la gueule. Les industries qui ne sauront pas prendre ce virage et qui continueront à ne pas prendre réellement en compte les besoins de leurs clients, ou de les prendre à la légère, vont se casser la gueule.

Je sens très fort que ça va beaucoup bouger dans les années à venir, car quelque chose de profond est en marche. Quelques flocons pris ensemble commencent à dévaler la pente, la boule de neige a pris. Si tu veux profiter du voyage vers un changement radical de comment tu vis ton humanité de l’intérieur, je te propose de commencer par connaître ton profil Méta®. C’est une base tellement utile pour pouvoir faire la part des choses entre qui tu es vraiment, et ce que tu as construit pour survivre dans ce monde. Pour pouvoir ouvrir les yeux sur l’intérieur de toi-même. Et ensuite pouvoir en faire ce que tu veux vraiment. Le prochain stage pour connaître ton profil Méta® aura lieu le 30 novembre et le 1er décembre à Paris. Il reste 2 places. Toutes les infos sont par ici.

Photo by Hannah Morgan on Unsplash.

Super héros légo : grand ou petit ?

La cour des grands

Hier j’étais en séance de coaching, c’était moi qui me faisais coacher. Le sujet que j’avais envie de travailler c’était l’augmentation de mes tarifs pour mes stages. C’est quoi le rapport avec la cour des grands ?

J’ai démarré mon activité il y a quelques mois

A cette époque j’ai donc fixé un tarif de lancement avec lequel j’étais en accord sachant que je débutais, et que j’avais besoin de me faire une première clientèle et de m’entraîner. J’ai légèrement augmenté ce tarif au fil des mois en prenant de l’assurance. Sauf qu’aujourd’hui, ce tarif de lancement, même légèrement augmenté, est en décalage avec la valeur que j’apporte à mes clients dans mes stages et le potentiel de transformation pour eux. Il est trop bas.

Un entrepreneur qui démarre se confronte à un choix : est-ce que je démarre avec un prix de lancement bas, pour me faire connaître et avoir des clients ? Ou est-ce que je démarre déjà au prix fort ? Celui qui me convient et qui est en accord avec la valeur que j’apporte ?

J’avais besoin de passer à l’action rapidement à mon démarrage. Et j’avais du mal à envisager la deuxième option. J’avais besoin d’y aller progressivement sans trop d’enjeu au départ, donc j’ai choisi la première option. Surtout qu’avec la Méta®, qui fait appel aux perceptions subtiles, dès qu’il y a trop d’enjeu, l’égo s’en mêle et on peut dire bye bye à des perceptions qui soient « exploitables » pour les clients. Et puis c’est vraiment pas évident de connaître la valeur qu’on apporte à ses clients quand on n’a pas (encore) de client.

Donc quelques mois plus tard, je me confronte à un nouveau choix : je reste à un tarif bas et je travaille à augmenter significativement mon nombre de clients ? Ou j’augmente significativement mes tarifs tout en continuant à augmenter tranquillement mon nombre de clients ?

Le dilemme de la Sainte

Je me suis convaincue quelques temps que je voulais maintenir un tarif pas trop élevé pour avoir plus de clients et pour que la Méta® soit accessible au plus grand nombre de personnes possible (oui j’ai une Mère Térésa ou une sœur Emmanuelle en moi… au début elles devaient même être toutes les deux mais j’ai réussi à en virer une, voire une et demie).

Sauf qu’en faisant ça, je prends le risque de travailler avec des personnes qui ne vont pas en faire grand-chose, qui ne vont pas intégrer pleinement leur profil Méta®, en gros qui ne s’autoriseront la transformation qu’à hauteur de l’investissement fait, soit un peu. Sauf que je n’ai pas envie de ne permettre qu’« un peu » de transformation. J’ai envie que mes clients puissent se transformer en profondeur.

Et je n’ai pas non plus envie de me retrouver avec des personnes qui collectionnent les stages, d’abord parce qu’ils n’ont pas de résultats, puis ensuite parce que ça devient une habitude et que ça fait bien d’avoir fait tous les stages de dév’ perso qui existent. C’est le risque en laissant un tarif bas.

Et la Méta® dans tout ça ?

A un moment, j’ai dû me rendre à l’évidence. Je ne peux pas décrédibiliser les super pouvoirs de la Méta® en maintenant un tarif qui n’est pas à la hauteur de ce qu’elle permet, sous prétexte que j’ai peur que les gens me disent que c’est trop cher. Parce que si je creuse bien, c’est juste ça derrière : la peur qu’on me dise que c’est trop cher. C’est la peur du rejet, tout simplement. Il y a un moment où il faut que je prenne mes responsabilités sur la valeur que j’apporte.

Il y a un coin de ma tête dans lequel ça dit « : nan mais la meuf, c’est pompeux ce qu’elle raconte sur elle… » Bienvenue à mon égo, il n’est pas spécialement content d’être démasqué mais quand même un peu car du coup il a sa place dans mon article ! Au fait pour la petite histoire, un jour j’ai rencontré un mec qui avait surnommé son égo « Scandal » parce qu’il lui faisait faire des trucs de ouf, et bah je me souviens plus du prénom du gars, mais Scandal c’est resté…

Bon, revenons-en au coaching d’hier.

Dans quelle cour je joue ?

Donc hier, ma coach m’a questionnée sur l’image que j’associais au tarif sur lequel je suis en train d’évoluer. Et il m’est venu une image très précise. Celle de l’entrée de la cour de mon école primaire.

Maintenant je veux entrer dans la cour des grands. Et je suis prête.

Je n’ai plus envie d’être dans la cour des petits. Qu’est-ce que ça veut dire ? Je me suis rendue compte que maintenir un tarif bas, c’est une manière pour moi de rester dans la cour des petits. De rester parmi ceux qui ne prennent pas trop de risques, qui jouent tranquillement. Ceux-là ils aimeraient vraiment passer de l’autre côté de la palissade en bois, parce que les grands qu’ils aperçoivent de l’autre côté, ils ont l’air de vachement plus s’amuser, ou en tout cas d’expérimenter différemment. Plus bruyamment, plus vite, plus fort, plus intensément.

Cette palissade en bois, elle fait aussi partie de toi, de moi. Elle est là pour te protéger tant que tu n’es pas prêt à la franchir. Cette palissade, c’est ton égo. Et le petit qui est derrière, il a à la fois tellement envie et peur d’y aller. Est-ce qu’il va rester toute sa vie derrière la palissade parce qu’il va écouter sa peur ?

En tant qu’enfant, il y a les parents qui sont là pour le pousser à grandir, donc il n’aura pas vraiment d’autre choix que d’y aller. Et au bout d’un moment il sera content d’y être enfin, même s’il a eu peur au début. En tant qu’adulte, c’est une autre histoire. Les parents ne sont plus derrière, mais c’est la vie qui s’en charge. Et le rapport au temps d’une résistance contre le mouvement de la vie n’est plus le même que le rapport au temps d’une crise de colère contre la décision des parents.

Le rapport entre Spiderman et la vraie vie

Dans la cour des petits on se fait croire qu’on s’amuse. On expérimente sans trop d’enjeu. Et on en a besoin au début, c’est le sens normal de l’évolution. Mais si ça dure trop longtemps, ça nous dessert. L’humain aspire à grandir toute sa vie. C’est juste normal de s’autoriser à évoluer.

C’est ça la cour des grands : j’ai envie d’avoir un impact, de permettre beaucoup de transformation. Pas juste un peu. J’ai envie que mes clients puisse se transformer en profondeur. J’ai envie de faire partie des grands coachs. Et ça c’est pas facile de se l’avouer.

Comme dit Oncle Ben à Peter Parker : « With great power comes great responsability ». Un grand pouvoir implique une grande responsabilité. Le pouvoir ça fait peur et la responsabilité aussi. Il faut être prêt à assumer tout ça.

Tu veux faire partie des derniers à profiter d’une grande transformation au prix d’une petite ?

Il reste 1 place au stage que j’anime à Tours et 2 au stage de Nantes à mon tarif de lancement de 350€. Pour ceux qui ont envie d’en profiter c’est le moment. Après ce sera le tarif de la cour des grands, soit 600€ le stage de 2 jours.

Toutes les infos sont par ici.

Pour t’inscrire direct, envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com

Petite parenthèse

Pour l’anecdote, j’ai écrit cet article depuis le stand que je tiens à la brocante de mon village. Il pleuviote depuis ce matin, je bâche, je débâche, j’espère que ça va bientôt s’arrêter parce que je me sépare de pleins de trucs, j’ai pas envie de les ramener chez moi ce soir.

Edit du soir : Cette journée m’a permis de me rendre compte en direct de la valeur que moi je donne aux objets que je vends. Et j’ai fait le parallèle avec la valeur de mes accompagnements et au prix auquel je les propose. Je n’ai pas bradé les objets auxquels j’accorde de la valeur. Même si parfois c’était tentant, pour m’en débarrasser. Et certains ne sont pas partis, et ça me va tout aussi bien, car ça signifie que les personnes n’en avait pas réellement envie ou besoin. Et aussi c’est la première fois que ça m’arrive, personne n’est venu marchander de manière désagréable avec moi. Les gens me demandaient mon prix. Si ça ne leur convenait pas ils n’achetaient pas, sans faire de commentaires désagréables. Je n’ai pas eu de relous qui ont essayé de négocier à 50 cts près des choses qui étaient déjà bradées. Alors que c’est pas ce qui manque dans les brocantes. Je savoure intérieurement cette victoire.

J’adore voir comment les changements qu’on fait sur soi se répercutent directement et sont perceptibles de manière tangible dans ce qu’il se passe dans la vie/dans la matière. Je m’amuse comme ça des petits clins d’œil de la vie. Et en même temps je me dis que tout est vraiment bien fait.

Edit du lendemain : Pour ceux qui suivaient l’aventure de Maël et de son ambulance, il a gagné assez d’argent grâce aux jouets qu’il avait décidé de vendre, pour pouvoir se l’acheter. On l’a achetée aujourd’hui. Il est trop content. Je racontais son projet d’ambulance et comment il m’avait permis de comprendre la mécanique du changement chez l’humain dans cet article.

Photo by Esteban Lopez on Unsplash

J’ai accompagné des pionniers !

Et je n’en suis pas peu fière…

Le week-end dernier, j’animais un stage de 2 jours avec la Méta®, cette méthode de ouf qui permet de se reconnecter avec qui on est vraiment, quand notre « qui je suis vraiment » est bien enfoui sous toutes les couches mises en place par nous-mêmes en réaction à la famille, la société, les copains, et tous ceux qu’on côtoie de près ou de loin en grandissant.

Et pour la première fois, j’ai eu des clients masculins. Et une majorité en plus. Sur les 4 participants, 3 hommes.

D’abord je me suis questionnée : est-ce que je vais savoir accompagner des hommes ?

Petit retour en arrière

Jusqu’à présent, mes expériences professionnelles m’ont fait baigner dans des milieux plutôt masculins : j’étais ingénieure, puis jardinier. Les hommes étaient majoritaires, voire parfois j’étais la seule femme. A cette époque, ça me convenait bien ces milieux d’hommes. J’étais refroidie par les expériences à l’école, au collège ou au lycée, où les filles étaient méchantes entre elles. Comme si il y avait un concours qu’il fallait à tout prix gagner en rabaissant les autres.

Puis en découvrant la Méta®, j’ai retrouvé un univers féminin. J’ai connu la Méta® avec d’autres femmes aussi fan que moi de cette méthode, j’ai été formée par des femmes avec d’autres femmes. Ça m’a fait du bien de me retrouver entourée par des femmes ayant chacune cette volonté profonde de grandir pour elle-même tout en étant attentive à ses consœurs. J’ai été nourrie et je me suis réconciliée avec les groupes de femmes. J’ai fait partie d’un groupe de femmes bienveillant pour de vrai. Pas cette bienveillance vide de sens à la mode et prônée à toutes les sauces. Une vraie bienveillance du cœur. On veille les unes sur les autres.

Cette réconciliation avec les femmes dans la vraie vie a été la partie visible de ma réconciliation invisible avec la femme en moi. Cette période m’a permis de me réconcilier avec le fait d’être une femme. J’aime être une femme aujourd’hui. Ça ne me viendrait plus à l’idée de préférer être un homme.

Être une femme ou être un homme, c’est quoi cette question ?

Finalement, le vrai truc derrière cette question homme/femme, c’est que nous les femmes, on grandit avec dans nos cellules cette information comme quoi être une femme c’est nul et c’est vraiment pas de chance. ça fait plusieurs millénaires qu’être une femme c’est pas cool, voilà le genre de choses qu’on a pu vivre : on nous choisit pour donner une descendance, on a pas notre mot à dire sur quoique ce soit, notre corps est un défouloir à pulsions, l’homme a le pouvoir de vie ou de mort sur nous, avoir un pouvoir de décision sur les trucs basiques du quotidien c’est déjà chaud donc décider de ce qu’on veut faire de notre vie n’en parlons même pas. J’en passe et des meilleures comme disent les anciens.

Donc même si aujourd’hui c’est quand même vachement mieux et vachement moins risqué d’être une femme, en tout cas en occident (il y a eu des pionnières et je les en remercie), tous ces trucs ça laisse des traces.

Les traces inconscientes qui restent chez nous aujourd’hui :

  • Une femme qui veut sortir indemne de sa vie : elle ne fait pas de vague et elle fait tout pour faire plaisir aux autres et tout faire bien et comme il faut. C’est l’archétype de la Sainte.
  • Une femme qui veut un minimum avoir ce qu’elle veut dans la vie parce qu’elle a compris qu’en incarnant la Sainte sa vie serait chiante à mourir : elle obtient ce qu’elle veut en manipulant, en prenant le pouvoir sur l’autre, parce que faut quand même pas trop que ça se voie qu’elle est capable de décider pour elle-même, ça pourrait faire désordre. C’est l’archétype de la Pute.

On a un vrai job à faire de reconnexion avec nous-même pour sortir de ces schémas dont on a hérité et qu’on utilise malgré nous pour vivre notre vie.

Et les hommes dans tout ça ?

Je fais une petite généralité pour introduire ce que j’ai envie de dire par la suite et parler des hommes : être victime ou être bourreau, dans les deux cas ça détruit.

Je sais que je risque de faire hurler en écrivant ça. « Quoi ? Comment tu oses minimiser les dégâts causés aux femmes qui sont victimes des hommes ? »

Je minimise rien du tout. Être victime laisse des séquelles, être bourreau laisse des séquelles. Ça se fait pas au même niveau c’est tout.

Les hommes aussi ont besoin de se réconcilier avec eux-mêmes.

Toute comme les femmes peuvent se couper d’une partie d’elles-mêmes pour survivre, de peur d’être trop faibles, trop manipulables, trop vulnérables, les hommes peuvent se couper d’une partie d’eux-mêmes, de peur de faire du mal aux femmes, ou aux autres de manière plus générale. Parce qu’être bourreau ça laisse des traces aussi.

Les hommes aussi ont besoin de reconnecter une partie d’eux-mêmes. Et la Méta® les aide pour ça, tout comme elle nous aide, nous les femmes, qui sommes de plus en plus nombreuses à être fan de cette méthode.

Pourquoi ça m’a autant touché d’accompagner des hommes ?

Le week-end dernier, des hommes m’ont fait confiance pour que je les aide à reconnaître leurs fonctionnements naturels pour ensuite transformer des choses qui leur tiennent à cœur dans leur vie.

Leurs objectifs en participant à un stage Méta® avec moi :  ils voulaient mieux se connaitre pour, entre autres : que leur couple fonctionne bien ou mieux, qu’ils gèrent au mieux leurs relations professionnelles, qu’ils adaptent leur activité professionnelle à ce qu’ils aiment le plus et à ce qu’ils font le mieux, qu’ils arrêtent de vouloir être quelqu’un d’autre et qu’ils aiment leur propre manière d’être, de fonctionner et d’interagir avec les autres.

Pourquoi ce sont des pionniers à mes yeux ? Déjà parce qu’il y a très peu d’hommes qui se font accompagner avec la Méta®. Bien que cette méthode soit aussi percutante pour eux. Et aussi parce que je connais moins d’hommes que de femmes qui ont une exigence de développement personnel et qui osent des temps de recul pour se faire accompagner et remettre les schémas établis en question.

J’étais vraiment touchée d’être présente à ça, et de permettre cette transformation. Comme à chaque stage, je me sens privilégiée d’accéder à tant de beauté chez l’autre, mais là encore plus, car c’était nouveau pour moi d’être témoin de cette reconnaissance chez les hommes. Et ça c’était hyper touchant.

La beauté, c’est quand il y a de l’harmonie entre l’intérieur et l’extérieur. Et reconnaître des parties de soi, c’est mettre en cohérence l’intérieur et l’extérieur. Ça créé de l’harmonie et c’est beau.

C’est ça qui m’a touché. Que ce soit des hommes ou des femmes, chacun a besoin de se reconnecter avec qui il est, de faire la paix avec lui-même, d’accepter sa vulnérabilité comme ses forces.

Pourquoi le féminisme est dépassé ?

Je ne crois pas au féminisme. Ce n’est pas en se battant pour être l’égale de l’homme que la femme le sera. En tout cas ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je sais que c’est complètement paradoxal de dire ça car ces droits que nous avons aujourd’hui, des femmes se sont sans doute battues pour les faire valoir. Mais aujourd’hui le féminisme est dépassé. Aujourd’hui ce n’est plus le même monde. La vie est en constante évolution, les choses ne se font plus de la même façon. Rester dans le féminisme par loyauté envers ces femmes qui se sont battues pour leurs droits, ce n’est pas nous rendre service et ce n’est pas non plus leur rendre hommage, car pour continuer ce qu’elles ont commencé, il faut s’adapter et évoluer. Et maintenant, c’est vers soi qu’il faut regarder. Ce n’est plus le moment de blâmer l’autre pour ses manquements ou ses offenses. C’est le moment de regarder en soi, là où tu te manques à toi-même et où tu t’offenses tout(e) seul(e). Que tu sois une femme ou un homme. Il n’y a que comme ça qu’on fera avancer l’humanité.

Toi aussi tu veux faire ta part ?

Il reste des places aux stages de Tours (24&25 août) et de Nantes (7&8 septembre).

J’attire ton attention : mon tarif de lancement de 350€ pour les deux jours est toujours valable pour ces deux week-ends. Le prix va ensuite augmenter significativement pour être cohérent avec le potentiel de transformation que permet un stage Méta® et avec tout ce que je mets en œuvre pour être une coach en constante progression. En bref, la valeur apportée dans ta vie par un stage Méta®, c’est beaucoup plus que 350€. Donc si tu veux profiter de ce tarif exceptionnel, c’est le moment ! Envoie-moi un mail à contact@dorisallard.com pour toute demande de renseignements ou d’inscription.

See ya !

l'écologie ou le retour des bleuets

Quand l’écologie me rattrape

Qu’est ce que ça me dit ?

Hier j’ai vu une carte des restrictions d’eau en France. C’est l’été, la sécheresse s’installe. Et on est que mi-juillet.

Le mécanisme de l’écolo

Ça a fait ressurgir un vieux mécanisme en moi : une profonde angoisse qui est passée très vite à « mais il faut faire quelque chose, on ne peut pas rester là les bras croisés à attendre d’avoir épuisé toutes nos réserves, c’est pas possible, ça ne peut pas arriver! »

Comme je connais bien ce mécanisme pour l’avoir vécu de nombreuses fois par le passé, et que ça faisait longtemps qu’il ne m’avait pas rendu visite, j’ai pris un petit instant pour faire une pause et voir ce qu’il se passait.

Ce que ce mécanisme protège

En fait, j’étais tout simplement complètement abattue. Une très grande tristesse était cachée derrière. Qu’est-ce qu’elle me disait cette tristesse ? Je suis attachée à cette vie, à ce que je vis en ce moment sur cette planète, à ma famille, à mon amoureux, à mon fils, aux arbres de mon jardin, à mon ordi, à mon piano, à mon chat (si si, un peu quand même, NPMM), aux gens que j’ai rencontré récemment et qui deviennent une deuxième famille, à mes amis d’enfance, au fourrés choc’ du Moulin du Pivert, aux lasagnes de ma mère, et à cette vie sur-mesure que je suis en train de me construire. Je veux avoir une chance de la vivre cette vie. Je ne veux pas que ça s’arrête. En fait, je n’ai pas envie de me perdre moi. Tout simplement.

C’est ma vulnérabilité qu’il y a derrière cette grande tristesse, elle-même cachée derrière le mécanisme de « Il faut faire quelque chose ! ». Double couche de protection.

Tu peux pas passer à côté de vivre ton émotion, même si c’est tentant

J’ai hésité une seconde avant d’aller la regarder cette tristesse, en mode « Quoi ? Non ! J’ai pas envie d’être abattue aujourd’hui ! Maintenant ? T’es sûre ? Fais chier, mais je sais que t’as raison, faut y aller… » Et je suis allée à sa rencontre. J’étais derrière la fenêtre justement. Je regardais les arbres. Ça a mis une image sur ce que j’avais peur de perdre et j’ai pu aller toucher cette tristesse qu’il y avait derrière cette peur.

Elle est toujours un peu là aujourd’hui, elle n’est pas encore totalement partie. J’ai pas encore pris assez de temps pour elle. J’ai tellement de trucs à faire, en même temps.

Le piège du plan d’action anti-peur

Aller à la rencontre de cette tristesse pour lui permettre de s’exprimer et de la vivre, ça m’a évité de tomber dans le piège du plan d’action anti-peur. Avant, je serais tombée dedans.

Sauf qu’aujourd’hui : j’ai pas changé les plans de ma journée, ni de ma vie. Je n’ai pas cherché d’autres infos de ce type pour donner de la nourriture à ma peur et me dévier de ce que je suis en train de faire. Mon mental n’a pas tourné en boucle toute la journée sur le sujet de la pénurie d’eau, puis sur tous les autres sujets qui en découlent de près ou de loin. J’ai pas décidé de rejoindre toutes les associations écologiques de ma région, ni liké toutes les pages Facebook en rapport avec la préservation de l’environnement et le mode de vie zéro déchet, etc. La liste du plan d’action anti-peur peut être très longue, puisqu’elle est proportionnelle à l’intensité de l’émotion refoulée.

C’est une info que mon système prend en compte, et j’en suis triste, mais changer mes plans pour ça, paradoxalement c’est ça qui me ferait passer à côté de ma vie et de ma chance d’apporter ma contribution au monde.

Comment l’écologie tombe dans ce piège ?

Si tu es du genre à être en colère contre le système, ta colère est une manière de fuir ta tristesse et de protéger ta vulnérabilité. Ce mécanisme t’a sans doute été fort utile dans ta vie. Mais aujourd’hui si tu veux que ta vie change, tu as besoin de reconnaître ça.

Le mécanisme du « mais il faut faire quelque chose, on ne peut pas rester plantés là à attendre les bras croisés » : c’est une manière de passer ta vie à ne pas aller regarder ce que toi tu as profondément envie de faire et de dépenser ton énergie à te battre contre des moulins à vent. En gros de fuir ton humain. Et passer à l’action sur un mécanisme de déni de ton humain ne t’apportera pas une vie à la hauteur de tes espérances. Ce sera juste une vie de fuite. Il n’y aura pas de nourriture dedans.

Continuer à vouloir bâtir et agir sans t’être rebranché à ton humain, c’est perdre ton énergie. Car ce n’est pas l’énergie du changement, c’est l’énergie du désespoir. Et comme tout est énergie, une masse d’énergie de désespoir ne peut amener que du désespoir.

Par contre, une masse d’énergie de gens rebranchés et réellement amoureux de la vie et de l’humain, ça créera des trucs méga chouettes ! Sauf que pour tomber amoureux de l’humain, faut commencer par soi-même. Ah, je suis curieuse de savoir ce que cette phrase te fait à l’intérieur !

L’écologie est pleine de bons sentiments et de bonnes volontés, mais aussi pleine de déni d’humanité.

Je fais quoi alors ?

Ce que je suis en train de faire pour moi-même et la vie que je suis en train de me construire, c’est ma manière à moi de faire changer les choses sur la planète.

J’ai l’intime et profonde conviction, je ne peux pas l’expliquer, que si un maximum de personnes se rebranchent à leur essence, à leur nature profonde, à qui ils sont vraiment derrière les couches de mécanismes de fuite de leur humain et de protection de leur vulnérabilité, un équilibre naturel des talents va s’exprimer sur la planète pour construire un monde meilleur qui bâtira et agira AVEC la nature et non CONTRE elle.

Et je sais que de nombreuses personnes cherchent ça : se rebrancher à elles-mêmes, à ce qu’elles sont venues faire sur cette planète. Elles ne peuvent pas le trouver car elles ne cherchent pas au bon endroit.

Le plan d’action pro-humain, il ne se décide pas en réaction à autre chose justement. Et ça c’est hyper important d’en avoir conscience !

Autorise-toi à vivre tes émotions, à aller contacter ta tristesse refoulée. Arrête de fuir ton humain. Ose aller regarder tes désirs. Et tout ça, ça se passe à l’intérieur de toi. Pas à l’extérieur. Pas chez les autres, ni sur Facebook ou Netflix. Ni tout là-haut dans les étoiles. Juste en toi.

Si tu veux apprendre à écouter ce que ton corps te dit, pour enfin être branché sur ce qu’il se passe à l’intérieur de toi plutôt qu’à l’extérieur, et pour commencer à te reconnecter à tes vrais désirs plutôt que de continuer à réagir au monde qui t’entoure, je propose des stages de 2 jours pour te faire découvrir ton profil Méta®. La Méta® est une méthode révolutionnaire qui permet de faire tout ça.

Le prochain stage en Bretagne est complet, mais il reste des places à celui de Tours qui aura lieu les 24 et 25 août. Si tu es intéressé(e), tu peux m’écrire à contact@dorisallard.com D’autres dates et lieux sont disponibles ici.

Le bélier est-il mieux que l'humain ?

L’humain n’est pas assez bien

Jusque dans ses cheveux

Hier matin, j’ai pris ma douche et je me suis lavée les cheveux. J’ai trop kiffé me laver les cheveux, avec un shampooing qui sent bon (bio, hein, on se refait pas totalement), avec  une texture crème, presque comme je l’aime mais à peine assez. Pouvoir se masser le crâne. Sentir l’eau qui balaye la mousse et toutes les saletés qu’elle contient et comme par magie ressortir comme neuf.

Est-ce qu’on se dit « quel pied, c’est trop bon de se laver les cheveux » quand on a jamais testé le « no poo » ?

En tout cas, pour avoir fait du no poo pendant un an, je peux te dire que chaque lavage de cheveux est un délice. Retrouver mes cheveux propres et les voir lisses, fluides et légers est un plaisir dont je ne me lasse pas.

C’est quoi le no poo ?

C’est le fait de ne plus utiliser de shampooing, la contraction de « no shampoo » en « no poo ». En gros : je ne me suis plus lavée les cheveux pendant 1 an. L’idée c’est de diminuer sa consommation de produits tout simplement, pour réduire son impact environnemental.

La théorie :

C’est que la fabrication de sébum  se régule d’elle-même, et en les brossant tous les jours au bout d’un certain temps ils n’ont plus l’air sale.

De la théorie à la pratique :

J’ai passé 1 an à me brosser les cheveux comme une malade et à vivre les cheveux attachés, parce qu’ils n’avaient pas l’air assez propre à mon goût. En gros, j’ai passé un an avec les cheveux sales. Mais en bonne écolo qui se respecte, faut faire des concessions.

C’est ok, si c’est assumé, où est le problème ?

Le problème c’est que je me suis fait croire que je trouvais ça trop bien. J’ai aussi voulu convertir toute ma famille. Bah oui, je voulais les rallier à ma cause, j’avais pas envie d’être la seule à sacrifier mon cuir chevelu et à me balader avec les cheveux crades. C’est trop dur d’être seul(e) à faire des efforts pour sauver la planète.

Jusqu’au jour où je suis allée chez le coiffeur, bien décidée à ce qu’il ne me lave pas les cheveux. Non mais, j’ai des principes moi. Tu parles, il me les a lavés au moins 4 fois. Et c’était trop bon.

Ce que je me suis fait subir « pour mes principes » :

  • Je me suis complètement abîmé les cheveux à force de les brosser comme une acharnée pour « répartir le sébum »
  • J’ai nié mon désir d’avoir les cheveux propres
  • J’ai bafoué mon plaisir de me laver les cheveux (j’adore les shampoings qui sentent bon, mais le shampooing c’est pas écolo, il y a un emballage et ça utilise des ressources naturelles).
  • Je me suis mariée avec des cheveux sales (pour l’anecdote).

C’est quoi l’énergie derrière le no poo ?

Si on gratte juste un peu derrière ce mouvement, il y a le désir de bien faire, de respecter la planète, de vivre en harmonie. Ça c’est beau et ça part d’un bon sentiment. Respectable.

Sauf que si on gratte bien derrière, et même encore un peu plus : ce beau mouvement est récupéré par l’égo pour être le faire-valoir d’un mouvement bien moins glamour.

Je l’ai nommé « l’Humain n’est pas assez bien ». Il se traduit de multiples façons.

Je ne vaux pas d’être propre. Je n’ai pas le droit de prendre du plaisir à me laver. J’ai même pas le droit de prendre du plaisir à quoique ce soit parce qu’étant donné mon niveau de nullité et de potentiel de destruction, je dois m’auto-punir. Je ne vaux pas de vivre pleinement mon incarnation.

L’humain n’est pas assez bien, car il impacte trop la planète et va la détruire. L’humain ne mérite pas de vivre sur la planète, seuls les animaux et les végétaux le méritent.

En plus l’humain a des désirs, des trucs qu’il aime faire ? Non, non, non. Qu’il se punisse bien jusqu’au bout, qu’il vive sans réaliser ses désirs, et surtout qu’il ne s’accorde pas de plaisir. Le devoir avant tout.

Ou alors qu’il s’accorde quelques plaisirs, mais coupables hein, ça serait dommage de kiffer pleinement, ça donnerait une raison d’en vouloir plus. Non, c’est trop dangereux.

Tout ça c’est des bonnes excuses pour fuir la réalisation de soi-même

Oui, parce que se réaliser, ça demande de faire un paquet de choix. Et chaque choix est un risque de rencontrer une intensité trop forte à gérer. Donc autant adopter un fonctionnement de négation de soi, de ses désirs, de la réalité, de son humain, etc. De continuer dans une suite de non-choix qui n’exposent pas trop, qui font faire profil bas, et continuent de te faire vivre une vie médiocre dans laquelle tu ne prends aucun risque : ni de t’affirmer, ni de te réaliser.

C’est le fonctionnement qu’on retrouve chez les écologistes, chez les gens qui sacrifient leur vie dans un travail qu’ils n’aiment pas, chez ceux qui se sabotent en utilisant 1/10 de leur génie, chez ceux qui se sabotent en échouant une ou plusieurs fois, chez ceux qui préfèrent ne pas travailler et/ou vivre en dehors du système parce que le système c’est Babylone, c’est le mal, etc.

Putain, c’est génial comme mécanismes de fuite.

C’est tellement génial que c’est ce que choisit de faire 99% des gens sur cette planète, chacun avec le modèle qui lui convient.

Oui c’est génial, sauf que…

C’est douloureux les gars de se nier !!!!

Pourquoi autant de gens font des dépressions, des burn out, des cancers, et tout et tout ?

Se nier toute sa vie c’est se faire vivre un putain de calvaire. Mais c’est un choix, et comme tout choix il est respectable.

C’est juste un peu du gâchis que de ne pas choisir d’aller regarder ses talents, ses potentiels, d’apprendre à les connaître, de les développer, et de les mettre au service des autres, non ? Ce qui est génial sur cette planète c’est que tu as le choix de te gaspiller, et totalement le droit de le faire.

Parce que l’humain est tellement bien fait qu’il peut choisir de s’auto pourrir toute sa vie, ou bien de découvrir ses talents et de vivre à partir de ça. Il peut librement choisir de vivre les deux extrêmes. Il n’y ni bon ni mauvais choix.

Mais il existe quand même plusieurs mécanismes pour encourager l’humain dans la voie de sa réalisation. Par exemple, juste le fait d’avoir des rêves. Les rêves c’est pas un truc qui existe pour rien. Et avoir envie de les réaliser c’est juste normal et sain. Autre exemple, vivre de ses talents a quelque chose de très nourrissant, quand on sait l’accepter et l’accueillir, et ne plus voir le danger derrière. C’est ultra kiffant en fait. Ça veut pas dire que c’est pas difficile. Mais c’est ultra kiffant.

Et toi t’en es où de ton humain ? Est-ce qu’il n’est pas assez bien ? Est-ce qu’il a envie de se réaliser ? Est-ce qu’il est prêt à le faire ? Est-ce qu’il se réalise déjà ?

Peut-être que t’as envie de te réaliser mais que tu ne sais pas comment faire ? Tu ne sais pas par où commencer ? Que tu as besoin de te connaître davantage et d’en savoir plus sur tes fonctionnements et tes talents innés ?

J’anime des stages de 2 jours pour t’aider à mettre ton focus à l’intérieur de toi et non plus à l’extérieur, pour découvrir tes fonctionnements, tes forces et tes talents innés. C’est plutôt cool de connaître le bagage avec lequel tu es arrivé sur Terre pour ensuite pouvoir diriger ton attention sur ce que tu veux faire et là où tu veux aller, non ? Toutes les infos sur les stages sont par ici.

Et aussi, en ce moment j’offre 30 minutes de coaching téléphonique aux personnes qui répondent à mon questionnaire. Clique ici pour en profiter !

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Attrape-rêves

Crée ta vie de rêve ?

Ah, la légitimité !

Il y a 8 mois, je présentais une offre en webinaire : Crée la vie de tes rêves. Je présentais cette offre qui consistait à accompagner des clients en illimité sur 3 mois pour, comme son nom l’indique, créer la vie de leurs rêves. Ou du moins commencer à le faire, parce que ça ne se fait pas en claquant des doigts. N’est-ce pas ?

A l’époque, c’était une première pour moi. C’était une prise de risque. J’ai testé. Je n’en ai pas vendu. Et en fait, j’étais soulagée de ne pas en vendre. Parce que je ne me sentais pas assez légitime pour vendre cette offre. Je me sentais moi-même en train de créer la vie de mes rêves, mais pas encore en train de la vivre. Je savais que j’étais en bonne voie, mais pas encore arrivée.

Bah devine quoi, aujourd’hui j’y suis. Je vis ma vie de rêve. Ma vie que je rêvais de vivre il y a 8 mois, je suis en train de la vivre aujourd’hui. 8 mois après : franchement ça va comme délai ! C’est raisonnable 8 mois pour atteindre ses rêves.

Et la vie de rêve que j’ai pour le futur, ce n’est pas ma vie de rêve d’aujourd’hui. Mais par contre je sais que ça va arriver. Parce que je sais maintenant que je sais créer ma vie de rêve. Parce que c’est là que je mets mon intention, mon focus et mon énergie tous les jours.

Aujourd’hui je pourrai reproposer cette offre, je me sentirais carrément légitime. Et ça, c’est une victoire de dingue pour moi.

C’est quoi ma vie de rêve ?

Par rapport à il y a 8 mois : Plus de kiff dans ma vie perso, plus de kiff dans ma vie pro, plus d’argent, plus de reconnexion à qui je suis vraiment et à ce que je veux vraiment, et plus de kiff d’être moi.

Qu’est-ce que ça n’est pas ma vie de rêve ?

Ce n’est pas une vie sans émotions négatives, sans passages à vide, sans inconfort. Ça, ça n’existe pas. C’est pas vraiment de la vie. C’est plutôt de la mort.

Le cadeau derrière l’inconfort

Ces moments font partie de ma vie de rêve. J’apprends à les accepter, à accueillir cet inconfort, à traverser ces passages à vide. Ils font partie de mon chemin et chercher à les éviter c’est comme refuser d’avancer. Car chaque passage chaotique a un cadeau à la clé : un apprentissage et donc un rapprochement avec moi-même.

La mécanique de croissance

Parce que tes rêves d’aujourd’hui sont une passerelle vers tes rêves de demain, suivre tes rêves est une mécanique pour grandir grâce au désir, plutôt que de subir les apprentissages de la vie. Parce que la vie te fera évoluer que tu le veuilles on non. Tu peux choisir d’aller dans son sens ou choisir d’y résister. A ton avis, qui va gagner ?

Un rêve non réalisé continue à flotter dans l’air en t’attendant… et il peut attendre trèèèès longtemps. Tu préfères ne pas l’atteindre parce que ce serait dommage de le réaliser ? T’as peur de te sentir démuni après ? Sans but ? En fait, c’est juste un mécanisme pour t’empêcher d’avancer.

Car un rêve réalisé laisse la place à un nouveau rêve, et ainsi de suite… c’est sain, c’est la mécanique de croissance.

Mon prochain rêve qui se réalise, c’est pas un petit rêve, c’est un grand : j’achète ma maison. Et c’est pour très bientôt !

Et toi, c’est quoi le prochain rêve que tu réalises ?

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Photo by Artem Beliaikin @belart84 from Pexels

Engin de chantier

La puissance du désir

Le schéma pour obtenir ce qu’on veut dans la vie m’a été enseigné par mon fils de 3 ans et demi (bon, d’abord par d’autres personnes éminentes à mes yeux, mes mentors on va les appeler, cependant, c’est mon fils qui m’en a donné un aperçu complet et réel à son échelle et qui m’a permis de le modéliser de façon pédagogique).

Petit aperçu rapide du contexte qui sert de support pédagogique pour cet article

Mon fils est fan d’engins et de véhicules. Il regarde des dessins animés et ça lui donne des idées pour créer des scènes de jeux. En ce moment, il joue avec des véhicules qui ont chacun un rôle différent. Et il rejoue des scènes de son dessin animé avec ses jouets. Il a une voiture de police, un camion de pompier, un hélicoptère, un tracteur, un tractopelle et des avions. Par contre, il n’a pas d’ambulance. Pas encore. Sauf que dans le dessin animé il y en a une.

Le début du désir : le reconnaître et l’exprimer

« Maman, je veux une ambulance. »

L’autre jour, il s’ennuyait. Je lui propose de jouer avec ses engins. Il me répond qu’il ne peut pas car il n’a pas d’ambulance. Puis il me dit : « Maman, je veux une ambulance. » Moi, un peu embêtée sur le coup : « ah, tu veux une ambulance… » J’essaie de lui trouver une solution rapide. Bah oui j’ai des trucs à faire et j’ai besoin qu’il s’occupe.

Je lui propose de prendre une autre de ses voitures pour jouer le rôle de l’ambulance. Bah non, ça marche pas, « il n’y a pas de croix dessus ». « Ah, et si tu dessinais une croix sur une de tes voitures ? Comme ça elle serait l’ambulance. » Bon, il accepte. On passe 5 minutes à sélectionner une voiture qui pourrait jouer le rôle de l’ambulance pour recevoir une croix fait main (bon une étoile, oui, mais lui il dit une croix alors je réutilise son langage). Il dessine sa croix, mais finalement il trouve que c’est raté, ça lui plait pas.

Son désir est plus profond que ça et les bricolages que je lui propose ne lui conviennent pas. Si toi tu veux t’acheter une maison et que l’agent immobilier te dit : « bah non désolé j’ai rien en maison pour le moment, il va falloir attendre un peu. Par contre je peux vous proposer une tente. Ça vous convient ? » Tu vas le regarder bizarrement. Il se fout de ma gueule ou quoi lui ?

C’était un peu ça qu’il se passait. J’ai bien senti qu’avec mes bricolages foireux je prenais pas son désir au sérieux. J’étais plus préoccupée par le fait qu’il me laisse travailler tranquillement que par ce qu’il se passait pour lui. Puis j’ai senti ma position intérieure changer : intuitivement j’ai senti qu’il y avait un truc qui se passait et j’ai profité de l’occasion sans savoir où ça allait nous mener.

Quel choix je pose pour réaliser mon désir

Bon, alors voilà Loulou. Si tu veux une ambulance, il y a plusieurs choix qui s’offrent à toi :

  1. Tu attends Noël.
  2. Tu attends ton anniversaire.
  3. Tu t’en achètes une avec tes sous.

On passe en revue les 3 possibilités :

  1. Noël, c’est dans trop longtemps.
  2. Mon anniversaire c’est dans trop longtemps.
  3. Ah bon ? Je peux m’en acheter une avec mes sous ? « Bah oui, tu as des sous dans ta tirelire. Va la chercher pour regarder combien tu as. »

J’ai pas fini la phrase qu’il est déjà dans sa chambre et qu’il revient en courant avec son cochon bleu. On compte les sous. 6€ et quelques. Bon. C’est pas beaucoup. On va regarder les prix, on sait jamais, grâce aux Chinois… Au pire tu pourras t’en trouver une à une brocante pour ce prix-là.

Donc j’ouvre une page Amazon pour regarder les prix des ambulances en jouet. Il choisit celle qui lui plait : Bon, celle-là fait 34 €, tu n’as pas assez de sous dans ta tirelire Loulou.

Il n’a clairement pas choisi celle à 8€. Bah oui, si t’as le choix entre une tente et une maison douillette, tu choisis la tente ? (je parle pour toute l’année, par pour 2 semaines de vacances, hein).

A quoi ce choix-là m’expose ?

Déception d’abord : mince, j’ai pas assez de sous dans ma tirelire L je ne vais pas pouvoir m’acheter l’ambulance que je veux. En même temps celle à 8€ elle est nulle. Elle m’intéresse pas. Comment je vais faire pour avoir celle à 34€ ?

Créativité : en fait, des solutions existent. Comment faire pour avoir 34€ ? Je lui donne une solution possible : vendre tes jouets dont tu ne te sers plus à la brocante pour augmenter la somme que tu as dans ta tirelire. « Ah bon, quels jouets ? » « Bah ton poney par exemple. »

Déni : « Quoi ? Non ! Je ne veux pas vendre mon poney ! » « Mais tu t’en sers plus ! » « Si je m’en sers. Tiens regarde. »

Marchandage : Et il va grimper sur son poney pour se balancer et me prouver (se prouver ?) qu’il l’utilise toujours. C’est la phase de marchandage ou encore de négociation, avec l’autre mais aussi et surtout avec soi-même.

Latence : on en reste là pour le moment. Il ne prend pas de décision, ne pose pas de nouveaux choix. Il passe à autre chose et moi aussi. Dans cette phase, il y a sans doute d’autres états émotionnels mais je n’en suis pas spectatrice : colère, tristesse, puis résignation, etc.

Ouverture : quelque temps après, le soir-même si je me souviens bien, il me dit : « Je suis d’accord pour vendre mon poney à la brocante ». Il a parcouru sa courbe de deuil, il est prêt à passer au changement et à vraiment poser un nouveau choix pour atteindre son objectif. Et moi je suis bluffée. Je lui propose qu’on passe en revue tous ses jouets pour sélectionner ceux dont il ne se sert plus et qu’il est prêt à vendre.

Détermination : il me rappelle plusieurs fois dans les jours qui suivent que je dois l’aider à trier ses jouets à vendre à la brocante. Et moi toujours bluffée : « Oui oui, bien sûr mon Loulou, on va s’en occuper. »

Appel à des savoir-faire extérieurs : il sait qu’il ne peut pas faire ça tout seul, alors il demande de l’aide à quelqu’un qui sait faire, qui peut lui montrer comment faire pour apprendre de lui (en l’occurrence moi dans cette situation). Ensuite il pourra être autonome sur cette tâche (c’est ce qu’il a d’ailleurs fait car il a ajouté de nouveaux jouets à vendre, tout seul, dans les jours qui ont suivi le tri qu’on a fait ensemble).

Action : le dimanche matin, on passe enfin à l’action. On a mis au moins 2h pour passer en revue tous ses jouets, du gros camion à la moindre bricole Kinder. Il a tenu le coup tout ce temps et il a joué le jeu.

Voilà tout ce que son simple désir de départ lui a permis de faire. Et c’est pas fini puisque derrière il y a aura encore la brocante. On ne peut pas savoir si en fin de compte il aura toujours envie de s’acheter cette ambulance. Mais peu importe. Ce désir de départ l’a mis en mouvement pour accomplir plein de choses derrière. En même temps je soupçonne qu’il soit ligne en structure Méta®, donc je comprends mieux sa détermination à aller dans la direction qu’il s’est fixée. Mais à 3 ans et demi, je suis bluffée. (C’est quoi le profil Méta® d’une personne ? Tu peux en lire plus par ici).

Petit résumé des étapes

C’est le même mécanisme pour un enfant de 3 ans et demi et pour nous. Les objectifs, le timing et la manière de vivre (ou pas) les émotions et les obstacles qui se présentent à nous sur le chemin ne seront pas les mêmes. Par contre l’apprentissage se fait de la même manière.

  • Reconnaître son désir
  • L’exprimer
  • Examiner les différentes possibilités pour nous amener là où l’on veut
  • En choisir une
  • Passer à l’action
  • Vivre ce qu’il y a à vivre sur ce chemin : renoncement, émotions, apprentissages, péripéties…
  • Atteindre l’objectif
  • Recommencer avec un nouveau désir.

Nos désirs nous font grandir et passer des étapes. Ils nous mettent en mouvement. Ils nous permettent d’apprendre constamment et de continuer à grandir.

Vrai ou faux désir ?

Oui, il y a des vrais et des faux désirs. Il y a des désirs nourrissants qui viennent de plus profond de ton être, et des désirs crispants qui ne viennent pas de ton toi profond mais du toi construit sur des bases bancales.

Si c’est un faux désir, il y a des chances que tu n’arrives jamais au bout, que tu traines, que tu changes 4 fois d’objectif. Et que même si tu arrives au bout, tu ne sois pas pleinement satisfait. Ou alors que tu arrives au bout justement pour te prouver que tu étais capable. Ou encore que tu arrives au bout rapidement car en mettant toute ton attention et ton énergie sur ton faux désir, tu ne laisses pas de place au vrai. Et tu te dépêches d’en trouver un autre pour remplacer celui-là et continuer à ne pas laisser la place au vrai.

Les faux désirs ne nous nourrissent pas vraiment. Il y a un enjeu à avoir ceci ou être comme cela. Une crispation dans le désir. Il n’est ni simple ni sain. On veut obtenir quelque chose pour une raison particulière mais pas pour la chose en elle-même. On veut être d’une certaine manière parce que ça peut rapporter quelque chose. On veut tel diplôme pour ce qu’il représente et dit de nous.

Pourquoi les faux désirs existent ?

Parce que tu as un égo. Une couche inconsciente construite par instinct de survie qui te fait agir et penser de manière automatique, sans même que tu te rendes compte que ce n’est pas vraiment toi, juste pour continuer à survivre. Sauf qu’aujourd’hui en tant qu’adulte tu n’en as plus forcément besoin. Mais il est toujours là, ton égo. Et tant que tu ne lui auras pas prouvé que tu es totalement capable de reprendre le contrôle de ta vie et que ça ne te met pas en danger, il restera. C’est sa mission, il la remplit jusqu’au bout.

Suivre ses faux désirs permet de cocher des cases : ok, j’ai essayé ça et ça et ça, en fait je ne voulais pas faire ça, pas faire ça non plus, ni ça non plus, what’s next ? Eviter de suivre les faux désirs n’est pas une fin en soi. Par contre ça permet de gagner du temps pour suivre plus rapidement ses vrais désirs, qui eux sont putain de jouissif et donnent à ta vie un goût incomparable.

En quoi connaître ton profil Méta® peut t’aider à suivre tes vrais désirs ?

C’est plus difficile de se mentir à soi-même quand on connait son profil Méta®. Bon, ok, c’est pas forcément vrai. On peut connaître son profil Méta® et continuer de faire le choix inconscient de se mentir à soi-même parce que ça nous arrange bien. Parce qu’on n’a pas encore assez envie d’aller vers ses vrais désirs et qu’on préfère continuer encore un peu (ou beaucoup) avec les faux. C’est un choix inconscient, mais un choix quand même.

Par contre, si tu fais le choix conscient d’arrêter avec tes faux désirs pour aller vers les vrais, connaître ton profil Méta® et te reconnaître dans ce que tu es de manière profonde laisse moins de place pour les faux désirs. Il y en a plein qui s’éliminent d’office. Connaître ton profil Méta®, c’est aussi te passer le message à toi-même : je ME choisis maintenant. C’est choisir d’orienter ton énergie vers la découverte de qui tu es pour profiter pleinement de tes forces et développer ton potentiel pour vivre ta vie en grand. Plus de manière étriquée, avec des bricolages et des rafistolages.

C’est possible d’arriver à éliminer ses faux désirs, mais seulement si tu le souhaites vraiment profondément. Il n’y a qu’avec un vrai désir profond et un choix en cohérence réitéré sur la durée que tu peux arrêter de te mentir, arrêter de suivre tes faux désirs et commencer à écouter les vrais pour ensuite pouvoir choisir de les suivre. Et connaître ton profil peut être un premier pas dans cette voie. Si ça t’intéresse : les dates et lieux des stages que j’anime pour te faire découvrir ton profil Méta® et renouer avec tes vrais désirs sont ici.

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Photo credit: Brokentaco on Visual hunt / CC BY

Domino collapse

Comment éviter l’effondrement ?

Putain, meuf, mais c’est quoi le rapport avec la Méta® ? Bah lis et tu verras. Je suis pas losange pour rien. (Pour les Méta®-néophytes : le losange est une de mes caractéristiques physiques qui parle de mon talent inné à faire des liens là où il n’y en a pas en apparence -> en l’occurrence ici je fais le lien entre l’effondrement et  la Méta® -> tu me suis ?)

Pourquoi l’effondrement pointe le bout de son nez et qu’on en entend parler à toutes les sauces dans certains milieux ?

Alors là je ne vais pas te répondre avec l’argument du climat. Bien qu’il soit le plus simple à comprendre, et présenté comme une résultante logique de l’activité humaine par des scientifiques et les collapsologues, ce n’est pas le sujet du jour.

Je vais utiliser l’angle de l’inconscient individuel et collectif de l’humain. C’est quoi l’inconscient collectif ? C’est la somme des inconscients individuels. Ce qui s’exprime au niveau collectif, c’est la majorité des inconscients individuels.

C’est quoi l’inconscient individuel ? C’est une partie de toi dont tu n’as pas conscience, par définition, et qui te fais agir, réagir, penser… comme tu le fais la plupart du temps, de manière instinctive et brute, c’est-à-dire automatique, sans que tu t’en rendes forcément compte. Tant que ta partie inconsciente est plus dense et forte que ta partie consciente, ton inconscient dirige ta vie. Si tu ne te sens pas concerné par ce que je suis en train de dire, c’est sûrement ton inconscient qui te protège de trop de prises de conscience parce que ça pourrait engendrer du changement, et ça l’inconscient il aime pas. Bref, continuons.

En 2019, l’humain occidental est imbibé par plus de 2000 ans de judéo-chrétien. Aujourd’hui l’inconscient collectif humain a juste envie d’être puni. Il attend donc la justice divine. La punition ultime qui réduira l’humain plus bas que Terre, parce qu’il est intimement convaincu qu’il n’est qu’un cloporte insignifiant. Mais un cloporte dangereux qui a la capacité de détruire tout sur son passage. Il sera donc remis à sa juste place : avec les rampants. Si la punition ne le tue pas, il va en chier sa race après, mais c’est normal car il l’aura bien mérité.

L’effondrement pour moi c’est le symbole de cette justice divine inexorable rendue tangible et même indiscutable par les chiffres des scientifiques et sociologues (je fais un gros panier avec plein de gens importants dedans, mais je m’en fous du détail vous aurez compris).

Pourquoi l’effondrement est voulu par l’inconscient humain d’aujourd’hui ?

On aime les punitions. On les réclame. Parce qu’on aime que l’extérieur choisisse pour nous. Ça nous évite de choisir pour nous-même ce qu’on veut vraiment. Et en plus ça nous permet de nous plaindre que la vie est vraiment trop dure et injuste. C’est elle la vraie coupable. On se déresponsabilise à fond de tout ce qui nous arrive.

Se laisser définir par les conditions extérieures et devoir faire des choix par défaut qui se concentrent sur la survie immédiate et à moyen terme est un mécanisme bien rôdé pour ne pas avoir à faire face à ses désirs, à ses rêves et la question de : « Qu’est-ce que je fais avec mes désirs ? Je réalise mes rêves ou pas ? ».

L’effondrement, c’est le piège tendu par l’humain pour l’humain : Allez civilisation, effondre-toi. On commençait justement à sortir du mode survie, à manger à notre faim (pas pour tous malheureusement), à moins connaître la guerre (idem que le précédent)… mais finalement on ne veut toujours pas des conditions meilleures pour se réaliser. Non, en fait ça fait trop peur. Alors un petit déchainement cataclysmique environnemental suivi par voie de conséquence d’un effondrement économique mondial, ça nous arrangerait bien, ça nous éviterait d’avoir à prendre la responsabilité de notre puissance et de notre pouvoir créateur. Oui, parce que ça, ça fait trop peur. Peut-être qu’avec un peu de chance je vais mourir pendant le désastre et comme ça je n’aurai pas à affronter la société post apocalyptique.

Tu as vu Mad Max ? Même si tu l’as pas vu, t’as au moins dû en entendre parler ? Non parce que l’inconscient collectif nous y emmène. C’est chaud quand même non ? C’est la résultante de la déresponsabilisation massive de l’humain et de l’attente inconsciente de la punition divine.

Et le climat dans tout ça ?

Je ne nie absolument pas l’urgence climatique. Ni l’arrivée potentielle d’un effondrement sociétal et économique engendré par des catastrophes naturelles à l’échelle planétaire parce que l’impact de la vie humaine ces dernières décennies a complètement déréglé le climat. C’est fort probable que si l’on continue comme aujourd’hui nous allions droit dans le mur très rapidement.

C’est la réalité.

MAIS on peut choisir de regarder la réalité de la situation actuelle sous un angle d’approche différent.

Pourquoi changer d’angle de vue ?

Parce que ton angle de vue il est complétement biaisé par ton inconscient. Ton inconscient c’est les lunettes de Didier Bourdon dans le sketch des inconnus « Tournez Ménages ». Tu crois que tu vois carrément bien avec, mais en fait c’est un putain de filtre de la réalité brute.

Parce que ton inconscient il te fait tomber dans ce genre de pièges :

  • Te moraliser et t’auto-flageller pour prendre des bonnes résolutions écolo.
  • Vouloir moraliser les autres et les faire changer.
  • Partir dans un combat contre les mangeurs de viande, les compagnies pétrolières et ceux qui trient pas leurs déchets. Bah oui parce que pourquoi tu devrais être le seul à faire des efforts, franchement ? Ce serait encore une fois trop injuste.

Pourquoi ce sont des pièges ? Parce que ce sont encore des mécanismes pour que tu ne regardes pas au bon endroit : en toi-même. Se forcer à changer et vouloir que les autres changent eux aussi pour régler le problème du climat : c’est rester dans le judéo-chrétien moralisateur et auto-flagellant qui nie le pouvoir créateur de l’humain.

« Ah bon ? Tu n’écris pas cet article pour que les autres changent alors ? »

Ahahah, très fine ta remarque. Merci de poser la question car ça va hausser le niveau du débat. La nuance entre les deux est subtile mais belle et bien réelle. Je ne veux pas que les autres changent à tout prix sinon ma survie en dépend. Même si pour le coup dans le cadre de l’effondrement ça pourrait être vrai, ce n’est pas ça qui me motive à faire ce que je fais. Je fais ce que je fais parce que j’en ai envie et que ça part d’un vrai désir. Pas d’une quelconque peur ou raison inconsciente. J’ai pris l’entière responsabilité de ma vie. Je ne fais donc pas reposer ma vie dans les mains des autres.

J’éclaire sur des pièges. Je propose une autre vision et des solutions. Mais je comprends tout à fait que tu préfères croire que j’essaie de moraliser ou de faire changer les choses parce que c’est plus facile à gérer pour ton inconscient.

Bon, je suis un peu dans la provocation là. Mais en vrai, il faut dire ce qui est, ces mécanismes existent et ils sont parfaitement humains. Donc ça ne sert à rien non plus de s’auto-flageller et de se faire passer pour la victime de soi-même (encore un piège, oui). Tu es humain. Tu as ces mécanismes inconscients qui pré dirigent ta vie. Maintenant que tu le sais, tu veux que ça change ?

o Non. Très bien, continue comme avant alors.

o Oui. Ok, alors je peux t’aider. Et si c’est pas moi ça peut être quelqu’un d’autre de compétent sur le sujet. C’est très bien aussi.

Concrètement on fait quoi alors ?

Attention, je préviens, je grossis fortement le trait. 2000 ans de judéo-chrétien : nous sommes tous des sous-merdes qui passons notre temps à pêcher, c’est bien normal qu’à un moment ou à un autre on se fasse punir comme il se doit. Ça c’est l’inconscient collectif actuel.

Concrètement, en choisissant de diminuer son inconscient, et surtout d’enlever les trucs « merdiques » qu’il y a à l’intérieur, l’inconscient collectif va lui aussi changer. Et en changeant l’inconscient collectif, on change le futur. Oui parce que j’ai oublié de le dire depuis le début : la Terre est une machine à souhaits. Un apprentissage de la Matière. Les expériences qu’on souhaite vivre nous arrivent, sauf que pour le moment ce qu’il se passe globalement c’est qu’on les souhaite plus avec notre inconscient qu’avec notre conscient.

Ce qu’on peut faire alors, c’est déjà de PRENDRE SA RESPONSABILITE. Oui ACCEPTER notre responsabilité sur ce qu’il nous arrive, c’est le point de départ pour ensuite pouvoir avoir un pouvoir dessus. Si tu continues à penser que tu n’as aucune prise sur ce qui t’arrive, tu ne pourras pas construire consciemment ce que tu désires vivre.

Prendre ta responsabilité, qu’est-ce que ça n’est PAS ?

Prendre sa responsabilité, ce n’est pas : arrêter de manger de la viande, trier ses déchets, et prendre son vélo. Ça c’est une fausse responsabilité. C’est une pseudo-responsabilité infantilisante et moralisatrice. Et encore une fois, ton inconscient se réjouit que tu prennes ça pour de la responsabilité car ça te détourne de ta réalisation personnelle.

Je ne dis pas qu’il ne faut pas le faire. Mais se planquer derrière ça, ça ne marchera jamais.

Donc j’insiste : je ne suis pas en train de dire de continuer à manger de la viande 5 fois par jour, de prendre l’avion 15 fois par an et de consommer plus de déchets que les Américains. Je dis juste que s’auto-flageller, se contraindre et moraliser les autres ce n’est pas la dynamique qui va sauver la planète. Loin de là. C’est celle qui va contribuer à l’enfoncer car elle va dans le même sens que ce qu’il la mise dans la situation qu’elle connait actuellement, que nous connaissons actuellement.

Prendre ta responsabilité, qu’est-ce que c’est ?

Prendre ta responsabilité, c’est te prendre en charge en tant qu’humain. Accepter de voir tes forces comme tes faiblesses. C’est accepter que tu as des désirs profonds et que passer ton temps à les nier et à te trouver des excuses pour ne pas te permettre de vivre pleinement, ça ne t’aidera pas à aller mieux. Ni toi, ni personne. Par contre tu peux continuer à faire le choix de vivre ça. C’est ta vie. C’est ton choix. Prendre ta responsabilité c’est comprendre ton fonctionnement en tant qu’humain pour ensuite pouvoir évoluer dans la direction que tu veux.

Alors comment tu peux faire ?

Tu peux déjà commencer par connaître ton profil Méta®.

Connaître son profil Méta® c’est faire le choix conscient de savoir avec quel bagage on s’est incarné. C’est un premier pas vers la reprise de pouvoir conscient : je veux connaître mes fonctionnements, mes forces et mes talents innés, je veux enfin apprendre à écouter ce que mon corps me dit. Je veux un autre moyen d’appréhender le monde que mon mental surchargé qui tourne en boucle. Je veux apprendre à écouter autrement. Moi et les autres.

J’organise des stages de 2 jours pour te permettre de commencer à appréhender le monde différemment, en découvrant ton profil Méta®. Si tu veux en savoir plus, toutes les infos sont par ici.

Si tu viens parce que t’as la peur au bide, c’est pas la peine ça marchera pas. La peur c’est pas une énergie de changement pérenne sur le long terme. La vraie énergie de changement, c’est le désir. Si tu viens, c’est parce que tu en as envie dans tes tripes. Pas parce que t’as peur de cramer sous le lance-flamme de Lucifer pendant l’apocalypse.

ATTENTION

C’est pas parce que tout le monde fera son profil Méta que l’effondrement n’aura pas lieu, hein ? Je suis  pas en train de promettre un truc sur lequel je n’ai aucune prise. Parce que comme je l’ai dit plus haut en plus, si chacun fait son profil Méta pour les mauvaises raisons, ça va pas changer la face du monde.

PAR CONTRE, si tu sens que prendre la responsabilité d’arrêter de subir tes choix inconscients, de commencer à suivre tes vrais désirs et de te construire une vie sur mesure, ça ça te botte grave, bah là c’est une bonne base pour y aller et peut-être que si on est un peu nombreux à faire ça (en tout cas de plus en plus), là l’inconscient collectif pourra bouger et impacter le futur et ce qui nous attend sur Terre.

Tu veux plus de trucs de ce genre dans ta boîte aux lettres virtuelle ? Tu peux t’inscrire à ma newsletter en cliquant ici. T’as déjà envie d’aller plus loin en t’inscrivant à un de mes stages de 2j ? Toutes les dates et lieux sont visibles ici.

Photo credit : marfis75 on Visual Hunt / CC BY-SA